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OLIGOCHÈTES

riche en pigment et en vaisseaux, et situées entre l’hypoderme et le plan m laire externe. Les soies n'existent qu'en petit nombre et ne sont jamais. plantées sur des pieds, mais directement dans «

cryptes simples de la peau, où elles sont produi par des cellules. dun ete Dans plusieurs genres (Lumbricus, Enchytraeus), ‘vité viscérale, qui renferme un liquide incolore en suspension des corpuscules lymphatiques, es tagée en loges par des cloisons interannulaires et munique directement avec l'extérieur par des situés sur la ligne dorsale. Le système vasculaire pli d'un liquide rouge se comporte comme chez Hirudinées; mais il n'existe point de troncs vaseu res secondaires (système lacunaire). Chez les gran Lombricides ce qu est très M Li e

plus haut degré de copissié chez 1 br se divise en plusieurs parties. A. la cavité; b ne

rer tata mime ee mere és nr rm.

probablement sert à la succion, puis pets s'étendant jusqu'au niveau du treizième anneau, # d'une couche épaisse de cellules glandulaires plusieurs renflements glandulaires (poches cale puis encore un jabot, un estomac et enfin lir proprement dit, qui forme sur le côté dorsal: Fig. 544. — Lumbricus rubellus vagination tubes yponalse Ê com parahinie (d'après G. Eisen). — 4. Le ver valvule en spirale. Chez les Limicoles le canal Eatrémité antérieure du core St plus simple, car l'estomac manque toujours;t vue par la face ventrale. — c. dant il existe partout un pharynx et un œæsophage. ie aid Le cerveau et la chaîne abdominale ne présente jamais le caractère folliculaire des Hirudinées. Les cellules glanglionnaires cerveau sont accumulées sur le côté dorsal, celles des ganglions abdc sur la face ventrale, Chez les Lombricides le cordon abdominal est re deux névrilemmes, séparés par une couche musculaire. Dans le névrilemme rieur existent un vaisseau ventral et des vaisseaux latéraux très ramifiés ainsi trois grandes fibres tubuleuses (fibres nerveuses?), que l'on au. les penes Dligochètes.

or

phose. Testicules et ovaires sont situés par paires ts certains ses dinaire près de l'extrémité antérieure du corps, et déversent leurs: déchirure de leurs parois dans la cavité viscérale; ceux-ci sont transp dehors par des conduits excréteurs dont l'extrémité est infundibuliforme

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tantôt constituent des appareils spéciaux situés près des organes segmentaires

(Lombricides), tantôt des organes segmentaires transformés. Chez les Tubifex et

les Enchytraeus, les ovaires sont représentés par des groupes d'œufs, qui flottent

dans la cavité viscérale. Il existe partout une ou plusieurs paires de réceptacles —…. séminaux, que l'on peut rapporter ainsi à des organes segmentaires impar- ; - faitement développés, et souvent aussi des glandes albuminipares spéciales, …. ainsi que des glandes (glandes capsulogènes) qui sécrètent la substance du … cocon. On trouve enfin, à l’époque de l'accouplement, une ceinture ou clitellum, produite par une couche glandulaire épaisse. |

Le développement de l'embryon offre de nombreuses analogies avec celui des Hirudinées. Le même mode de segmentation (inégale), ainsi que la même origine du mésoderme aux dépens de deux grosses cellules, dans le voisinage du blastopore, à l'extrémité postérieure, indiquent la parenté étroite de ces deux groupes d'Annélides.

. Un petit nombre, par exemple les Chaetogasters, sont parasites sur les animaux iquatiques ; les autres mènent une vie indépendante, soit dans la terre, soit dans l’eau douce ou même dans l’eau salée.

. Oligochaetae terrieolae!'. Oligochètes terricoles

… Oligochètes vivant principalement dans la terre, pourvus d'organes seg- mentaires dans les segments génitaux.

D L'hypoderme renferme une grande quantité de cellules glandulaires, dont le produit est expulsé au dehors à travers les pores de la cuticule. Dans la ceinture, … au-dessous de l'hypoderme, repose une couche de cellules glandulaires allongées - finement granulées, enfouies dans un réseau conjonctif très vasculaire. Les orifices génitaux sont situés dans les rangées de pores des organes segmentaires. L'appareil circulatoire, remarquable par l'abondance des ramifications vasculaires, présente toujours deux troncs ventraux, un supérieur sur le tube digestif ét un inférieur sur la paroi du corps.

