‹ Traité de versification françaiseChapitre 57 sur 212 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

• M DirriaiNTB!» mbsures. — lbuhs règu»; leur emploi.

S 4. VBAS ALEXANDEIN.

iou8 avons exposé fort au long les règles du vers

ihuze syllabes; il nous reste à dire les genres

quels il convient.

je grand vers est consacré a Tépopée ou poëme

que, à la tragédie , à la comédie.

)q remploie plus souvent que tout autre pour la

ire, l'églogue, le poëme didactique , le discours

Ters et l'ancien sonnet.

Il sert au8&i pour les stances, Tépitre morale, Té-

ie, lépigrammc.

Fous les vers dont nous allons parler ultérieure-

Dtsont soumis aux règles générales de la rime, de

iitus, de la succession des rimes. Nous ajouterons

obsenations particulières qui les concernent.

S i. TBES DE DIX 9TLLAEE9.

A vers de dix syllabes est aussi nommé décasyl- \ prntamlrlrr^ OU de cinq pieds *.

Lrt MU-ur» Uu x^^' «ècdc l'apiicUenl auM «er« commun, A causa de |r pmqvr wàtptt qa'ou en El lonficnip». (irtif (kuoiiiinaUuo »c trouve PC éMi» le peut Uiitc <k rort-ho>aL

Césure. — Ainsi que nous ravoas dit, ce versa une césure ôblijgétè kpiès ht iqùietirlèihe lyllabe ou le second pied :

Que du Seigneur | la voix se fasse enleodre... J'ai vu l'impie | adoré sur la terre, bac.

D'après les règles données pour la césure du vers de douze syllabes ^ et qui sont applicables à celai de dix y on trouvera que le repos est insuiffisant dans les vers qui suivent :

Les forêts sont des grands princes aimées, marot.

Pour être à Ums les humains épandùe...

Qcre tout autàur de Àioi tu viens étemlre...

Que lui avoit fait notre âme parjure...

De la liqueur d'Héliœn toute pleine...

Vis tant de cas nouveaux * devant mes yeux. id.

PretnÛire remarque. tVès-anciennemént on à tente de donner à ce vers une autk*e césure. Oh I'â coupé kpihï k è!ta'4tiième syllabe , de manière à le partager ëù dèui bémii^tiches égaux \ Labbé tlégtaier Deàroarets composa, vers Tan 1670, des vei^ dans ce systènié, dont il fee croyait ou se disait Tinvenletir :

Que l'homme est, Timandre, | une foible choèe ! IlB'àfime pourtant, s'apptatidit, simpose; Et de taÀt d'orgueil son esprit est plein, Qu'il est, après tout, moins foible que vain, ^arce qu'à lui seul le ciel favorable,

i. Voyex d-dessus, page 11.

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