SE FRS AL
Wa Hensen, Die Thaetigkeit des. Regenwurms (Lumbricus terrestris) für die Fruchtbarkeit der dbodens: Leitschr. für Wiss. zool., t. XXV, 1875. — Ch. Darwin, The formation of vegetable mould through the action of Worms, with observations on their habits. London, +881, Trad. en français. Paris. 1882. 4
589 OLIGOCHETES LIMICOLES.
Hoffm. (terrestr is L.). Une des plus grandes espèces. L. rubellus Eis. L. riparius Ho L. communis Moffm. L. foetidus Sav., etc. L. americanus E. Perr, Criodrilus Hoffm. céphalique soudé à l’anneau buccal. Pas de ceinture. Cr. lacuum Hoffm. Helodrilus Ho Dans quelques genres il existe de nombreuses soies sur la ligne médiane du dos, exemple dans le genre Hypogaeon Sav. Ceinture munie de petites soies. H. hr tum Sa cette famille appartient peut-être aussi le genre Pontoscolexz Schm. S
2. Fam. EUDRILIDAE. (L. intraclitelliennes). Orifices sexuels mâles sur le eue Formes presque toutes américaines. de
Eudrilus E. Perr, Orifices des organes segmentaires d'ordinaire en avant des pa .soies supérieures. Appareil copulateur mâle ayant la forme d’un pénis contractile. Or sexuels mâles dans la partie postérieure du clitellum. Seulement deux orifices gé pour l’oviducte ; des poches copulatrices. Rhinodrilus E. Perr. Lobe céphalique allor un long tentacule. Anfeus E. Perr. Pas d' organe d’accouplement; clitellum peu distinct ( avant. Titanus E. Perr. Orifices des organes segmentaires en avant des soies inférieure . Geogenia Kinb. Urochaeta E. Perr.
3. FAM. AGANTHODRILIDAE. (L. postclitelliennes). Orifices sexuels mâles. en a arrière du ci tellum. Soies sur quatre rangées.
Acanthodrilus E. Perr. bitre orifices sexuels mâles, chacun avec un ôrga à moitié rétractile. A. obtusus E. Perr., Nouvelle-Calédonie. A. verticillatus E. Perr gascar. Digaster E. Perr. Seulement deux orifices génitaux mâles; les deux orifices f situés sur le bord antérieur de la ceinture. D. lumbricoides E. Perr,, Nouvelle-Holland
Ici se place le genre Pontodrilus E. Perr. avec 8 rangées de courtes soies. P; ee Gr. habite sur les côtes. Ai.
4. Fam. PericmaeTIdaE (L. posiclitelliennes). Orifices génitaux wild dehités tellum, soies très nombreuses disposées en cercles sur les segments. Perichaeta Lobe céphalique très peu distinct P. affinis E. Perr., Cochinchine et ph à 0 4 E. Perr. Lobe céphalique nettement distinct.
Le genre Plulellus E. Perr. (4 ypogeon Kinb. ?) présente des particularités qui p traient de le ranger dans une famille à part. Les soies sont disposées sur huit rangé et les organes segmentaires, qui existent dans toute la longueur du corps, débouchent, moins en arrière du clitellum, alternativement sur le dos et sur le ventre. P. né E. Perr., Pensylvanie. (ROINE "8
5. Fam. MoniGasrripars (L. aclitelliennes). Pas de clitellum. Moniligaster E. Pere. hayesi E. Perr., Ceylan.
Oligochaeta limicoïae!. Oligochètes limicoion :) dE
Oligochètes vivant PAS dans l'eau, dépourvus d'organes se mentaires dans les segments génitaux.
