Notre maison brille
Si Ève et aiguë ont laissé dans notre langue évier et aiguière é
Et pu il Celle s'ei
Bxemples de» plus anciennes formes :
li à faigue. s'en buverai assez. [*LKXANDBt.) n retorna, quanl ot Piave béiie. (jb.) Du pain maogul, de l'fve boive, bbnoist. Sus l'éve qui navie emporte, (briit.)
» Passons à la forme intermédiuire eaue : Lrmie du cuer li est jutques aui yeux monle». [jt'DiivAL.) Qui tant fut redoublé jusqu'à l'eaue du Rliin. (cuveliër.) Avec les eaues ou la mer. guillbvillb.
De l'eaue corn li demanda. id.
Guillemette, un peu d'caue rose. (l'^raELiN.) Nous ne saurioDs trop répéter que ce n'était pas là une Ij<;cnce poétique , et que la prose écrivait de raânie '. Cet e parait encore h la fin du xv sitcle : ^ O Lycuris, ci sont eau» sourdantes'-
^m L'eaue sans plus lui demeure pour boire, hesciiinot.
^ Et là dedans jamais eaue ne gcle. le maikë.
Marot fait toujours l'apocope. Voici une réminiscence de l'ancien usage, que je trouve dans un ouvrage' du temps de ce pointe :
^Mai» ieaus de poissons remplie Prête un dauphin qui le supporte.
Sihîlet établit qu'on peut écrire grand' pour grande, et tau pour eaue: il ajoute ; k Si en ce dernier tu n'es pas en l'opinion qu'il faille dire naturellement eau, non eaue. »
I>V Pendant longtemps on ajouta un e nuiut aux deux premières personnes de l'imparfait de l'indicatif et du conditionnel : l'estoie ou j'estoye, lu eslotes, je seroie ou aeroye. On écrivait aussi : que je taie ou ioije. Ex. : Respont RoIIbiib : Jâ fereit que Tols ',
1. [biulepriunbutcd'unf IrailucUondii Rainiil«*on, btjiidlecsldc 14 on lit ! grand maitlrt tt génfrat T^formattur da «uei «I foreili dr U U royaume de frantt [P. fitU^Ltt Manuicrio fTani<<t;He.,i. 111, p. t