I. F. Gh. Barlet. Voile (Tlsis, p. 9, n» 32, août iQoy
ment de cette certitude invincible, qui caractérise l’axiome, car, parmi les sujets hypnotisables ou magnétisables, la lucidité matérielle offre une foule de nuances, qui se répètent, dans l’ordre intellectuel, entre les fantaisies d’une imagination déréglée et les révélations sublimes du génie sainement inspiré. »
Et en ce qui concerne les Auras, quelles merveilles y voyons-nous?
Les effluves (auras), qui nous environnent sont susceptibles de prendre des colorations diverses, ceci est un fait incontestable à notre époque; Reinchenbach l’a constaté au xviii® siècle ; J. -G. Gichtel dans sa Theosophia Practica a envisagé cette question sous un certain jour et l’Antiquité a parfaitement connu cette faculté de l’homme, d’émettre des auras diversement colorées.
Tous les sensitifs du reste, voient les diverses auras humaines et perçoivent leurs différentes colorations, les modifications de couleurs, qui surviennent et se produisent chez le même individu sous le coup de la tristesse, d’une émotion violente, de la douleur, de la colère, de la haine, de la jalousie ; suivant ces divers états la teinte émotionnelle devient la dominante, mais elle est toujours changeante.
Et c’est grâce à ces changements de couleur ou seulement de nuances, qu’on peut lire notre destinée, car cette destinée n’est pas le résultat du hasard, comme on le croit trop généralement, mais la suite
CONCLUSION
logique de circonstances multiples, dont les unes sont indépendantes de notre volonté, et les autres amenées par nos actes et par notre karma. — Parmi les premières, il faut ranger les circonstances qui comprennent nos facultés et nos tendances héréditaires, le milieu dans lequel nous sommes nés, etc. — De là provient aussi, la diflérence de tonalité de nos auras, tonalité qui permet aux clairvoyants de reconnaître la valeur d’une personnalité, ses qualités ou ses défauts, rien qu’aux divers auras que revêt cette personnalité.
Nous pourrions longtemps écrire sur ce sujet intéressant, qui est entièrement lié aux études que nous venons de développer dans notre opuscule, car il y a de nombreuses années que nous étudions la question de l’aura humaine, que nous avons été le premier à développer au sein d’une société savante il y a bien des années déjà, en 1882 ou i883 ; mais pour ne pas faire double emploi, nous préférons renvoyer nos lecteurs à notre ouvrage la psychologie devant la science et les savants (i) et à notre brochure : l’homme invisible dans l'homme visible ou Etude sur l'Aura Humaine (2).