DÉOORERA PEU ON TV
HI EMBRANCHEMENT = ECHINODERMATA:. ÉCHINODERMES : aux à symétrie rayonnée, le plus souvent pentaradiés, & squelette
calcifié souvent muni de piquants, présentant un lube digestif | vasculaire distincts, un syslème nerveux et des canaux
rie rayonnée a été pendant longtemps considérée comme un caractère
Th. Klein, Naturalhs disposihio Echinodermatum, Lipsiæ, 1778. — Fr, Tiedemann, ® Rôhrenholothurre, des pommeranzfarbenen Seesternes und des Slein-Seeigels, 1820. — De Blainville, Manuel d'Actinologie, Paris, 1834. — J.Fr. Brandt, Prodrohis animalium ab H. Mertensio in orbis terrarum circumnavigatione observalorum. poli. 1855. — L. Agassiz, Monographie d'Échinodermes vivants et fossiles (conie dé l’Echinus lividus de Valentin). Neuehâtel, 1838-1842. — Id., Résumé d’un ganisation , la classification, etc., des Echinodermes, Comptes rendus, vol. XXII, Sur l'Anatomie des Échinodermes. Comptes rendus, vol. XXV, 1847. — L. Agassiz Catalogue raisonné des familles, des genres et des espèces de la classe des Échino- . scien. nat., 3° série, vol. VI, 4846, et vol. VII et VIII, 1847. — E. Forbes, À hisilish starfishes and other animals of the class Echinodermata, London, 1841. — Düben et.J. Koren, Ofversigt of Skandinaviens Echinodermer. K. Vetensk. Akad. Stockholm), 1844. — Duvernoy, Mémoire sur l'analogie de composition et sur quelques de l'organisation des Échinodermes, Mém. Acad. sc., Paris, vol. XX, 4849. — J. Müller, den Bau der Echinodermen. Abh. der Berl. Akad. 1853. — Id., Sieben Abhandlungen die larven und die Entwicklung der Echinodermen. Abh. der Berl. Akad., 1, 1846; II, 1848; “1849: IV, 1850; V, 1851; NI (Ueber den Allgemeinen Plan der Entwicklung). 1852; VII, uits et analysés par M. C. Dareste, in Ann. sciences nat., 3° sér., vol. XVII, 1852, vol. . 1855, et 4° série, vol. 1, 1854, — Chr. F. Lütken, Ofversigt over Grünlands Echinosamt over deune Dyreklasser geographiske og bathymetriske Udbrednings forhold ide Have. Kj‘benchavn, 1857. — Th. Wright, Monograph of the British fossil Echinoderthe oolithe: London, 1855-60. — Id., British oolilic Echinodermata. London, 1862- Monograph of the cretaceous Echinodermata. London, 1864. — Sars, Ofversigt of hinodermer. Christiania, 1861. — Id., Mémoire sur le dévelopnement des Astéries. Ann. sér., vol. IE, 4844. — À. Agassiz, On the embryology of Echinocerms. Memoirs of the Acad., 1864, et Ann. se. nat. , 5° sér., vol. I, 1865. — Id., Embryology of the Slarfish. tions to the nat. hist., etc., vol. V, 1864. — Id., Revision of the Echini. Cambridge, 875. — Baudelot, Contributions à l'histoire du système nerveux des Échinodermes. Bulle-
a Soc. d'hist. nat. de Strasbourg, 1870 et Arch. de Zool. expér., vol. IL. 1872. — Lovén. \ ure of the Echinoidea. Ann. and Magaz. of Nat. hist., 4° sér., vol. X, 1872. — Id., les Echinoïdées. Kongl Svenska Vetenskaps-Akademiens Handlingar., vol. XI, n. 7, ffmann, Zur Anatomie der Echinen und Spatangen. Niederi. Archiv für Zool., vol. Let 11879. + Id., Zur Anatomie der Astersden. Ibid., vol. V, 1875. — Greeff, Ueber den chinodermen, Marb. Sitzungsberichte. 1871-1876. — E. Perrier, Recherches sur l'appareil re des Oursins. Archives de Zoolog. expér., vol. IV, 1875. — O. Hertwig.. Beëträge sur der Bildung, Befruchtung und Theilung der thierischen Eies (Toxopneustes lividus). S morphol. Jahrbuch, vol. 1, 1875. — A. Ludwig, Morphologische Studien au Echinoïtsch. für wiss. Zoologie 1876-1882. — Fol. Recherches sur la fécondation et le comde l'Hénogénie. Mém. Soc. Phys. et Hist. nat. de Genève. XXVI, 1879. — P. H. Can- On the apical and oral systems of Echinoderms. Parts L et IL. Quart. Journ. Micros.