Le canal digestif est remarquable par sa complexité et par les appendices glanduleux de l’œsophage, qui produisent une sécrétion calcaire, qui a probablement une action digestive. Chez le Lumbricus ces diverticulums glanduleux sont Situës dans le voisinage du douzième et du treizième segment, au point où

3 Noyez E. Hering, Zur Anatomie und Physiologie der Generationsorgane des Regenwurmes. Zeïtschr. für Wiss. 2001. t. VIII, 1856. — Ray. Lankester, On the Anatomy of Earthworm. Quar- . rl. Journ. of microsc. Science. 1856. — Ed. Claparède, Histologische Untersuchungen ueber den Regenwuwrm. Leits. für Wiss. zool., 1869. — Léon Vaillant, Essai de classification des Annélides lombricines. Ann. sc. nat. 5° sér., X, 4868. — G. Eisen, Bidrag till Skandinaviens Oigochaet fauna. 1. Terricolæ. Ofvers. af. K. Vet. Acad. Forh. 1870. — Id., Om Shkandinaviens Lumbrieules, Ibid., 1873. — E. Perrier. Recherches pour servir à l'histoire des Lombriciens terrestres. Nouv. Arch. du Muséum d'hist. nat. Paris, 1872. — Id., Étude sur un genre nouveau de Lombriciens. Arch. Zool. expér., t. 11, Paris, 1873. — Iu., Études sur l'organisation des Lombriciens terrestres. Ybid., t, LIL, 1874. ;

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l'œsophage débouche dans le jabot, auquel fait suite, au niveau du seizième s ment, un estomac musculeux, ou gésier. L'intestin grêle présente, suivant milieu de sa face dorsale, un repli ou typhlosolis qui, dans quelques ss chaeta, Perichaeta), est plus simple, ou même est limité à une portion seulem: de l'intestin grêle.

L’ appareil circulatoire renferme un liquide rouge, dépourvu de. corpus sanguins et présente .de npmbreuses différences dans les différents get

second vaisseau également longitudinal Ma és et un troisième à la ve n férieure de la chaîne ganglionnaire abdominale. Les deux vaisseaux intestir communiquent entre eux dans presque tous les anneaux par des ee sales paires et envoient de nombreuses branches à l intestin. Du vaisseau |

tent des rameaux transversaux qui se OMS dans les dissépiments et dans . muscles, où ils forment un système d’anses périphériques Se ur le vaisseau intestinal inférieur et le vaisseau de la chaîne abdominale for >urnis

de dissépiments, Haichonnent comme des cœurs. Loges si Le Les organes segmentaires sont pelotonnés; ils ne font défaut que dans - segments antérieurs!. Leurs orifices ne sont pas toujours situés à gauche et .

droite en avant des s soies ventrales, mais plutôt, dans quelque cas (Has l

ra ces due paires n'auraient persisté que dans les segments gér ite vérité, il est très invraisemblable que les conduits vecteurs des rie

déférents commencent par des Le Ma ciliés qui, d'ordinaire, sont cac la membrane d’enveloppe du testicule. Leurs orifices pairs ne sont pas toujou

situés, comme dans le Lumbricus, bien en avant de la ceinture, mais tout AE quemment sur elle ou en arrière. Dans ce dernier cas la terminaison du déférent communique avec une prostate. Au canal déférent peut auss suite un organe copulateur protractile, qui tantôt est un appendice mus

1 C. Gegenbaur, Ueber die sog. Respirationsorgane des Regenwurms. Zeitsch, für Wiss. t IV, 1852, et en outre E. Perrier, doc. cit.

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dans un oviduete, dont l'extrémité est munie d'un pavillon vibratile, et auquel

est rarement aecolée immédiatement une paire de réceptacles séminaux. Le plus souvent ces derniers sont de pe- Tr

dits sacs distincts (jusqu'à quatre -

paires), situés sur les côtés des STONE OUR TEEN À à où rm BE

testicules, et débouchent à l'exté- FOTEN : geuaitt

… rieur-par un conduit plus où ff age bei | 7, . moins long, parfois réunis à une VF 0 à mn + dé

glande, Dans quelques genres Rd & (Titanus, Rhinodrilus) ils man- | DEDMTS

quent complètement. LA DT à EE

. L'accouplement a lieu le plus | ss 0m CS:

souvent pendant la nuit sur le fsesummcqiue fut nié

Ov —Vl sol humide, et aussi, comme A URAUR | € à Abd GR

er l’a observé dans le L. | Od — a us, dans l’intérieur des tas eee EE sr

onier, dans lesquels vit l’a- F nimal. Dév/teax:añimaux sont Fig. 545. — Organes génitaux du Lumbricus (du 8° au 15° . maintenus ventre contre ventre anneau, d'après E. Hering). — T, testicule; S£, les deux pa- L"pundemincesannenux, produits ions nus FL en Brent On var 4, on de sécrétion des deux ceintures.

