ASPIRATIONS
Nous avons vu^ que certaines rencontres eCfeclives de voyelles y certains hiatus réels, sont permis dans notre versification , comme aussi Vh aspirée après une voyelle. S'il est vrai que ce conflit de voyelles a dans les cas ordinaires quelque chose de dur, il est également vrai que le poëte peut en tirer des effets
i. Voyez ci-dessus, p. 53 et sulv.
d'harmonie imitative '. Nous en trouvona un dans ces vi?rs, déjà cïtéa :
t Gardez qu'une voydl*, ô courir trop hâtée. Ne soit d'une voyelle en aonrhemin htarUle. BOit.. Voici des exemples analogues :
[^ Xénophon dans l'air hewte contre un La Serre, eoii.. L'at'ocAt au palais en hérissa son style, id. L'essieu crû et se rompl. i
L'essieu ci
Des roursiere attenlira le cHn s'est h/^rissé. id,
Aprts bien du travail, le coclie arrive au haut, hk Forcr.
Par le fer fiiçonnée elle allonge la hache, hacinb le ti\i.
Racine le fils signale avec raison une intention pareille dans ce vers de Doileau :
Le chardon importun hérissa nos guérels.