dominateur des Échinodermes, et depuis Cuvier a été la raison principale de la . réunion de ces animaux dans un même embranchement, celui des Rayonnes, avec les Méduses et les Polypes. Ce ne fut que beaucoup plus tard que R. Leuckart, se basant sur leur organisation interne et sur Le fait que la symétrie rayonnée et la symétrie bilatérale ne sont pas si nettement distinctes l’une de l'autre, émit l'opinion que les Échinodermes constituent un embranchement autonome. Presque tous les zoologistes ont admis cette manière de voir. Un petit nombre seulement soutiennent encore, à l'exemple d'Agassiz, que Cœlentérés et Échi dermes doivent ne former qu'un seul et même embranchement. Mais l'organisa tion des Échinodermes, considérée dans son ensemble, est si différente d celle des Cœlentérés et paraît lui être si supérieure, que la réunion de ces de groupes d'animaux en un seul groupe primaire n'est plus admissible, d'a plus que la symétrie rayonnée se transforme souvent en symétrie bilatéral ; que chez les Cœlentérés elle n’est jamais parfaite. De plus, les larves des Échinodermes ont une symétrie bilatérale et présentent de nombreux traits de ressemblance, avec les larves des Vers; et dans ces ‘derniers tenpe on les a
lus souvent dis posées autour de la bouche, au nombre de 4 ou 6, ou de leurs multipl , c'est lé nombre 5 qui domine. Cependant les irrégularités sont:
tout ee les rayons sont Le nombreux: Si nous prenons, comm
aboral). On peut imaginer que 5 plans sir
l'axe longitudinal, itidaht chacun le Fe )S, Si
Far oncs vasculaires, les tubes ou Mein.
craires, les follicules hépatiques, ete. Les da | qui alternent avec eux, ou rayons inter Fig. 572. — Test d'Oursin vu par le (£2{erradii), correspondent également à pôle apical. — R, rayon (radius) BCIAUX 7 | avec la «rangée de blogues paires. O'BAIES SPÉCIAUX (fig. 372). Ce n’est qu Jo: press de pores; J, rayon inter- les rayons el les rayons intermédiaires son médiaire (intcrradius) avec l’ organe ss:
génital et Je porc gémital, qui lui LemENt égaux, que l'Échinoderme présen correspondent. métrie pentamère parfaite (Échinodermes r cependant il est facile de démontrer que celte forme rayonnée par
régulière est idéale, et ne se trouve jamais réalisée. Et comme toujours }
organes, par exemple la plaque madréporique, le canal pierreux, ete., reste unique, sans ètre situé sur l'axe, il n'y a que les plans, qui passent par les organes impairs, qui remplissent les conditions nécessaires pour diviser le corps en deux moitiés symétriques semblables. Mais ce cas ne se rencontre même jamais, car les autres organes ne sont pas symétriques par rapport à l'un quelconque de ces derniers plans. Chez les Oursins réguliers eux-mêmes, la plaque madréporique, suivant Lovén, est située dans le rayon intermédiaire placé en avant et à droite.
