Fa. D
Corps cuirassé,enb épaissi sur le bord € de la face ventrale; 1 du bord gauche une de cirrhes adorale sk dant loin en arrière rhes ventraux en d stylets dispersés, Fig. 242. — Aspi- Fig. 235. — Chilodon Fig.244. — Stylonychiamy- ne ÉCRIRE +
disca lyncaster cucullus. N, nucléus. lilus, vue par la face 7: PER CAPES
(d'après Stein). Œsophage en forme ventrale. — Wzx; zone Ebhrbg. A. lynceus
! de nasse. Des excré- adorale ciliée; C, va- A, costata Duj. si i
ments sortent par l’a- cuole contractile ; N, nunus d’aprés Stein). cléus ; N', nucléole ; A, anus (d’après Stein). 3. Fan. Eur
Corps cuirassé avec un péristome largement fendu sur la moitié gauche de la. trale, qui s'étend le plus souvent sur tout le bord antérieur du corps jusqu droit, un petit nombre de cils en forme de stylets rigides. Euplotes Ehbrg. Face ven un espace central saillant, avec des cirrhes ventraux et anals, et 4 cirrhes margi lés. E£. Charon 0. Fr. Müll., patella O. Fr. Müll. Styloplotes St. (Schizopus Clap. une face ventrale concave et 5 cirrhes marginaux. S£. appendiculatus Ehrbs. S£., sans cirrhes ventraux, mais avec des stylets marginaux et anals très rappro pylopus Clap. Lachm.), U. transfuga Müll. HG he .
4. Fan. Oxyrriemnin. À la partie antérieure de la face ventrale, à gauche stome ouvert, profond en arrière, dont le bord externe est entouré d’une rang de cirrhes qui se continue en avant jusqu’au bord droit. Face ventrale présentant côté une rangée continue de cirrhes marginaux et des cirrhes en forme de soïes, lets, de crochets. Stylonychia Ehrbg. Cirrhes ventraux, au nombre de 5, surde longitudinales, et 8 cirrhes frontaux disposés en anneau; pas de cirrhes ventraux en: de soies sur les côtés. St. mytilus, pustulata, histrio Ehrbg. Onychodromus St.3à gées longitudinales de cirrhes ventraux et 5 rangées longitudinales de cirrhes pas de cirrhes ventraux en forme de soies sur les côtés. 0. grandis St., Pleurotr Cirrhes en forme de stylets et cirrhes ventraux en forme de soies sur les lanceolata Ehrbg. Kerona Ehrbg. Corps réniforme avec 6 rangées obliques ventraux courts, sétiformes, sans cirrhes'anals ou frontaux. X. polyporum 1] place le genre Stichotricha, dont le corps est allongé et porte une seule ra de cirrhes ventraux en forme de soies. Uroleptus Ehrbg. Corps présentant 2 s dinales de cirrhes ventraux courts, en forme de soies, serrés les uns contre et 3 cirrhes frontaux en forme de stylets. Pas de cirrhes anals. U. musculus Ehrb, genre Psilotricha St., le corps est cuirassé, les cirrhes ventraux en forme de
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ques; les cirrhes frontaux manquent. P. acuminala St. Il faut y joindre les genres Gastrostyla Engelm. et Epiclintes SL., à partie postérieure très longue, en forme de queue. Hricha Ehrbg. Corps pourvu de cirrhes frontaux et anals, et 2 séries longitudinales nes de cirrhes ventraux en forme de soies. 0. gibba O.F. M., 0. pellionella Ehrbg., e. Le genre Urostyla Ehrbg. se distingue essentiellement par la présence de 5 ou d’un grand nombre de rangées longitudinales de cirrhes ventraux. U. grandis Ehrbg.
PERITRICHA'. PERITRICHES
Corps cylindrique, nu, exceptionnellement un revêtement ciliaire complet, wec ou sans une rangée de cirrhes en demi-cercle, ou une ceinture postérieure le cirrhes, avec une zone adorale spiralée de cirrhes très longs
ju sétacés. Beaucoup, el en particulier les Vorticellines, se sultiptient par division longitudinale. Le bourgeonnement,
à connu de Spallanzani, doit être rapporté dans les formes
oloniales à la conjugaison ; chez les Vorticelles de petits ourgeons donnent naissance au préalable à des individus,
fonctionnent comme des microgonidies (W. Engelmann). ci aussi W. Engelmann a démontré la pénétration d’Acinétiens arasites (fig. 245).