4 Le spermie passe des orifices mâles dans les pores des poches séminales de l'individu opposé. Quand l’accouplement est terminé, les animaux se débarrassent des anneaux copulateurs.

… Les Lombries pondent les œufs comme les Hirudinées dans des cocons, qui nt sous leur enveloppe parcheminée une seconde enveloppe d'albumine | avec un nombre plus ou moins considérable d’œufs. Un petit nombre seulement se développe, de sorte que l'embryon ne produit d'ordinaire que quelques embryons.

… Les phénomènes du développement embryonnaire nous sont bien connus depuis les recherches de Kowalevski, complétées principalement par celles de . B‘Hatschek. Le vitellus très petit du Lumbricus se divise d’abord eu deux parties, … puis la segmentation devient irrégulière, mais de façon cependant que les divisions des grands et des petits blastomères s’accomplissent dans un ordre déterminé, et qu'il se forme une vésicule à une seule couche. Deux grandes cellules de la masse des blastomères se détachent bientôt de la périphérie, ce sont les blastomères primitifs du mésoderme ; et ils sont déjà tournés du côté de la cavité de segmentation avant que les blastomères de l’entoderme n'aient pris leur position interne (Hatschek). D'après Kowalevski, le germe s'aplatit et constitue en … quelque sorte un feuillet supérieur (ectoderme) et un feuillet inférieur (ento- = derme). La couche cellulaire claire, inférieure, se recourbe au-dessous du feuillet éutané, granuleux, supérieur, et il naît de la sorte une cavité centrale dont l'orifice (bouche de la Gastrula) devient la bouche. Pendant ce phénomène d'invagination, suivant Kowalevski, une cellule du feuillet inférieur (de chaque côté de la ligne médiane) se glisse entre les deux feuillets et produit le feuillet moyen, d'où dérivent principalement les muscles et les vaisseaux (L. rubellus

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De bonne. heure trois autres grandes cellules font saillie au-dessous des blasto= mères ectodermiques; elles indiquent le pôle antérieur, tandis qu'à l'extrémité postérieure de l'embryon sont situées les deux cellules primitives du mésoderme: La bouche de la Gastrula conserverait sa position à la face ventrale de ces trois. grandes cellules et deviendrait la bouche définitive. Suivant B. Hatschek, les. trois grandes cellules sont caractéristiques pour les Oligochètes et les Hirudinées « dont les embryons avalent de l’albumine et sont des éléments contractiles, qui, « pendant un certain temps, servent à assurer la pénétration de l'albumine. Plus « lard, après que l'œsophage s'est formé par l'invagination de l’ectoderme, ces cellules viennent s'accoler sur la paroi de ce dernier et disparaissent peu à peu: « Pendant que les cellules de l’entoderme deviennent de plus en plus vésiculeuses » et se caractérisent par l'apparition de gouttes d’albumine dans leur intérieur, les 4 deux cellules primitives mésodermiques situées à l'extrémité postérieure de. É l'embryon, qui ont produit par bipartition répétée à droite et à gauche une rangée longitudinale de cellules mésodermiques (bandelette mésodermique), con- » servent leur même structure indifférente. Cette ébauche latérale symétrique du mésoderme donne naissance à la bandelette mésodermique, à la formation de laquelle prennent part les épaississements ectodermiques, d’où dérivent le cerveau et la chaîne abdominale. Pendant ce temps l'embryon, qui s’est allongé et qui exécutait des mouvements de rotation à l’aide des cils des segments abdomi naux, dans l'intérieur de la membrane vitelline, a déchiré cette membrane, est devenu libre dans la masse d'albumine et en a absorbé dans sa cavité digestive une quantité si considérable, que son corps se gonfle comme un sac vitellin, sur lequel repose la bandelette primitive. La division de la bandelette en segments primitifs a lieu d’avant en arrière et est précédée par un fort épaississement de la bandelette mésodermique, dont les rangées de cellules s’élargissent | et s'épaississent. Elle est également précédée par un changement de position des . deux bandelettes, qui en effet s'avancent des parties latérales vers la face ventrale, pendant que les cellules primitives terminales restent éloignées les unes « des autres. La différenciation est de beaucoup plus avancée dans l'extrémité anté- « rieure que dans les autres parties du corps. À ce niveau, la bandelette mésodermique commence à se diviser pour former les segments primitifs antérieurs, « qui sont bientôt suivis en arrière suecessivement par de nouveaux segments. La tête, située en avant du premier segment primitif, acquiert en dessus un épaississement ectodermique, la plaque apicale, qui envoie en bas vers la bouche deux w branches, et qui représente l’ébauche du cerveau. Ces deux branches entourent 4% l'æœsophage comme une commissure, el se réunissent au-dessous de ce dernier avec les cordons latéraux de la chaîne ganglionnaire, produite par les épaissis-. sements ectodermiques du tronc. Entre les cordons latéraux naît la portio médiane de la chaîne ventrale aux dépens de la paroi d'un sillon ectodermique. médian, au fond duquel se succèdent d'avant en arrière une série d'élargisse ments correspondant aux segments primitifs de la bandelette!. La masse cellulaire du segment primitif, formée par le mésoderme, se divise en un feuillet supé

