La stance suivante devra commencer par tm vers masculin
DBS STAXCKf. * * 2S1 '
Comme un féto de paille or' monte, ore deeeend
Sont le «ouffle direre de Tantan qni t'en Joue, csamioiiit.
Souree à Jamaia dorable Dea ploa beuren eiploila!
Triomphe mànovabla, Qui fomnel à la fois NoaroitauDieiituprémeetlaFraDoeànoanMsM lbpbaiic.
Remarqua. C*6st âvee peu de aoeeès que les poètes do xTi' siècle ont tenté pour cette stûice, comme pour le quatrain I le mélange des petits mètres'.
S I. 8TA2ICI Di m Tiaa.
La stance de six vers, qu'on nomme iiœain, est celle que nos poètes ont le plus souTent employée. Elle a beaucoup d'harmonie et admet de nombreuses combinaisons. Voici sa coupe la plus ordinaire : elle prend un repos après le troisième vers, en sorte qu'elle est partagée en deux tercets* : le premier vers rime avec le second, le quatrième avec le cinquième , et le troisième avec le sixième. Plus rarement on la divise en un quatrain et un distique (réunion de deux vers).
Il y a des sixains en vers de dix syllabes, de huit, de sept, etc.
I^ stance composée de six alexandrins était fort usitée à la fin du xyi" siècle et dans le xtii*. Nous IsTons consenrée.