COUPS APBÈS DEUX SYLLABES
Il est une autre voie et plus sûre et plus prompte,
Que dans Tétemité j*aurois lieu de bénir,
La mort; et c*est de vous que je puis robtenir.coi?!.
Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile, rac.
f entre. Le peuple fuit, le sacrifice cesse, id.
Henri vole à leur tète et monte le premier :
// monte; il a déjà de ses mains triomphantes
Arboré de ses Us les enseignes flottantes, volt.
Malgré ses sifQemens, malgré son fier courroux,
Frappe : déjà sa tète est cachée à tes coups, dblillb.
Voyez-vous le taureau, fumant sous Taiguillon,
D'un sang mêlé d'écume inonder son sillon ?
Il meurt : l'autre afHigé de la mort de son frère, etc. m.
Elle* gagne le bord haletante, courbée,
Se dresse, et secouant les flots de sa toison, etc. roucurr.
COUPE APRÈS TROIS STLLABtES.
// la suit y et tous deux, d'un cours précipité,