Il n'est pas rare qu’un rayon se AS plus que les autres, et alors la forme extérieure de l'Échinoderme présente une irrégularité qui fait manifestement reconnaître une symétrie bilatérale. Le corps pentamére de l'Échinoderme peut devenir bilatéral, le plan du rayon impair devenant le plan médian, # romane côté Faq sont situés deux paires de rayons semblables. On dis-
373. — Clypeaster rosaceus. — 1, face dorsale. Au Fig. 374. — Schiszaster (Spatangoïde) vu par la ilieu la plaque madréporique entourée des cinq face ventrale. — 0, bouche; 4, anus; P, pores génitaux et de la rosette à cinq pétales. Le pores des tubes ambulacraires.
rayon impair est situé en avant. — 2, portion médiane :
de la face ventrale, 0, bouche: 4, anus.
tingue un pôle supérieur ou apical, un pôle inférieur ou ventral, une partie draite ct une partie gauche (les rayons pairs et les rayons intermédiaires), une partie antérieure (rayon impair) et une partie postérieure [interradius impair). Dans les formes irrégulières la disposition bilatérale symétrique est encore bien plus arquée. Non seulement le radius impair présente, ainsi que l'interradius, une forme et une grandeur anormales, non seulement les angles sous lesquels le rayon principal et les rayons accessoires se coupent ne sont pas tous égaux entre eux, mais ils ne sont égaux que par paire; l'anus s'éloigne du pôle supérieur,
et se place dans la moitié orale du corps, dans l’interradius impair (Clypeaster,
fig. 375), tandis que les deux pôles où le pôle buccal seulement se trouvent rejetés dans la direction du rayon impair - et deviennent par conséquent excentriques (Spatangides, fig. 374). Il n'y a qu'un petit nombre d'Échinodermes réguliers qui se PAUters sur tous les cinq rayons; plus fréquemment, la zone qui entoure le pôle
buccal devient la face ventrale; elle ‘’aplatit et acquiert principalement où même exclusivement des organes de locomotion (zone ambulacraire). I en est toujo rs É de même chez les Échinodermes irréguliers, qui ne se meuvent pas également dans la direction des cinq rayons, mais utémient dans la direction du rayon impair.
Ici la bouche étant ph avec le pôle buccal vers le bord antérieur, les de ux
allongé, et le corps s’aplatit dans la direction de Ne de manière que Er rayons (érivium) avec leurs organes locomoteurs se trouvent disposés à côté ll uns des autres sur la face ventrale. On distingue aussi sur le corps des |
deux pairs, seulement le radius impai ai l'interradius correspondant ne :
point la direction d'avant en arriè la direction des faces ventrale et
Échinodermes se laissent facile mener à une forme Mae |
dE PARA, mm team
davantage, on obtient, une étoi ul
Fig 3175. — Cucumaria avéc les tentacules arbo- ; AS rescents étendus (T). 4f, tubes ambulacraires. les tue sont de simples p longer
du disque et enveloppent des portions de la cavité viscérale (Astérides), > sont des organes spéciaux mobiles nettement séparés de cette : en ral simples (Bphues), plus rarement ramifiés (pe
4 Le corps des Échinodermes est divisé en deux parties égales et symétriques un médian mené par l'un des rayons. L'anus, qui est toujours plus ou moins excentrique, déterminer la direction de ce plan, qui se trouve passer par le rayon impair antérieur. mène un second plan perpendiculaire au premier, of aura divisé les rayons ou ambul deux groupes :, un groupé antérieur, formé de trois rayons, dont le médian est le rayc et un groupe postérieur, composé seulement de deux rayons. Ce sont ces deux groupes Müller désigne sous les noms de frivium et de bivium , (re
conjoncetif sous-cutané de manière à constituer un test, le plus souvent solide, parfois plus ou moins mobile. Chez les Holothuries ces formations squelettiques restent isolées, se bornent à des corpuscules calcaires de forme définie, des plaques criblées, des rosaces, des ancres, etc., qui sont disséminés dans les … téguments ; dans ce cas l'enveloppe museulo-cutanée est très développée et con- - stitue cinq paires d'épais faisceaux musculaires longitudinaux, au-dessus des- quels une couche continue de fibres circulaires tapisse la face interne de la peau (fig. 576).
