TERS DE CINQ SYLLABES. 5A
Gens de guerre j urent Blasphèment, parjurent Et se conirebaDdeni.
J. Marot a écrit quelques vers de cinq syDabes. Chez son fils Clément je n'ai vu qu'une seule pièce dans ce mètre. En voici une stance :
J'allai ' curiem, En chocs Turieux, Sans craindre estrapade ; -Ual rabotés lieux .t^ssai-à clos yeux f. ^O^aDffiiirË.Ghopadp.
%^ '^ S^ttiMi ri^'pond à notre vers de cinq ^^^n accent sur la seconde ou
■^- -• » • Col di(»nii^nza ; ''^ . 'btupit^eOitanza,
'■ ■Milorifi iftradir. uetast.
Dans tous ces vers , l'accent est sur la seconde syllabe.
NOTE 33 (page 196}.
J'ai trouvé dans Christine de Pisan une pièce monorime en vers de quatre syllabes.
Voici un rondeau dans lequel on trouvera de la naïveté : Autre n'aurai Tant que je vive; Son serf serai ;
Je l'aimerai
Soit morte ou vive.
Autre n'aurai
Tant que je vive, (db cnor.)