‹ Traité de versification françaiseChapitre 8 sur 212 · Voici des exemples · texte numérisé non relu

Voici des exemples

Tu veux qu*en ta faveur nous croyionf l*impotsible. cohx. t'n trop Ju*ie devoir veut que non» l'enayions, im.. El VOUA auriei bien lieu de vitus en oflenAer bi vnu« nie la royir: sur on seul raoïas^er. Mi>L.

TEIS DE DIFPÉIBNTKS MESURES. 9

pu lut-mème pour une syllabe : ressaie-rai, je lèuf-rai, nous avoue-ronSf je me fie rai, je remue-rai.

Dans les mots Saône, Aaron*, les deux premières

Tovelles se contractent en une seule. Août est mono-

ivllabt*.

U quantité syllabique de quelques-unes des voyelleset diphtbongues que nous avons passées en revue a ^ariê'; mais elle est aujourd'hui fixée invariablement.

U parfaite connaissance de la quantité syllabique Jr$ mots est nécessaire non -seulement pour construire un vers, mais encore pour bien lire une pièce df poésie et en faire sentir exactement la mesure.

I^ vers français ne peuvent avoir plus de douze Mllalies. Il y a aussi des vers de (//>, de huit, de sept Mllahes. Les vers qui ont moins de sept syllabes sont plu« rares : nous les négligerons pour le moment.

!/«* muet ou la syllabe muette placés à la fin d*un ni ne comptent pas dans la mesure.

Vri<> lie 12 »)IUU-».

I).! ;f \ifa3iJand Sv'fi temple aiJorer l'Èlernel. rac. ki« o*, cluntunrji. Uit rt'tte lroti|»e impie, mc.

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