Chez les Étoiles de mer et les Ophiures il se forme dans les bras un squelette dermique mobile, composé de segments calcaires externes et internes réunis comme des vertèbres, tandis que, à la face dorsale, Fig, 376. — Corpuscules de la peau des Holothuries. — à et e la peau présente des ma- SEL ea CPAS b, chez les Synapla; c et d chez l'Holo- # paliens.
lelons et des épines et est | uvent remplie de lamelles calcaires (fig. 377). Chez les Oursins le squelette dermique devient complètement immobile ; car il est représenté chez eux par 20 rangées de plaques calcaires solides ou pièces coronales, disposées suivant les méridiens, réunies entre elles par des sutures et constituant un test épais et ontinu interrompu seulement autour des deux pôles. Les rangées de plaques nt disposées en deux groupes, chacun de 5 paires, dont les unes sont placées ans les zones radiaires et sont percées de pores our laisser passer les . ambulacres (plaques amulacraires, ambulacres, ires ambulacraires, fig.
18), et dont les autres ppartiennent aux zones terradiales et sont dépourvues de pores (plaques interambulacraires,
aires : interambulacrai- Fig. 577. —- Plaques du squeletté de VAs/ropeclen Hemprichii. — DR, - plaques marginales dorsales; VR, plaques marginales ventrales ; Ap, es, fig. 579). Autour du plaques ambulacraires ; Jp plaques interambulacraires intermédiaires ;
pôle apical, qui au dé- Adp. plaques adambulacraires antérieures formant un coin de la bouche
but, chez les tout jeu- (ERprEs 2 ASE
es Échinides, est occupé par une seule plaque (plaque centrale), existe une one dans laquelle est située l'anus, formée par de petites plaques calcaires, a zone anale ou périprocte, en dehors de laquelle vient se terminer par une laque pentagonale irrégulière chacune des cinq rangées de paires de pla- “ques ambulacraires et interambulacraires. Les cinq plaques radiales, qui correspondent aux premières, présentent les ocelles, et sont appelées les pla- "ques ocellaires (radialia), les cinq plaques interradiales qui correspondent aux
secondes, sont percées de gros pores DRrES génitaux) et sont appelées les pl ques génitales ou. apicales (basalia, fig. 572) !. La zone buccale qui séten
autour du pôle oral est beaucoup plus considérable. El est epies el se trouve limitée par les Pres il
qu'on désigne sous. le mor d’ price
fossiles le nombre d de plaques interambulacr res, qui chez eux se re vrent comme les tuiles La
hi Fig. 578. — Ambulacre Fig. 579. — Oursin schématique. —
(troisième) d'un jeune J, rayon intermédiaire (interradius) Lachine Toxopneusles droeba- avec les deux rangées de plaques inchensis long de 3" (d’a-. terambulacraires et l'organe génital Chez les Lepidoc trus
près Lovén). — Op, pla- G; R, rayons pal de . deux paraissent. même a que ocellaire ; P, plaques rangées de plaques ambu acraires primaires et pores tenta- percées de pores ambulacraires. mobiles. La disposit
culaires. Sur les plaques proque des plaques raï elle on voitles sutures des , À plaques primaires. Sw, entièrement celle des P
mamelons des FO ques de la mer res
appareil flexible. Récemment on a découvert sur des Oursins réguliers LA mode analogue d’union des plaques; le test tout entier est flexible. Chen les Aséli +
bulacraires sont en partie membraneux; en partie aussi les vlaqués couvrent comme les tuiles d'un toit, et Ludwig a récemment fait voir q
apicales de l’interradius FT ; Du reste les plaques du squelette des Échinides vivants ne so
à l'origine simples, mais au contraire résultent, comme l'ont prouv
tantes recherches de Lovén, de la soudure de plusieurs pièces isolées. I
fixe sur les corps solides. f:
Nulle part la couche mince superficielle des téguments (ÉR ne cruste de calcaire; elle porte un épithélium vibratile délicat qui est pa ment remarquable en certains endroits (sémites, fascioles), et a si régulièrement au niveau des papilles et des piquants. ne
1 Le calice des Crinoïdes, avec son disque central, ses cinq pièces basales et ses cir radiales, FOrRERRR ER à la zone apicale des Oursins.