Les organes segmentaires, qui fonctionnent comme organes urinaires, mencent le plus souvent, chez les grandes formes, dans le septième segme
4 Ouirè les travaux de d'Udekem et Claparède, voyez : Buchholz, Kônigsb. phys. &œkon. ten, Kônigsberg, 1872. — Ratzel, Zur Anatomie von Enchytraeus vermicularis. Leitsch Wiss. zool., vol. XVILE, 1868. — Id., Beiträge zur anatomischen und systematischen Kenntn der Oligochæten. Ibid. — Leydig. Ueber den Phreoryctes Menkeanas, Archiv für mik. vol. I, 1865. — Id., Ueber die Annelidengattung -Æolosoma. Muller’s Archiv, 1865. — | rier, Histoire naturelle du Dero obtusa. Archiv. zool. exp., vol. I, 1872. — Tauber, Om Nai
| OLIGOCHÈTES LIMICOLES. 583 existént ordinairement dans le huitième, sautent les segments génitaux et se
les, les Naïdes, dont le corps est composé d'un nombre relativement petit ments, les organes sexuels se montrent déjà dans le cinquième et le
les Tubificides et Lombriculides le plus souvent les segments 9 à 12 sont les mts génitaux, cependant les ovaires et les testicules peuvent être relégués "dés segments bien postérieurs (Rhynchelmis). La ceinture, quand elle ; itoure le segment des pores génitaux mâles. Le vaisseau ventral est d'ordin mple (fig. 81). Jamais les organes segmentaires ne sont entourés de réseaux vasculaires particuliers. Jusqu'ici on admettait assez généralement par nalogie avec ce qui a lieu, suivant Williams et Claparède, chez les Polychètes, es Limicoles et les autres Oligochètes les canaux vecteurs des organes sont des organes segmentaires modifiés; mais, d'après les nouvelles és de Vejdovsky, ni les canaux déférents, ni les poches séminales n'aucette signification. Par contre le même auteur considère les glandes sali-
comme dérivant de la soudure d’organes segmentaires. ;
ivant l’axe longitudinal est très développée chez les Naïdes,.fait qui été observé au siècle dernier par O. Fr. Müller. De la sorte naissent nombreux individus qui se suivent dans un ordre régulier, et qui longtemps des rapports de continuité avec l'individu mère. Il existe ertaine alternance entre la reproduction par bourgeonnement et la re- L'sexuelle; c’est à la première, en effet, qu'est due la naissance des au printemps et pendant l'été, la formation et la maturation des itaux n'ayant lieu que plus tard en automne.
ÿanes sexuels naissent chez le Chaetogaster dans le grand segment qui Suité à la tête, d'où se sépare après formation d'un dissépiment un second t postérieur. Dans le segment principal sont situés les deux testicules es, ainsi que les extrémités en entonnoir des canaux déférents, qui dént dans le segment nouvellement formé, en avant des soies génitales, au | d'un court canal éjaculateur. Les œufs proviennent isolément d’un amas Jula re qui recouvre la gaine musculaire de la chaîne abdominale dans le segment nouvellement formé. Oviducte et poche séminale font défaut ; probable- 3 ment deux orifices qui n'apparaissent qu’à cerlaines époques, servent à la ponte … des œufs. Toute la partie postérieure du corps est formée par deux à trois seg- ments, qui renferment l'intestin terminal.
… Le bourgeonnement débute, d'après Tauber!, chez le Chaetogaster et le Nais par Paccumulation sur la face antérieure du dissépiment postérieur, par conséquent
Bygning 0g Kjiônsforhold. Jagttagelser og Bemärkninger. Naturhistorisk Tidskrift, Kjübenhavn, de 1877. F. Vejdovsky, Ueber Psammoryctes (Tubifexz umbelufer. E. R. Lank.) und ihm verwandten Re Te Id, Anatomische Studien über Rhynchelmis limosella Moffo. — Id., Ueber Phrea- { tin, eine neue Gattung der Limicolen. Leits. für Wiss. zool., t. XX VII, 1876. — Id., Beitrage —… sumwergleichenden Anatomie der Anneliden. I. Monographie der Enchytraeiden. Prag. 1879. — G. Bisen, On the Anatomy of Oenerodrilus. Upsala., 1878.
