‹ Traité de versification françaiseChapitre 165 sur 212 · I. Se soumet · texte numérisé non relu

I. Se soumet

cédant aux autorités imposantes qui avaient pesé sur lajainesse % a comparativement fort peu cultivé ce fiiux geore.

ô"* RiMB cooEONNÉE. — C'cst un vcrs terminé par deux coosonnances pareilles. Ici Técho se trouve dans le vers même, au lieu d*étre au suivant. Ex. :

Guerre a fait maint chaidet laid

Et mainte bonne ville vile,

Et gâté maint jarc/tfMi net.

Je ne sais à qui sonphid* plait. hounst. Par ces vins verts Atropos a trop os Des corps humains rués envers en vers : Dont un quidam, âpre aux pots à propos, A fort blâmé ses tours pervers* par vers. Si ne crains* point les temps citvers d'hiven; Car bon vin m*aide et signe médecine.

Liqueur en cœur santé au corps assigne., caércf .

La blanche colombelle belle

Souvent je vois priant criant;

Mais dessous la cordelle d'elle

Me jette un œil friand, riant.

En me consommant, et sommant

A douleur qui ma face efface :

Dont suis le réclamant amant,

Qui pour Voutrepasse trépasse, makot.

Cela n'a pas suffi aux deux poètes qui affectionnent particulièrement ces puérilités, Molinet et Crétin. Ils ont composé des vers qui ont une double couronne , l'une à la rime, lautre à la césure :

Molinet n*est sans bruit ne sans notn, non :

Il a son son, et, comme tu vois, voix ;

Son doux plaid * plaît mieux que ne fait fou ton ;

1. Marot dédiait ainsi ji Crétin son recueil d'éplgrammes : À M. CréU*, touverain poète françoit,

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