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24 CHAPiTaE m.
Quel besoin si pressant avez-vous de rimer? mol. Aime-trelle quelque autre? — Encor moins. — Qn* obtiendra -je? — Je ne sais. — ^Mais enfin ? dis-moi . — Que vous dirai- je • ? Goaiv. Clariœ, Ëglé, Doris. — Quelle offrande est-ce là ? On m'offre tous les jours ces sacrifices-là* , volt.
Deuanème remarque. Le poëte Le Brun a su heureusement s'écarter de la règle générale^ pour imiter un écho. C'est dans la traduction d'un épisode de Vi^ gile^ où le texte présentait la même intention :
Ces lèvres, qu'Eurydice animait autrefois, Et sa langue glacée, et sa mourante voix, Sa voix disait encore : 0 ma chère Eurydice! Et tout le fleuve en pleurs répondait : Eurydice !
3"" Mais quand deux mots^ s'écrivant de même, ont un sens différent^ ils peuvent rimer ensemble. Tels sont pas, point, négations^ avec pas, point, substaaiiîs*, présent, participe^ Oivec présent, substantif, etc. -
Notre malheur est grand, il est au plus h^ui point; Je l'envisage entier, mais je n'en frémis poinf. cobn. A mes justes désirs ne vous rendez-vous pas? Ne peut*elle à l'autel marcher que sur vos pas ? rag. Tel que vous me voyez, monsieur, ici présent , M'a d'un fort grand soufQet fait un petit présent, id.
dans une octave du Tasse : rimprotarsi, fermarsi, irovarti; et dans rArioste : ritrovarlo , penarlo; trovosse, fermosse ; arrieeiotsi, fermoWt nomossi. La méinc liberté existe dans la poésie espagnole.