Du raman du Checatirr rf
430 xoTna.
Or l'ai perdu pariMMMmoi. rutbmuf.
AiDsi Raison me préesehùit, {%, de la nosE.) Et dira pour la meschéance. (iB.)
Le mot Melun iaiaait aussi trois syllabes :
A Meléunz en FraQce ont concile assemblé, (aou.) Je vois dès le xiv' siècle la trace d'une réforme :
Dont c'est douleur et grant muohance, otnujiviLU. De même qu'on trouve souvent raençan, on trouve quelquefois raempli (rempli) :
De l'or qui est caiens ' puist être raemplie. (albxandee.] 13* Rond s'écrivait d*abord réond ou roond :
Aussi al quart jour en roont
Mon seigneur Saint-Michel del Mont, (benoist.) La pelote réonde, pour lui esbanoyer *. (aletlandbk.) Et les volent enclore trestous à la réonde, (ib.)
Vestent haubers, lacent elmes réonds. (amis bt amilb.)
Comme une espère * tout réond, 6|}ii.lbvillb.
Nos maisons art * à la roonde. (jubinal.)
Cette manière d'écrire ne parait pas descendre jusqu'au XV* siècle.
Pour terminer ce que nous avons à dire sur les mots allongés d'une façon quelconque , nous en citerons quelquesuns à la fin desquels on ajoutait une lettre, surtout le muet, par la figure nommée paragoge, qui est le contraire de l'apocope.
14° Nos vieux poètes terminaient par un e muet le substantif eau : on écrivait ictuc, yaue ou eaue, II y a une forme antérieure , ève ou èwe, dont les deux syllabes sont reproduites dans eaue. On disait encore iavs et iauve. Enfin la muette finale se trouve aussi dans le provençal aigue^.