&CHINODERMES. 317
Les appendices du test sont représentés par les piquants, dont les formes sont si diverses, et par les pédicellaires (fig. 380). Les piquants sont articulés sur des protubérances du test des Oursins ; ils sont mobiles, et dressés ou couchés sur le côté par des muscles particuliers, qui appartiennent à la couche cutanée
molle superficielle. Les pédicellaires sont des sortes de tenailles à deux, trois ou quatre branches pédicellées, soutenues par un squelette calcaire, qui entourent principalement la bouche des Oursins, mais que l'on rencontre aussi sur la face dorsale des Étoiles de mer. Chez ces derniers animaux les pédicellaires sont tantôt pédicellés, munis d'une pièce basilaire et de branches droites ou croisées, tantôt elles n'ont point de pièce basilaire pide “aie et sont eshement sessiles sur le sque
Chez les Échinides les res sont à trois bran- pis 380. pédicettai-
Dans is on en rencôntre fréquemment plusieurs re d'un Leiocidaris (d'après Perrier).
214 el occupent une position sn iol sur les à ob péristomales. les Spatangoïdes on trouve sur les sémites ou fascioles des soies épaisses apitécs (clavulæ). Il aussi très généraleent chez les Oursins acellement vivants de pets corps sphériques transents ciliés, mobiles, xés par un court pédisur une petite protubée (Sphéridies). Ces perganes sont probablent des organes des sens, ant à apprécier la nae du milieu ambiant, et ablement corresponaux organes du goût t de l'odorat. Morphologi-
uement ils correspondent
Fig. 581. — Schéma de l'organisation d'un Oursin d'après Huxley. —
se AReun doute, de même 0, bouche; L, lèvres; aur, auricules du test; re, rétracteurs; p?', les pédicellaires, à des - extenseurs de l'appareil dentaire ou de la lanterne ; Ag, vaisseau circulaire de l'appareil aquifère ; Po, vésicules de Poli : R, vais-
juants modifiés. seau radiaire aquifére avec les branchés des tubes ou pieds ambu-
Un caractère essentiel lacraires (Am) ; Se, canal pierreux; M, plaque madréporique; st, Échinodermes tient À piquant; le, pédicellaire; Z, dents.
présence d'un système aquifère partie ulier et du système ambulacraire, qui est intimement uni (fig. 381). Le système aquifère est formé d'un canal an- … nulaire entourant l'œæsophage et de cinq canaux radiaires situés dans les rayons, liés à leur paroi interne et remplis d'un liquide aqueux (fig. 582). Très géné-
ralement à ce canal annulaire viennent s ‘ajouter des appendices “contractiles siculéux, les vésicules de Poli, ainsi que des appendices racémeux et un can pierreux {rarement plus d’un) qui établit la communication entre le contenu liquide.
l’eau de mer. Le canal pierreux où canal É sable, ainsi nommé à cause des dépôts cal caires que contient sa paroi, est su
les pores de sa paroi le liquide qui :
contenu (Holothuries), ou se termine à l loppe extérieure du corps au milieu d'une.
plaque calcaire poreuse, la plaque madre
rique, à travers laquelle l'eau de mer est direct dans le système aquifère. Aux po
canalicules verticaux qui se ‘dévesent il d’autres canalicules horizontaux situés à
ble; car chez les SES elle e
au pôle apical; chez les Cidarides et
Fig. 382. — Échèma du Sistôie aquifère {angides dans un interradius près du Le d’une Étoile de mer. — Re, canal circu- à j laire ; Ap, ampoules ou vésicules de Poli ; apical, (jamais dans l'interradius impa Ste, canal pierreux; M, plaque madrépo- l'anus, mais dans l’interradius
es ta aiurese 4, droit); chez les Astérides égalément dat ampoules des pieds ambulacraires. interradius sur la face dorsale; chez ! Ophiurides sur une des cinq plaques, qui entourent la bouche: Chez les | des elle est remplacée par les pores du calice. Certaines Astérides; par des espèces appartenant aux genres Ophidiaster et Acanthaster, pc plusieurs Pas madréporiques et par conséquent un nombre correspond: de canaux pierreux et de cœurs. Chez.