08 Fax. Harrerunæ. Corps nu, sphérique, péristome au pôle térieur, spirale adorale de cirrhes, formant parfois le seul organe : locomotion (Strombidium); parfois aussi vient s'ajouter sur le ieu du corps une ceinture de cirrhes longs et fins, en forme
le soies (Halteria Duj.) Halteria volvox. Clap. "Lachm., grandinella uj. Sérombidium turbo Clap. Lachm., acuminalum, Dole St., ans la “+ 20 Nord.
2. Fam. Tir. Corps en forme de cloche, entouré d’une eloppe gélatineuse, avec laquelle il nage au moyen des mouve- Fig. in. Min ents ciliaires de sa moitié antérieure, qui fait saillie au dehors. crostoma N, nuistome antérieur, creux, dont le fond présente une saillie, dont cléus; W, cils vibrabord antérieur porte des cils adoraux, longs et rigides, qui tiles (d'après Stein). ‘étendent jusque dans l’œsophage. Tintinnus Schrank. Cor ps nu. T. inquilinus 0.F. Müll., ner du Nord. ?. fluviatilis St. Tintinnopsis St. Cils délicats disposés en rangées longitu -
inales,. deux rangées concentriques de cirrhes autour du péristome. T. beroidea St. ux Tintinnides à enveloppe criblée siliceuse, observées par Hæckel, appartiennent les spèces marines Dictyocysta cassis E. Hæck., Codonella galea E .Hæck. Les formes décrites rl Claparède et Lachmann ont encore besoin de nouvelles recherches.
3. Fam. Tricmonmnz. (Urceolaridæ), Pas d'organe ondulatoire, couronne postéieure de cils, et appareils de fixation à l'extrémité postérieëre du corps; spirale de cils orizontale autour de la bouche. Trichodina Ehrbg. Corps nu, avec un appareil de fixation ïrmé d’un anneau corné, entouré d’une membrane striée transversalement, armé de ents. T. pediculus Ehrbg. Urceolaria St. Anneau corné dépourvu de dents. U. mitra.
richodinopsis St. Les faces du corps sont recouvertes, jusqu’à une certaine distance de Lcouronne de cils postérieurs, de cils courts, fins et pressés les uns contre les autres;
ube œsophagien rigide. T. paradoæa Clap. Lachm., dans le tube digestif et le poumon
1! Voyez principalement Engelmann et Bütschli, Loc. cit.
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du Cyclostoma elegans. Ici se placent les Gyrocorides (Gyrocoris St.) et les Cyclodi à corps cylindrique, nu, entouré d'une ou deux ceintures de cils, Urocentrum E Didinium St., Mesodinium St., qui sont dépourvus de spirale adorale. DAT
4. Fam. Vorricezudæ. Corps contractile, spirale adorale dirigée vers la entourant un disque cilié en forme de couvercle; parfois à la partie postérieure, couronne de cils. La bouche et l'anus sont situés à côté l’un de l’autre, au fon vestibule. Vorticella Ehrbg. Animaux isolés, pourvus d’un muscle dans l'intérieur pédoncule. V. microstoma, campanula, nebulifera Ehrbg. Carchesium Ehrbg., colonies d° fusoires avec un muscle dans chaque rameau du pédoncule. C.polypinum Ehrbg. Zoothamnium Ehrbg., colonies d’Infusoires; le muscle du pédoncule se ramifie d: toute la colonie. Z. arbuscula Ehrbg., Z. parasita St., etc. Epistylis Ehrbg., co d'Infusoires avec pédoncules rigides sans muscles. E. plicatilis Ehrbg. À côté se le genre Opercularia St. Gerda Clap. Lachm. Pas de pédoncule; sessile, sans bou à l'extrémité postérieure. G. glans. Scyphidia Lachm. Sessile, un bourrelet annu S. limacina, S. physarum Lachm. Astylozoon Eng. 2 soies à l'extrémité postérieure. L Ophrydines sont caractérisées par la présence d’une enveloppe gélatineuse. 10y u dium Ehrbg. Les animaux sont fixés dans une enveloppe gélatineuse sphérique. ) satile Ehrbg. Cothurnia Ehrbg. Extrémité postérieure adhérente à une coque, qui « par un court pédoncule. C. imberbis Ehrbg., C. astaci St. Vaginicola Ehrbg. Coqu ou sans pédoncule court et lisse. V. crystallina Ehrbg. Lagenophrys ampulla Ebrk multiplient par scission diagonale. Ici se place le genre Spirochona St., dont I a fait une famille. Spirale de cirrhes adoraux dirigée à droite; corps rigide él avant en un péristome infundibuliforme, non contractile; pas d'organe ondule ” S. gemmipara St. ue
5. Fax. OPmryoscozecinz. Corps nu, organe ondulatoire à l'extrémité ant Vivent dans la panse des Ruminants. Ophryvscolex St. Demi-cercle de cils vers le mi du corps. 0. inermis, Purkinjei St. Entodinium St. Le corps aplati, est dépo rvu ceinture de cils. S. caudatum, bursa St., etc. :
