Maintenant
i. Eau, larmes.
DER sTtvrp.fi. 247
ÈHarque. Anciennement te Imitain distribuait îpcs comme l'octave italienne. Il y avait encore pOB types, qui ont été également abandonnés'.
g 7. STAKCB DE KEVr VBM.
>tle stance se divise plus ordinairement en un rain , un tercet et un distique. Ainsi distribuée, n'est autre chose qu'un dizain écourté : il manunerime dans le dernier tercet, itte stance, en vers isomètres, ft été connue de vieux poètes*.
1" modfte.
Dans ces jours destinas aux Itu-mea, Où mes ennemis en tureur Aiguisoient conlre moi les armes De l'imposture et de l'erreur; [ Lorsqu'une coupable licence
f' EmpoiBonnoit mon innocence,
i Lt Seigneur fut mon seul recours :
.f J'implorai sa toute-puissance,
El sa main vint à mon secours', sorss. Cne douleur obstinée Change en nuits vos plus beaux jouK; Prts d'un tombeau prosternée, Voulez-vous pleurer toujours?
Le cbagrin qui vous dévore Cliaquejour avant l'aurore Réveille vos soins amers ; La nuit vient, et trouve encore Vos yeui aux larmes ouverts*. onisSET.
2' modèle.
A vous ', l'Ànacréon du temple,
A vous, le sage si vanté.
Qui nous prêchez la volupté
Par vos vers et par votre exemple;
Vous dont le luth délicieux,
Quand la goutte au lit vous condamne,
Rend des sons aussi gracieux
Que quand vous chantez la tocane *,
Assis à la table des dieux ! volt.
3* modèle.
Sais-tu ce qu*en te voyant
L'indigent dit quand tu passes?
« Voici le front plein de grftce$(
Qui sourit au suppliant 1
Notre infortune la touche.
Elle incline à notre couche
Un visage radieux,
Et les mots mélodieux
Sortent charmants de sa bouche. » v. hugo.
Sarrasia avait déjà employé cette combinaison; mais f en plaçant dans un ordre contraire les deux dernières rimes , il avait fait une strophe défectueuse :
Muse, quittons ces prairies, Et pendons à ces ormeaux Les rustiques chalumeaux Qui flattoient nos rêveries :
Il faut d*uQ air bien plus grand, Sur la lyre qu*en mourant Malherbe nous a laissée, (Célébrer le conquérant De Dunkerque terrassée •.
\. A ('.haulieu.