4 Tauber, Om Naidernes Bygning og Kjiônsforhold. Jagttagelser og Bemärkninger. Nat. Tid-
Skvift, t: 111, 1875. — Id., Undersôgelser over Naidens kjiônlose formering. Ibid., 1874.
& la reproduction sexuelle, la reproduction asexuelle par bourgeon-
584 OLIGOCHÈTES LIMICOLES.
devant le segment anal, des cellules de la cavité viscérale, qui représentent un masse germinative qui se divise en anneaux d'avant en arrière. On observe aussi le même phénomène sur la face postérieure du dissépiment précédent, et ce second amas formera la tête avec le segment génital. De la sorte le nouvel indi vidu est formé de deux moitiés originairement distinctes, qui se soudent grad lement aux dépens du segment correspondant de l'individu mère. Lorsqu'il s'agit que de l'allongement de l'individu mère, de la formation de nou segments, l’amas cellulaire du dissépiment du segment anal est seul mis à co tribution. La succession des individus dans les chaînes du Chaetogaster et . Nais (Stylaria) ne diffère qu'en ce que, dans ce dernier genre, les chiffres 5, 5, 2, 8, 6, 4, indiquent les rapports de taille des différents individus, que chez les D osier les rapports sont indiqués par les chiffres 4, 5 2, 6, 4, 8. Dans ces deux cas les individus 1 et 2 arrivent seul à mi dxvolle.
Kowalevski nous a donné des renseignements précis sur le. Rime embryonnaire de l'Euaxes et du Tubifex. Les œufs très gros du premier sont dé-
d'autres, situées au milieu, a: plus grosses, remplies de-globules El le feuillet moyen, et Sn cun troisième groupe. de cellules; aie
rm om a te mm mener ee on pme one tem
intestino- glandulaire ou mieux le noyau oo ES Le disque fo . par les deux feuillets supérieurs s'étend, les cellules du feuillet at
du ue chez le Lumbricus, produisent exclusivement le feuille mo en, c'est-à-dire les deux bandelettes nésoerqne Le mésoderme se en sui
rieur deux orne cellulaires, dont l'extrémité postérieure. est indiqués les deux grosses cellules. La bandelette primitive, ainsi formée par. le feui moyen, s'accroît de l’autre côté du noyau intestino-glandulaire, sur lequel L° trémité antérieure vient bientôt reposer. Sur le noyau les deux moitiés de bandelette se rapprochent pour former l'ébauche de la tête, tandis que cellules du feuillet cutané le revêtent complètement. La bouche et. la buccale naissent par invagination du feuillet cutané, à l'extrémité an dans la fente, entre les deux moitiés de la babdelette primitive. Le fer périeur s’épaissit considérablement sur la face ventrale et forme sur la li médiane un sillon profond, recouvert de cils; le moyen se partage di avant et au milieu, en anneaux primitifs qui, en se divisant, constituent vité des anneaux, et en une lame supérieure (musculo- -culanée) et une la rieure (museulo-intestinale), tandis que les parties antérieures et : de la paroi produisent les cloisons. L'embryon s'accroit ensuite en lon des épaississements symétriques du feuillet supérieur, à la face ventral
La ar on om htc ro mat 2
AR OLIGOCHÈTES LIMICOLES. 585
primitive, donnent naissance au système nerveux; des groupes de s du feuillet moyen dérivent, comme chez le Lombric, les organes segs et les vaisseaux sanguins. Dans le noyau intestino-glandulaire se dé- “une cavité ; seule, la couche périphérique des cellules se transforme en um intestinal. R
AREAS" Vers ee filiformes, à peau épaisse, de chaque côté deux ymétriques de soies légèrement recourbées. En général les soies sont isolées,
éminées, et alors la seconde est plus petite. Les anses vasculaires partent du ventral et ne sont pas contractiles. Les organes génitaux ne sont malheureuse suffisamment connus ; cependant il semble ne pas y avoir de conduits excré-
n. Trois paires de poches séminales dans le sixième, le septième et le huiplusieurs paires de testicules du neuvième au onzième anneau. Ph. Men- Se trouve dans les puits profonds et les sources, et paraît se nourrir de
AE Quatre oise k soies recourbées, simples ou bifurquées ; pardes poils rigides. Outre le vaisseau dorsal, il existe des anses vasculaires conréceptacles séminaux dans le neuvième, le dixième ou le onzième anneau. Veau, enfoncés dans des tubes vaseux sur le fond des ruisseaux, l'extrémité faisant saillie au dehors.