Holothurides la plaque madréporique r que et le canal pierreux puise l'eau! la cavité du corps. Le canal pierreux sente à son origine une sorte de.
tion en forme d’ampoule (Astérides paroi présente le plus souvent des se lamelleuses,qui peuvent étréassez dév
ani Lames pées pour diviser le canal en plusieu
— N, système nerveux ; P, tubeambulacraire; naux. A son point de réunion
A, pièces calcaires dans les téguments; 7, No RE
tentacules cutanés. __ vaisseau aquifère annulaire il est jours simple et sa paroi interne lisse. Re
. Sur les branches latérales des troncs radiaux se trouvent les tubes où
nd nr
et se continuant avec les courtes branches latérales des troncs ambulacraires ; habituellement elles présentent à leur base des ampoules contractiles. Au point de réunion des tubes ambulacraires avec les branches latérales il existe une valvule. Tandis que dans les troncs ambulacraires le liquide est mis en cir- . culation principalement par le mouvement des cils, les ampoules contractiles . servent à pousser leur contenu liquide dans les pieds ambulacraires et par con- - séquent à distendre ceux-ci; elles fonctionnent comme des pompes, el les vé- . sicules de Poli jouent le même rôle par rapport au système aquifère dans son ensemble. Les tubes ambulacraires en se projetant au dehors, en se fixant par . leur ventouse terminale et se contractant, entraînent après eux le corps de l'É- . chinoderme et déterminent ainsi un mouvement lent de progression dans le sens . des rayons. La répartition et l’arrangement de ces petits organes présentent des modifications très variées. Tantôt ils sont disposés en rangées longitudinales depuis le pôle oral jusque près du pôle apical, Cidarides et Pentacta, tantôt ils or disséminés irrégulièrement sur toute la surface du corps, ou seulement la face ventrale, Holothuries, tantôt enfin ils paraissent limitès aux enns de la bouche, chez les Astéries. Ou distingue en conséquence une zone ulacraire et une zone interambulacraire, qui correspondent, la première aux s buccale et ventrale, la seconde à la face dorsale. Du reste les appendices mbulacraires offrent aussi une structure variée et ne servent pas toujours à ocomotion. Outre les tubes ou pieds locomoteurs, il y a de gros tentacules forment une couronne autour de la bouche des Holothuries, et parfois même nt ramifiés (Dendrochirotes); dans d’autres cas ces organes affectent la forme à lamelles ou de branchies et constituent les branchies ambulacraires des Spaingides et des Clypéastrides. En outre, les Oursins irréguliers possèdent très gééralement sur leur face ventrale des tubes ambulacraires, qui, chez les Clynéastrides, deviennent presque microscopiques et sont disséminés en grand nombre sur toute la surface. Les Spatangides présentent enfin des pieds tactiles à extrémité en forme de pinceau, et chez les Crinoïdes les pieds ambulacraires deviennent de petits tentacules.
“ Tous les Échinodermes ont une bouche et un tte digestif distinct de la avité viscérale, divisé en (rois parties, œsophage, estomac, rectum, suspendu ar un mésentère et débouchant au dehors par un anus, le plus souvent presque u centre du pôle apical, rarement dans un interradius sur la face ventrale. Le be digestif peut aussi se terminer en cui-de-sac, par exemple chez toutes les bhiurides, chez les Euryales, et chez les genres Astropecten, Ctenodiscus et didia, dans lesquels l'anus ne se développe jamais. Fréquemment on trouve aiour de la bouche des plaques du squelette saillantes, surmontées d'épines, ù bien comme chez les Cidarides et les Clypéastrides des dents pointues, rewètues d'émail, constituant un appareil masticateur puissant et mobile, qui est core renforcé autour de l'œsophage par un système de pièces calcaires (lan- ; terne d'Aristote (fig. 384). L'anneau calcaire des Holothuries, formé généra- . lement de dix plaques (homologues aux auricules du péristome du test des Oursins), qui est également situé autour de l’œsophage, n’a rien de commun avec l'appareil masticateur et sert à l'insertion des faisceaux longitudinaux de l'enveloppe musculo-cutanée.