1 B. Hatschek, Beiträge zur Entwickelungsgeschichte und Morphologie der Anneltdet. Wi : Sitzungsberichte, 1876.

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re un feuillet profond ; la fente entre les deux feuillets devient l'ébauche de

ité des segments, cavité qui devient plus spacieuse par suite de l’aminnent de la paroi. La paroi postérieure et la paroi antérieure de deux plavoisines creuses, en se soudant, constituent un dissépiment, tandis qu'aux ons des masses de cellules du feuillet supérieur se forment, non seulement muscles cutanés, mais aussi les organes segmentaires et les sacs où naissent » soies du métamère correspondant. Pendant que l'embryon s'allonge, le euillet moyen se soude peu à peu sur la face dorsale. Un fait intéressant conté dans la présence chez l'embryon du Criodrilus d'un sillon oral cilié, qui enète près de son bord postérieur et qui conduit à gauche et à droite vers ouche. Sans doute il s'agit d’un reste de la couronne de cils orale de la larve

S par les racines des plantes et par suite concourent puissamment à défrichement et à augmenter la fécondité du sol". ant Perrier, ces animaux se divisent, d’après la position des orifices sexuels,

manière que chez les Sangsues.

wicus L. Le lobe céphalique distinct de l'anneau buccal. La ceinture entoure une anneaux à peu près à la réunion du quart antérieur du corps avec les trois quarts s, loin derrière les orifices génitaux. Soies allongées et recourbées en crochet. 1 le Lombrie, dont l’appareil génital a été décrit très exactement par E. Hering, l'apeil femelle se compose de deux ovaires situés dans le treizième anneau et de deux oviès, dont l'extrémité interne est en forme de calice, qui renferment plusieurs œufs. une dilatation et débouchent au dehors de chaque côté sur la face ventrale du quaà anneau. En outre, il y a dans le neuvième et le dixième anneau deux paires de S Séminaux piriformes, qui débouchent par autant de pores entre le neuvième et ne et entre le dixième et le onzième anneau. Pendant l’accouplement ils se remde sperme. Dans les organes sexuels mâles on distingue deux (trois) paires de ès, situés depuis le dixième jusqu’au quatorzième anneau, deux canaux déférents, us à leur extrémité interne d’un entonnoir et débouchant dans le quinzième segment. L’accouplement est réciproque et a lieu pendant les mois de juin et de juillet, à la surface de la terre, pendant la nuit. Les Vers s’appliquent par leurs faces ventrales et en sens opposé, de telle sorte que les orifices des poches spermatiques de l’un des Vers soient Wis-ä-vis la ceinture de l’autre. Pendant cet acte, le sperme sort par les pores des canaux … déférents, coule dans un sillon longitudinal jusqu’à la ceinture et de là dans le réceptacle … séminal de l'autre Ver. De même que les Hirudinées, les Lombrics pondent des capsules dans lesquelles de nombreux petits œufs y sont déposés ainsi que des zoospermes provenant des réceptacles séminaux. Cependant il n’y à qu’un seul embryon, ou au plus un in d'embryons, qui se développent, car la plupart des œufs ne sont pas fécondés. L ryon, en se développant, avale avec sa grosse bouche ciliée, non seulement la masse 5 d'albumine commune, maïs encore le vitellus des autres œufs non fécondés. L. agricola

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