‹ Traité de versification françaiseChapitre 51 sur 212 · Voyei ci-dessus, p · texte numérisé non relu

Voyei ci-dessus, p

IIARUliNIt IMITJtTlVE. 163

Un poignard à In main, sur Pyrrhus se courber. Laver lesyeuii au ciel, se frapper el tomber', bac. 3" Quoique, en général, une phrase se termine •c un vers , quelquefois un repos complet est ce à la césure , et le eecond bémisliche commence e idée nouvelle.

Cette conpe , plus rare, rend l'opposition plus isible :

Pltunt ce tajifj, ptemex ; ou plutdt sans pAIir

CoDiidéret l'Uonneur nui doit en rejaillir, luc.

Je vois que l'injustice en secret vous irrite, i

Que vous avez encore un cœur isruëlite :

Le atl en soit bénit Mais ce secret courroux,

Cetieoisive vertu, vous en contentez-vous?...

Je prodiguai mon sang; tout fil place a mes armes;

Je reiKTU triompharU. Hais le sang elles larmes

Ne me suffisoient pas pour mériter ses vœui. id.

Terminons mes forraits, mon désespoir, ma vie,

Voire opprobre tt le mien. Mais si dans tes combats

J'avais suivi la trace oii m'ont conduit vos pas, e(c, volt.

La BuspensioD de l'idée sur l'héraistiche exprime issi la rapidité d'une action .

L'no église, un prélat m'engage en sa querelle.

Il faut partir, j'y cour j. Dissipe tes douleurs, mil.

ruHf l'etnpreix, foui part, La seule Iphigénie,

Dans c« commun bonheur, pleure son ennemie, uc.

Et, laissant faire au sort, courons où la valeur

Nous promet an destin aussi grand que lo leur :

Cettà Troie, et j'i/ cours, et, quoiqu'on me prédise, etc. ID.

n j/ vole, tl eet pn'i ; ce blé couvroit d'un tacs

Les menteurs et traîtres appâts, la font. Il crut <\\œ dans son corps elle avait un trésor; H ta tHS, rouvrit, et la trouva semblable, etc. m.

Page 1