‹ Traité de versification françaiseChapitre 88 sur 212 · M8 8TA1IC · texte numérisé non relu

M8 8TA1IC

Comme oo fait soufent à la cour.

Mais, Muse, taiflons-nous : un homme ai modeale Nous défend de dire le reale. acAaaoN.

4* modék.

Mais une distribution plus bannonieuse de cette stance conaiate à la couper en un quatrain et un liuilain : lea rimea qui sont doublées dans le sixain «le la stropbe de dix Ters» sont ici triplées. Cette ««tance se trouTO dans plusieurs poètes contemporains; je ne sacbe pas qu'on Tait employée arant eux :

Pauvre Grèce, qu'elle éuit belle Pour élre eoudiée au tombeau !

Chaque visir de la rebelle S'arrachait un sacré lambeau.

Où la fable mit ses Ménades, Où Tamour eut ses sérénades, (intndaient les sombres canonnade:», Sapant les temples du vrai Dieu ; lie ciel de celte terre aimée N'avait, sous sa voûte embaumée, De nuages que la fumée De toutes ses villes en feu. v. nuoo.

Nos anciens po^^tes ont connu la stropbe de douxe vers. Ils la construisaient assez souvent en petits inêlrcs\

Ils ont aussi essayé des stropbes plus étendues, <lont les formes plus ou moins bixarres n'ont pas été reproduites \

Page 1