Chez les Étoiles de mer le tube digestif est très court, sacciforme, terminé en cul-de-sac, et pourvu de diverticulums ramifiés, qui sont situés en partie dans | les interradius du disque, ou se prolongent en partie dans les bras.
Chez les Astéries il existe sur la portion moyenne du tube digestif cinq paires de ces pre ;
mésentroïdes au
Fig. 384. — Oursin ouvert suivant l'équateur (d'après Tiedemann). — 9, j tube digestif, fixé par des brides au test; G, organes génitaux ; J, plaques bras (Ag. 585).
interradiales. ! deux ou cinq ne 2 interradiaires du rectum sont beaucoup plus courts ; ils remplies probablement |
l'étendue dés parois ons Ils peuvent du reste manquer. complèten nent. | Chez Les autres Échinodermes, le tube digestif assez étroit atteint ane longueur
| fusiforme situé dans l axe du disque, tantôt, chTURE chez les Oursins, décrit s' | | |
test. Chez Les Holothuries aussi, le canal digestif est en général, beaucoup plus long que le corps, replié d'ordinaire trois fois sur lui-même et fixé par, une,
Fig. 585. — Coupe à travers le bras et le disque du Solaster endeca (d'après Sars, mais un peu modifi — 0, bouche donnant entrée dans un estomac spacieux; A, anus; L, cæcum radiaite ou tube hépa que; Js, tube interradial sur l'intestin terminal; Af, tube ambulacraire; G, organe génital; Md, plaq madréporique. .
sorte de mésentère (fig. 586). Au rectum sont surajoutés ut DES genre à (Molpadia, Bohadschia, etc.), des appendices glandulairés, les organes de Ci vier. Ce sont tantôt des cæcums, tantôt des organes acineux os au
système ambulacraire. js UNE a montré que l'anneau vasculaire pese 0 par Tiedemann chez les Astérides est simplement un diverticulum canaliculif
MATOS : À
"386. — Holothuria tubulosa fendue suivant la ueur (d'après Milne Edwards). — 0, bouche centre des tentacules (7); D, canal digestif; Sc, al pierreux ; P, vésicule de Poli: Rg, vaisseau ulaire du système aquifère; Ov, ovaires; Ag, seau ambulacraire ; M, muscles longitudinaux ; vaisseau intestinal ; G/, cloaque ; W{, poumons.
pôle apical, un second anneau vasire, qui est uni au vaisseau annuoral par un cœur pulsatile. Ce
; de la cavité générale (canal perihémal interne), et que le véritable anneau vasculaire sanguin oral (ou plus correctement le réseau vasculaire) est situé en
dehors de ce dernier, et est entouré en dehors par un autre espace canaliculiforme périhémal de la cavité générale, que Tiedemann désignait sous le nom de vaisseau orangé et que certains auteurs ont considéré à Lort comme le canal
sanguin de l'anneau nerveux, dont il forme la paroi externe (fig. 387). Du réseau vasculaire annulaire, qui communique
du reste avec le cœur, rayonnent un même nombre de troncs vasculaires,
situés dans les radius et émettant des
famifications latérales. Chez les Astérides et les Oursins il existe en outre, près
a.Bl! FRS #
Fig. 387. Schéma de la disposition de l'appareil circulatoire des Ophiures (d’après H. Ludwig). — L'animal est supposé vu de dos. Les contours du disque et des bras sont indiqués par des lignes grèles. Les parties de l'appareil vasculaire indiquées par des lignes poncluées sont situées au-dessous des rangées de vertèbres des bras. B, fente de la poche; oB!, anneau vasculaire oral: aB!, anneau vasculaire aboral; aBl", aBE, aBF, ses difiérentes parties; BIG, vaisseau génital, qui, de même que aBË, envoie des branches aux glandes génitales; Ht, réseau vasculaire (cœur); rB1, vaisseau radiaire; B/A,ses branches.