“Fax. Tubificinee. Une ou deux anses vasculaires élargies dans le septième, le me et le neuvième anneau, sont contractiles. Trois anses vasculaires, non également contractiles près des organes sexuels. Sang fréquemment rouge. déférent, muni à sa face inférieure d’une glande, débouche dans le ongment. Les œufs, relativement gros, sont pondus sans albumine dans des
mn. . (Saenuris Hoffm.). Soies fourchues en forme de crochets. Des poils rigides rangée supérieure. Sang rouge. Réceptacles séminaux dans le neuvième ou e anneau. Pénis pair dans le dixième ou le onzième. Deux testicules, le pre- 1€ s le neuvième (huitième), le second dans le onzième (dixième) anneau. Con- T rent simple, emboîté dans l’oviducte, à sa partie inférieure élargi en une séminale, vestibule (produisant la matière dont sont formés les spermato- T. rivulorum Lam. Cœur dans le septième, réceptacles séminaux dans le neuanneau. T. Bonneti Clap. (Saenuris variegata Hoffm.). Cœur dans le huitième, lacles séminaux dans le dixième anneau. Tous les deux dans l’eau douce. De coccineus Vejd., Bohème. T. lineatus O.-Fr. Müll. Vit dans la mer, ainsi que ap Clap., St-Vaast. Psammoryctes Vejd. Avec deux formes de soies four- ; ; aussi des soies pectinées, entre lesquelles sont éparses des soies simples. Une dans une vésicule glanduleuse (vésicule séminale), qui conduit par un conexcréteur à parois épaisses à un court organe copulateur chitineux. Spermato- > avec un appendice proboscidiforme. Ps. umbellifer Kessl., Russie, Bohême. lrilus Clap. se distingue des Tubifex par l'absence des poils ‘rigides dans la rangée ES supérieure de soies. Cœur dans le huitième anneau. Le premier testicule dans le neu- … vième, le second et les ovaires dans le onzième, dans lequel débouchent aussi les ..… conduits déférents. Le testicule peut s'étendre jusque dans le quinzième anneau. 4 Clitellum peu développé. dans le onzième anneau. L. Hoffmeisteri Clap. L. D'Udeke- + mianus Clap. L. Claparedianus Ratzel. Clitellio Sav. De chaque côté deux rangées de soïes en forme de erochets. Clitellum du dixième au douzième anneau. Pas de poche séminale sur le canal déférent. Les réceptacles séminaux débouchent dans le dixième
Æ La et les conduits déférents dans le onzième anneau. CL. ater Clap., St.-Vaast.
. AE OS D parcérvcre Menkeanus. Archiv für mikr. Anat., t. I, 1805.
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;CL. (Peloryctes) arenarius O.-Fr. Müll., mer du Nord, Peloryctes Mens me parasite chez les Mylitus.
9, Sous-Fan. Lumerreuzinas. Toutes les anses vasculaires sont contractiles. Trone tral non contractile et de chaque côté deux rangées de soies en forme de cro simples ou fourchues. Deux paires de conduits déférents dans le dixième et. zième anneau. Presque partout un véritable oviducte. Plusieurs œufs sont por dans un cocon.
