Depuis longtemps
VERS DE DirPÉfcfcNTKS ME8UKES. '203
Nou4 pouvooi nous rendre sans bruit Au pied de ce château dès la petite pointe
Du jour.
La iurprise à l'ooibre étant Jointe Nous rendra lana hasard mattrea de ce séjour, la roïTr. Que les champs libres on leur laisse
Un peu,
Je sage Qu*on verra, s'ils sortent decag;e,
Beau jeu. id.
On le trouve quelquefois seul dans des couplets :
J'aioiai Fatmé, Zulma M'aima ;
Mais j'ai
Changé
Vingt fob
De lois. siaviàaB.
Victor Hugo a mis dans ses Orientales quelques rera de deux syllabes :
On doute La nuit.
J'écoule :
TtuI fuit,
Tout passe; L'espace Efface LebniiL
U vera d'un pied se trouve dans dos vieux poëtes*.
S 14. ViaS U'UNB STLLABt.
Le vers d'une ayllabe, ou monosyllabe^ ne se rencontre guère qu'entremêlé avec de plus grands mètre», dans des chansons badines :
Quand il est venu, (juinnie un enfant inconnu.
Nu...
Mon rré>lule cœur N'ii (n'int (il* Ci* dieu trompeur Pi'ur...
f \t*%rM là ntUf A la ftn du «oluine.
Depuis ce jour-là, Ce feu caché me brûla Là».
On sera étonné de Taisance avec laquelle Panard place des vers monosyllabes : il semble s'être fait à plaisir des difficultés pour les vaincre' :
Mettez-vous bien cela Là, Jeunes fillettes :
Songez que tout amant Ment Dans ses fleurettes...
Et l'on voit des commis Mis Comme des princes, Qui jadis sont venus Nus De leurs provinces.
Les' auteurs d'opéras-comiques et de vaudeville** fournissent quelques exemples de vers d'une syllabe. On lit dans Favart :
Hélas! je m'croyais près de toi Roi...
V*là tes présens Que j'te rends ; Prends.
Dans Vadé :
Fille qui dit autrement
Ment...
Peul-on avoir, quand on dort,
Tort?...
Pour arrêter ce jeu-là
Là.