Fam. CLararuzmæ (fig
Corps pédonculé. Coquille siliceuse treil-
‘lissée, monothalame. Clathralina Cienk.
CL. elegans. Astrodisculus Greeff. Hedrioeyslis Hertw. Less.
Fig. 216. — Clathrulina elegans. Un seul individu avec un pédoncule et une coquille treillissée, grossi environ 350 fois. — b, la coquille; a, le corps de l’animal avec ses pseudopodes (d’après Greeff).
RADIOLARIA:. RADIOLAIRES
… Khixopodes marins à corps sarcodaire différencié, à capsule centrale et squelette siliceux radiaire, le plus souvent avec des cellules jaunes dans le sarcode extracapsulaire.
Le corps sarcodaire contient une vésicule membraneuse, la capsule centrale, . dans laquelle se trouve une substance visqueuse, finement granulée (sarèode intracapsulaire), tenant en suspension de petites vésicules et des granules, des … gouttelettes de graisse ‘et d'huile, des sphérules albuminoïdes, plus rarement | des cristaux et des concrétions. Un caractère important est la présence d'un gros noyau ou de plusieurs petits noyaux dans la masse intracapsulaire, dont le rôle
… ! Th. Huxley, Zoo/og. Notes and observations, 1851. — Joh. Müller, Ueber die Thalassicollen, -Polycistinen, und Acanthometren. Abh. der Berl. Academ., 1858. — E. Hæckel, Die Radiolarien. Bine Monographie, Berlin, 1862. — Ant. Schneider, Archiv für Anat., 1858. — Id., Zur Kenntniss des Baues der Radiolarien. Avchiv für Anat. und Physiol., 1867.— Wallich, Observations on the Thalassicollidæ. Ann. and Magaz. of nat. hist., 1869. — R. Hertwig, Zur Histologie der Radiolarien. Leipzig, 1876. — 1d., Ver Organismus der Radiolarien. Jena, 1879.
219 ; ë RADIOLAIRES.
physiologique est depuis longtemps connu. D'après R. Hertwig il existe chez Thalassicolles, et d'une manière générale chez les Collides, un gros noyau différencié, qui est identique avec le corps, que l’on désignait jadis sous lé de capsule interne. Chez les Collozoum et plusieurs autres Radiolaires (Acant métrides, Cyrtides, etc.) par contre, on trouve plusieurs noyaux homogène il n'y a aucun corps qui soit l'équivalent de la capsule interne. Dans le sa qui environne la capsule et qui émet de tous côtés des pseudopodes ou ramifiés, on voit, ordinairement de nombreuses cellules jaunes, qu des amas de pigments et dans quelques cas des vésicules minces, trausparé ou alveoles, qui, en général, sont situées dans la zone périphérique entre lesp dopodes (fig. 217). Dans certaines formes, les pseudopodes ont une grande dance à s’anas
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pm im diatement de la capsule. centrale, La pord de la membrane celle-ci, qui :
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très mince, a que les actions ciproques que sarcode interne externe exe
{ 6 < + Er a+ Fig. 217. — Thalassicolla pelagica avec une capsule centrale et de nom- étaient déjà breuses alvéoles dans le protoplasma extracapsulaire (d'après E. Hæckel). nues de Schn
avait même vu chez des Acanthomètres vivants des stries rayonnantes forn par des granules dans l'intérieur de la membrane capsulaire et ne les pseudopodes qui en partent. 5 #48 Beaucoup de Radiolaires forment des colonies. On renct chez grand nombre d’alvéoles dans le sarcode, qui ne contient plus, comme Radiolaires isolés, une seule capsule centrale, mais plusieurs nids. Un pe bre: d'espèces seulement restent nues ; la plupart, au contraire, ont un siliceux qui tantôt est situé en dehors de 14 capsule centrale (Ectolithiens tôt pénètre jusque dans son intérieur (Entolithiens). Dans le cas le plus le squelette est formé d’aiguilles siliceuses (Spicules), petites, isolées, simp dentelées, qui constituent parfois autour du -corps un réseau spongi
RADIOLATRES. 213
exemple, chez le Physematium; dans d’autres cas, il existe des piquants siliceux plus forts, qui sont disposés en rayon- mant à partir du centre d’une ma- 4 nière régulière et en nombre déter- | miné, comme chez les Acanthomètres (fig. 218); il peut s'y ajouter aussi un squelette périphérique de spicu- les, comme chez les Aulacantha; enfin on rencontre aussi des réseaux sim- ples ou complexes et des tests percès de trous, dont les formes sont exces- sivement variées (casque, cage, etc.), sur la périphérie desquels peuvent être placés des spicules, des piquants et mème des coquilles concentriques 1 de formes semblables, Polycystines 2
(fig. 219). pra es Fig. 218. — Acaïthometra Mülleri (d'après E. Hæckel). On ne sait jusqu'ici que peu de . chose sur la reproduction de ces animaux. Jean Müller découvrit des corps in- fusoriformes dans l’intérieur de la capsule centrale d'une Acanthometra, mais ne put en suivre le développement ultérieur. Cienkowski montra le premier que es corps naissent dans la capsule centrale. Hæckel observa une multiplication ax division chez les Polycyt- | tariens. L'étranglement et la 14 scission de la capsule centrale produit dans ces êtres des amas de cellules (nids) qui se séparent les uns des autres et vivent comme autant de colonies dis- tinctes. L'animal peut aussi se multiplier par division artificielle (Collozoum). IL est maintenant certain que chez les Collozoaires et les Thalassicolles se forment, dans la capsule centrale, des germes d’où proviennent des espèces de zoospores munies d'un seul flagellum et d'ungros noyau homogène. Dans cesmode de développement un rôle important est dévolu aux noyaux homogènes (vésicules transparentes d'Hæckel) décrits par R. Hertwig dans le sarcode intracapsulaire des Collozoaires, noyaux dont le nombre s'augmente beaucoup avant Rformation des z0ospores par scission et détermine l'accroissement de la capsule centrale. Autour de ces noyaux pressés les uns contre les autres et séparés par une très petite quantité de protoplasma, se développent des cristaux d’une forme spéciale et des granules graisseux (probablement aux dépens des sphé-
Fig. 219. — Heliosphæra echinoides (d'après E. Hæckel).