ier! est toujours situé (Astéries) à droite du canal pierreux et se compose, ant Ludwig, d'un épais réseau de vaisseaux anastomosés entre eux, qui préent des phénomènes de contraction (fig. 388). L'anneau vasculaire dorsal ene chez les Aslérides dix vaisseaux aux organes génitaux, et à l'estomac deux éaux vasculaires qui prennent naissance au point où débouche le cœur: Tous
Considéré à tort par Greéff commé un organe branchial.
382 à ÉCHINODERMES.
ces vaisseaux sont entourés d’un système périhémal de canaux, qui corn avec le canal périhémal du cœur. j
C'est à H. Ludwig qu'appartient le mérite d’avoir indiqué la véritable ses ture de l'appareil circulatoire, qui avait jusqu'ici méconnue par suite de la confusi que l'on avait établie entre les canaux pér
plages que deux troncs er ires
Ly#
dorsal et vaisseau ventral) qui se ns L:
2 ete rt td 2e ent dcr
Fig. 388. — Schéma de l'appareil cireulatoire des Étoiles de mer d'après des préparations de l’Astropecten aurantiacus. — Lesligaments falciforme sont marqués par des lignes ponctuées entre deux petits traits. Bd, réseau annu-
laire dorsal; Bo, réseau annulaire oral; "e C, réseau (cœur) réunissant les deux fices de la plaque mn, ie
premiers; æ, sa portion terminale pénétrant dans la peau ; BD, les deux réseaux intestinaux ; BG, les dix vaisseaux des organes génitaux ; Br, les cinq vaisseaux radiaires; un seul a été représenté en entier avec ses branches BF, se rendant aux pieds ambulacraires (d’a-
viscérale-et est maintenue en mo ivement } l'épithélium vibratile qui revêt la face in de la paroi du corps ainsi que de ses appe ces périphériques (canaux périhémals) ; de manière, les organes internes sont toujours
ès H. Ludwig). près H. Ludwig) gnés par de l'eau. Le passage de celiquidet
système aquifère, chez les Holothuries, est assuré par l'intermédiaire du pierreux. On considère comme des organes respiratoires spéciaux les appen ambulacraires foliacés et multiples des Oursins irréguliers (branchies ambui craires), ainsi que les cæcums, communiquant avec la cavité ee quelques Oursins réguliers et des Astéries (branchies dermiques), qui che: dernières ont la forme de tubes simples et sont disséminés sur toute la! dorsale, chez les premiers sont ramifiés, au nombre de cinq paires, et. nt Q la bouche. On considère enfin comme RE les poumons des Holothuries. deux grands tubes à ramifications arborescentes, qui débouchent par un © commun dans le cloaque. L'eau pénètre dans leur intérieur par l’anus chassée par la contraction des muscles du corps et de la paroi muscu cloaque.
Le système nerveux consiste en cinq troncs principaux ou davantage, le nombre des rayons (fig. 389). Chez les Astérides ces troncs nerveux
iatement au-dessous du revêtement membraneux du sillon ambudehors des troncs du système aquifère, et chez les Crinoïdes en Lpgers ambulacraire des bras, où
mais peut-être pas dans l’aclonnait Jean Müller (cerveaux
ranches égales, qui se réunissent emblables émanées des troncs former un anneau nerveux. Quant e, le assertions des rs sont
e, 1 s. s,auteu Fig. 389. — Schéma du système nerveux tes. Si quelques-uns des naturalis- d'une Étoile de mer. N, anneau nerveux