VERS DE DEUX SYLLABES
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L*amico
Dov' è?
L'amico
lofelice
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Parti. MBTAST.
Le vers monosyllabe se trouve également chez nos anciens poètes. L'Art de la Rhétorique, par de Croy, donne pour exemple le rondeau suivant :
Je
Boy, Se Je •Ne Voy, Je Boy.
Le vers d'une syllabe est combiné avec de plus grands mè* très dans ce fragment d'un ancien vaudeville :
De pâtés étans bien saouls,
Nous FortiGerons notre poulx, Eq buvant des mieux à vous
Tous Avec plaisir dix bons coups.
J'ai trouvé dans'^un petit journal (le Tamtam, 1837) une pièce qui contient des vers d'une et de deux syllabes. Elle mérite mieux d*étre citée que les pénibles modèles laissés par les anciens. Elle a pour titre : Conseils à un jeune poêle :
Plus d'un jeune écrivain
Vain, Pour sa précocité
Cité, Dédaignant Thumble prose.
Ose, Pour se faire imprimer,
Rimer.
Mais qu'en sort-il souvent?
Vent.
Lui seul est de son li? re
Ivre ; Ses vers, trois jours au plus
Lus, Seraient, sans les vignettes
Nettes, A jeter aux charbons
Bons.
Lors, voyant son libraire
Braire, Et de maint feuilleton
Le ton. Faisant contre Touvrage
Rage, De dépit le rimeur
Meurt.
NOTE 36 (page 205). '"^' - " y
Plusieurs autres mètres ont été essayés au xvir siècle, sans réussir à se fiiire accepter. Nous en citerons quelques exemples, comme objet de curiosité.
Vers de oxze syllabes. — On remployait assez Créquemment pour le chant.
1* Avec césure après la cinquième syllabe :
Et les qualités | de vos divins esprits
Sont sans prix, matnard.
S*il faut en mourir, nous ne regrettons pas
Le trépas...
Tout ce que Tamour a de rare et de doux
Est en vous. iD.
Etserviroit moins | d'être brave guerrier, motin. 0 cruel destin, je ne puis Tacheter, id.
Tircis dans un bois solitaire Chantoit à Philis, | d'amour tout enflammé. SARRAsm.