I. Féret. Comptes rendus de la Société de Biologie
feste physiologiquement par une fatigue extrême, des contractions musculaires, etc., prouvant la dépense nerveuse » (i).
Ce sont là des signes caractérisques d’une mauvaise, très mauvaise médiumnité.
Les bons médiums opèrent sans tomber dans un pareil état, sans contractures, ni contractions musculaires ; ils parlent comme vous et moi et l’on ne s’aperçoit pas qu’ils soient dans un état différent que I lorsqu'ils n’exercent pas leur clairvoyance.
Tel doit être le bon médium et partant le bon psychomètre, qui n’est qu’un genre de médium et rien autre, nous nous plaisons à le répéter !...
Le même écrivain P. B. poursuit (2) ;
« Examinons, d’autre part, le psychomètre dont la vision, soit objective, soit subjective, perçoit les images contenues dans l’ambiance des objets qu’il examine. Nous ne nous trouvons plus en présence d’un sujet intermédiaire entre deux forces antagonistes, comme dans le précédent cas, soumis mentalement et physiquement aux influences les plus diverses à une heure déterminée, mais devant un expérimentateur complètement lucide, agissant à son gré sur un objet quelconque, sans aucune aide extérieure.