Lumbriculus Gr. Chaque anneau avec une anse vasculaire contractile et des app tubuleux également contractiles du vaisseau dorsal. Réceptacles séminaux s’0 dans le neuvième anneau, l’oviducte dans le douzième. Pas de réseau vasculaire la peau. L. variegatus O.-Fr. Müll. Dans l’eau douce; long de trois à quatre caniie corps rouge, tacheté de brun. L. limosus Leidy. ë"
Stylodrilus Clap. Se distingue des Lumbriculus par le manque dpi vase contractiles et par l'existence de deux pénis filiformes non contractiles. S gianus Clap. jeté
Trichodrilus Clap. Deux paires de réceptacles séminaux dans le onzième et le dou anneau. Quatre paires de testicules du dixième au treizième anneau. Les canaux déférents débouchent dans le dixième anneau. Les ovaires sont situés dans lé onzième anneau. Chaque anneau possède un grand nombre d’anses vasculaires contractiles. T. AUobrogum Clap. Phreatothrix Vejd. Seulement une paire de poches sémi- | nales dans le onzième anneau. Pénis protractiles dans le dixième anneau paires de testicules du sixième au quinzième anneau. Orifices des deux 0) dans le treizième anneau. P. Pragensis Vejd. dans les sources profondes.
Er ne Hoffm. (Euaxes Gr.). Une paire de poches séminales dans le anneau, quatre canaux déférents glanduleux réunis deux par deux dans des vest bules s’ouvrant dans le dixième anneau. Pas de pénis. Deux oviduet s dé entre le onzième et le douzième anneau; une glande de l’albumine dé milieu du neuvième anneau. Les testicules s'étendent du treizième au ci (cinquante-quatrième) anneau. Les deux ovaires dans le cinquante et uni quante-cinquième) anneau. N. Limosella Hoffm. Ver rose, ee tromp 10 à dr centimètres.
tures sont communes avec à celles des ee dans le seizième anne dans le quUans et le dixième anneau. ‘Tronc vasculairé dorsal à trois ee es,
as Ek. ., Californie.
5. Fam. Encayrrarmar!. Petites Oligochètes dépourvues d’anses vasculaires cor tiles avec quatre rangées de soies courtes, nombreuses (de 2 à 10 dans chaque » fréquemment recourbées à leur extrémité. Les organes segmentaires du troisième ju sixième segment seraient réunis d'habitude, de façon à “former des glandes sali Testicules dans le dixième et le onzième segment; ovaires sur Île dissépim sépare le cnzième du douzième segment. Réceptacles séminaux débouchant ent quatrième et le cinquième segment. Pores génitaux sur le douzième Segment, (canal déférent) entre le douzième et le treizième. Les œufs très gros sont | isolément dans des cocons. Vivent principalement dans la terre, dans le bois Pope les eaux vaseuses. =
Enchytraeus Henle. Sang incolore. Sur la ligne médiane de chaque segment pore. Soies droites, rarement légèrement recourbées. À la place des organes taires du troisième au sixième segment, des glandes salivaires. E. vermicularis O Müll. £. albidus Henle, entre les “feuilles pourries. E. gälba Hoffm. E. appendi Buchh, fe
1 Outre Henle, d'Udekem, voyez Bpghhols. loc. cit., et F. Vejdovsky, Monographie) de 1 Æ traciden, loc. cit., 1879.
POLYCHÈÊTES. 587
hydrilus. Clap. Sang rouge. Pas de rangée dorsale de pores. Soies fortement recouranes segmentaires dans tous les segments, à partir du troisième. Testicules és. L'extrémité inférieure du canal déférent semble servir d’organe copulateur. inii Clap., Kreuznach. P. verrucosus Clap., Écosse. P. Pagenstecheri Ratz., sous rce pourrie des plantes aquatiques.
