I. D itndralt fusse
NOTE 32 (page 198).
Le vers de cinq syllabes paraît avoir été en honneur au XV' et au XVI' siècles.
Une pièce d'Alain Chartier commence ainsi :
Qui pourroil décrire, N'a conter suffire Tout ce qui déchire, Et à méchief tire Notre humanité?
^ Courroux nous martyre,
Faveur, haine ou ire Nuisent à élire, Penser, faire ou dire Ce qu'est vérité.
Voici UQ fragment d'élégie composée par Martial de Paris :
Mieux vaut la liesse, L'amour et simplesse De bergers pasteurs, Qu'avoir à largesse Or, argent, richesse, Ni la gentillesse De ces grands seigneurs.
Car pour nos labeurs Nous avons sans cesse Les beaux prés et fleurs, Fruitagos, odeurs, Et joie à nos cœurs, Sans mai qui nous blesse.
La Harpe dit avec raison que les vers de ce morceau ont une marche aisée et coulante.
En voici un autre de Crétin :
Malheuretés durent, Tous étals murmurent, Peuples maux endurent, Deniers se dépendent.