‹ Traité de versification françaiseChapitre 75 sur 212 · modèle · texte numérisé non relu

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Du potfl« de Sidlfl * Qu'est devena le hautboù, La flûte et la douce voix Dont MoscliuB dans une idylle Chantoit les préa et les boisT cbauUiit. Dans ime&vide plaine assise, Est une chétive maison, Où jamais ne fut vu tison, El qui ne peut parer la bise Que par quelque foible cloison. cunLU.

Cruel auteur des troubles de mon ftmej Que la pitit retarde nn peu tes pas : Tourne un moment tes yeux vers ces climala ; Et, si ce Q'eet pour partager ma Qamme, Meviens an moins pour bâter mon trépas I Konw.

S* flmlélf.

Lis que fait éclore Le frais arrosoir!

Ambre que Dieu dore !

l'oyei, 1 U fin du Tolume, U note 38.

iviti la DOte 39.

rhéocTtie.

Souille de l'aurore, Haleine du soir ! v. hugo.

Oh! bien loin de la voie

Où marche le pécheur,

Chemine où Dieu t'envoie!

Enfant, garde (a joie !

Lis, garde ta blancheur ! v. hugo.

Souvent même un grand roi s'étonne,

Entouré de sujets soumis,

Que tout réclat de sa couronne

Jamais en secret ne lui donne

Ce bonheur qu'elle avait promis, volt.

3* modèle.

Ses bras en branches s'étendent; Ses doigts en rameaux se fendent; Ses blonds cheveux séparés En des feuilles vertes pendent.

Et ne sont plus si dorés '. baïf.

Long temps y a que je vis en espoir,

Et que Rigueur a dessus moi pouvoir.

Mais si jamais JQ rencontre Allégeance,

Je lui dirai : Madame, venez voir :

Rigueur me bat, faites-m'en la vengeance, marot.

• Mais qu'ils meurent aussi au janvier de leur âge, Sans honneur, sans crédit, comme le vert herba^s Se fane au premier froid de l'hiver casanier, Lorsqu'on le voit changer de teint et de visage, Et perdre en un moment son lustre printanier *. cuAssioNiiT.

4* modèle.

Vers alexandrins et vers de huit syllabes :

Comment tant de grandeur s'est-elle évanouie ? Qu'est devenu Téclat de ce vaste appareil?

i. Celle slaiicc u élc ciiiployée par MaruU 2. Victor Hugo u rajeuni ce modèle.

DES STAWCES, t^uoi I leur clarté s'éteint aux clortés du soleil ' Dans un gommeil profond ils ont passé leur vie ; Et la mon a fait leur réveil, hodss.

Chez à\\ peuples vaincus je passai sans défense. Kl leur respect craiDlir éU)anail mon enfance; Dans l'Age ou l'on est plaint, je semblais prol4ger. (^uand je balbutiais le doid chéri de France.

Je faisais pâlir rétranger. v. hugo.

Choisis quelque désert pour y cacher ta vie. bittà une ombre sacrée emporte ton flambeau. Heureux qui, loin des pas d'une foule asservie, Dérobant ses concerts aui clameurs de l'envie,

Lègue sa gloire à son tombeau ! v. bugo.

S' modèle.

Il ne ^nt plus pour moi ce qu'on sent quand un aime;

L'infidùle B passé sous de nouvelles lois.

Il me dit bien encor que son mal est extrême;

Hais il ue le dit plus do même

Qu'il me ledisoil autrefois, u" deshdi'Uére!),

6' niodrk.

Le daim qui peut rompre ses toiles FSevient-il s'engager dans les rets du chasseur''

Trahi des vents et des étoiles,

Va-t-il leur confier ses voiles iLe nocher qui du port goûte enfin la douceur'' i.r. iiain

T mudele.

Oh ! que cet asile a de charmes !

kQue j'aime le doux bruit des ruisseaux argentés. iBicesboisrenaissuDsdutéplijre agités?

le De sais quelles douces larmes lïéchappeDt de mes yeux motlemenl enchantés, lk »hv:

g* iivjiiéU.

Ahl que la solitude inspire, lit sombre, qui du jour braves les feun jaloux' M i'ftliM oe feuillage animé du légbyre !

230 CHAPITRE XTI.

Que cette ond« me pUttl elle éveille ma lyre,

Et loi prête des sont plus doux, ia mm.

9* modèle.

Liberté, préside à nos fétee; Jouis de nos brillaos exploits :

Les Alpes ont courbé leurs tètes Et n*ont pu défendre les rois; L'Ëridan conte aux mers nos rapides conquêtes *. u nuN.

40* modOe.

Heureux qui sait fléchir la céleste yengeanoe 1 Heureux le coeur humble et touché !

Heureux qui fait au ciel oublier son offense, Et qui recouvre Tinnocence Par le repentir du péché 1 la nom.

44* modéU.

Le chant d'un chœur lointain, le soupir qu'à l'aurore

Rendait le fabuleux Memnon, Le murmure d'un son qui tremble et s'évapore , Tout ce que la pensée a de plus doux encore,

0 lyre, est moins doux que son nom. v. hugo.

42* modêk.

Vers alexandrins et vers de six syllabes :

Que d'un rang usurpé tombe enfin dans la poudre Tout mortel insolent d'un bonheur odieux : Il est un jour vengeur, un jour qui vient absoudre Des lenteurs de la foudre La justice des dieux, lb brun.

43* modèle.

Précipite leur troupe, 6 Père tout-puissant, Comme du haut sommet d'un roc âpre et glissant Roule une fort« roue,

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