{nachaela Vejd. Soies représentées par de grandes cellules glandulaires saillantes dans vite viscérale. Sang incolore. Pas de pores dorsaux. Organes segmentaires du troi- > au cinquième segment, transformés én glandes salivaires. À. Eisenii Vejd.
Fan. Namweas'. Petites Limicoles à peau mince, à sang transparent, ordinairement ore, à lobe frontal souvent très long, proboscidiforme et soudé à l'anneau buccal. plus souvent le vaisseau dorsal est seul contractile. Les soies aciculées ou en crochet deux ou quatre rangées. Les œufs sont gros et pondus chacun dans une capsule. . $e reproduisent plus souvent par bourgeonnement que par voie sexuelle. Eu 0. Fr. Müll (Stylaria Lam.). Soies sur deux rangées de chaque côté. Les supéapillaires, les inférieures en crochet. Les réceptacles séminaux sont situés iquième anneau (en comptant l’anneau céphalique), les pores génitaux dans le “Conduit déférent simple. Pas d’anses vasculaires contractiles. N. (Stylaria) pro- 0: Fr. Müll. N. parasita Schm. Tous les deux avec un lobe frontal filiforme. V: elinquis, barbata, serpentina, littoratis O. Fr. Müll., etc. Dero Oken. Appendices de Ja queue digités, remplissant les fonctions de branchie. Pas d’yeux. D. (Proto) digitata à, Aeolosoma. Ehrbg. Soies sur deux rangées, capillaires, aciculèes. Bouche par le lobe céphalique large, cilié à sa face inférieure. 4e. quaternarium Ehrbg. uiles vineuses dans l’hypoderme. Dans la vase, sous les pierres. 4e. decorum hrenbergii Œrst., considérablement plus grand. ster v. Baer. Pas de soies dorsales. Le long des côtés de la face ventrale, six ou plus de longues soies en crochet. Bouche à l'extrémité antérieure du montée par un petit lobe frontal. Réceptacles séminaux dans le deuxième ores génitaux mâles avec le clitellum dans le troisième. Conduit déférent e reproduit principalement par bourgeonnement et forme des chaînes de quatre, jusqu’à seize individus. Chacun de ces individus a quatre anneaux, en y comla tête, et trois seulement tant que la tête manque. Ch. diaphanus Gruith. (Ch. s 0. Fr. Müll.). Dans le Ch. lymnaei l'animal sexué aurait au moins seize et posséderait un groupe particulier de soies génitales près de l’orifice géni- 1y Lankester).
ncore placer ici le Clenodrilus pardalis Clap., de Saint-Vaast, que l’on n’a pas à observé à l’état de maturité sexuelle. Soies pectinées sur un rang. Une fosselte de chaque côté du lobe buccal. Le lobe buccal et le premier segment ciliés sur la
face ventrale.
RATES Fiat AN
POLYCHAETAE:. POLYCHÈTES
. Vers annelés marins avec des pieds portant de nombreuses soies, tunis le plus Souvent d’une tête distincte, de tentacules, de cirres et de
…#: Perrier, Husloire naturelle du Dero oblusa. Archives de zool. exp, t. I, 1872. — E. Ray — Lankester, The sezual form of Chaetogaster Limnaei. Quart. Journ. of miserose. se., vol. IV, 1869. — Et en outre Tauber et Semper, Loc. cit. … © P:Leydig. Ueber die Annelidengattung Aelosoma. Müller’s Archiv, 1865. s » Outreles écrits déjà cités et les ouvrages anciens de Redi, Pallas, Renier, Linné, O. Fr. Müller, Fabricius, Montagu, etc., voyez : + è Audouin et Milne Edwards, Classification des Annélides et Description de celles qui habitent
raître si complètement, qu'il est difficile d'établir une ligne de démarcatio
cherches sur les Annélides présentant deux formes sexuées distinctes. Archives des sc. phys:
Es