Les Protozoaires, par leur structure simple, unicellulaire, dont les di ciations ne sont pas autre chose que les différenciations du protoplasma de cellule, forment un groupe distinct de tous les autres embranchements du rt animal, qui tous possèdent des organes cellulaires différenciés, et pour l’e s ble desquels on a proposé le nom de Meétazoaires. Mais cette distinction n’est nettement tranchée, puisque d’après la théorie de la descendance les Méta ont dû dériver des organismes unicellulaires. Comme point de départ gén on ne peut guère songer à l'organisme déjà hautement différencié des Inf (Ciliés), que l’on rapprochait si volontiers des Turbellariés (Rhabdocæles) l'on a même considérés comme les représentants des Vers primitifs (Archeh E. Hæckel), d’où seraient provenus directement ou indirectement tous les phylums, mais à bien plus juste titre à ces agrégations cellulaires des F lates, dont la différenciation est bien moins avancée, et avec lesquel nisation des Porifères présente de nombreux rapports. Il faut ajouter aus cellules des colonies de Flagellates proviennent par division répétée d'u cellule, par conséquent présentent dans leur développement des phé que l’on peut comparer à la segmentation de l'œuf si caractéristique c Métazoaires. ER
Récemment Ed. Van Beneden a proposé d'établir un nouveau groupe, ce
MÉSOZOAIRES. 241
Mésoxoaires, qui formerait la transition entre les Protozoaires et les Métazoaires!. Les Mésozoaires ne renferment que les Dicyémides, petits parasites vermiformes, qui habitent les organes rénaux des Céphalopodes et que l'on avait considérés ‘alors comme des Infusoires ciliés voisins des Opalines, ou même comme des formes larvaires de Vers. Les Diciémydes sont des êtres à corps allongé eylindrique ou fusiforme, formés d’une couche de cellules vibratiles plates enlourant une cellule axiale colossale. Celle-ci s'étend depuis l'extrémité céphalique légèrement renflée, où les cellules présentent une forme et une disposition spéciales (cellules polaires) jusqu’à l'extrémité postérieure, et donne naissance par voie endogène à deux sortes d'embryons, les uns vermiformes, les autres infusoriformes. Ces deux espèces d'embryons ne se rencontrent pas ensemble, ils sont produits par des individus différents (nématogènes, rhombogènes). Les germes, qui deviennent des embryons infusoriformes, sont des cellules nucléées, qui naissent dans le protoplasma de la cellule axiale, sans que le noyau subisse émodification. La cellule subit par division répétée une sorte de segmentan, et se transforme en un embryon à symétrie bilatérale, dont le corps est Î né de cellules vibratiles, de deux corps dorsaux réfringents nés dans une cellule, et d’un organe sous-jacent, désigné sous le nom d’urne, et renfermant dans : une capsule quatre masses granuleuses, contenant de nombreux noyaux. Il est probable que ces embryons infusoriformes, par leur grande mobilité, servent propager l'espèce sur d'autres Céphalopodes.
2 Les embryons vermiformes naissent dans le réseau protoplasmique de la cellule axiale aux dépens de cellules germinales, qui subissent une sorte de segmentalion inégale ; en effet, dans la phase de division en quatre sphères, l’une ‘elles est plus grosse, plus tard, elle est entourée par les sphères et devient la cellule axiale. Le point où cette grosse sphère s’est développée, correspond à ce qui sera l'extrémité céphalique et peut être considéré comme une bouche primitive, qui 'oblitère par suite du parasitisme. Cependant il nous paraît aussi hypothétique considérer ces êtres si curieux comme des Gastréades rudimentaires, pourvus une seule cellule entodermique, qu'il nous semble arbitraire et peu justifié
d'établir, en « se fondant sur leur organisation, un type de Métazoaires. Es 44
"+ à Ed. van Beneden, Recherches sur les Dicyémides, survivants actuels d'un embranchement des Mésozoaires. Bulletin de l’Acad. roy. de Belgique. I Sér., T. 41, N°6, et T. 42, N° 7. Bruxelles. 1876. gs
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