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cuticulaires (Méduses hydroïdes, cloches natatoires des Siphonophores). Il en est
Fig. 36. — Coupe d’une vertébre Fig. 57. — Tissu gélatineux d’un Rhizostome. F, réseau de fibres; de la Jarve du Bombinator Z, cellules ramifiées; Z', cellules en voie de division.
igneus. Ch, cellules de la Corde dorsale; ChS, jétui de la corde ; Sk, tissu squelettogène ; N, moelle épinière.
Pie
de même pour le tissu de sécrétion des jeunes Cténophores, dans lequel émigrent plus tard des cellules (fig. 57), et pour la substance gélatineuse des Méduses, ainsi que pour le noyau gélatineux des larves d'Échinodermes.
Une autre forme de tissu conjonctif est désignée sous le nom de fissu CONDRNES
Fig. 38.— Tissu conjonctif réliculé, avec ses cellules lymphatiques, provenant -d’#ff follicule de Peyer du Lapin. a, capillaires; b, réseau; €, celiôges lymphatiques enlevées en grande partie par le - pinceau (d’après Frey).
forme par coctiômen gélatine. Si le protoplasma des cellules se transforme tout
réticulé (fig.38). ILest formé
d’un réseau de cellules étoilées ou ramifiées, dont les
maillescontiennent d’autres éléments étrangers. Dans ce qu'on appelle le tissu adénoïde, qui constitue la charpente des glanglions Iymphatiques (Vertébrés), ces mailles sont occupées par les cellules lymphatiques.
Une des formes de substance conjonctive très répandue chez les Vertébrés
est le tissu conjonctif fibril-
laire (fig. 39), dont les cel-
lules sont généralement fu- .
siformes oumêmeramifiées, :
et dont la substance inter-
cellulaire, plus ou moins nettement divisée en faisceaux de fibres, se trans-
entier, ou en partie, en fibres, le tissu est fibrillaire et les noyaux remplacent
les cellules primitives. Très souvent les fibres sont ondulées et parallèïes (tendons, ligaments). D'autres fois elles se croisent entre elles en divers sens (peau), ou sont disposées en réseau (mésentère). Le tissu adipeux n'est pas autre chose que du tissuconjonctif ordinaire, danslequel . des cellules renferment des sphères de graisse plus ou moins grosses.
Tandis que les fibres et les faisceaux de fibres ordinaires, qui, suivant leur groupement plus ou moins serré, produisent les formes lâches ou résistantes du tissu conjonctif fibrillaire, se gonflent sous l’action des acides et des alcalis, une deuxième variété de fibres résistent à ces réactifs (fig. 40). Ces fibresélastiques,comme on les appelle, montrent une tendance à se ramifier, Fig. 39. — Tissu conjonctif fibrillaire. à former des réseaux et atteignent parfois une épaisseur très considérable (ligament de la nuque, parois artérielles). Elles peuvent aussi s'élargir et se réunir de manière à former des membranes percées de trous (membrane fenétrée) (fig. 41). be cartilage est une autre forme de tissu de la substance conjonctive; il est caractérisé par ses cellules, qui sont presque régulièrement sphériques, et par sa A substance fondamentale solide, qui donne de la chondrine par la coction. À sa périphérie le cartilage est entouré
Fig. 40. — Tissu conjonctif vivant d’une Grenouille. a, Fig. A. — Fibres élastiques, 4, iso-
cellule pâle, contractée, renfermant un petit bloc obs- lées ; b, réunies en réseau.
cur; b, corpuscule étoilé à noyau vésiculeux; d et
e, cellules à grosses granulations, n'offrant aucun
mouvement; f, fibrilles; g, faisceaux de tissu conjonc-
tif; h, réseau élastique (d'après Frey).
par une membrane conjonctive vasculaire, le périchondre. Si la substance fondamentale est peu abondante, on a alors un tissu cellulaire. D'après sa consistance on distingue le cartilage hyalin (fig. 42), le fibro-cartilage (fig. 45) et le cartilage réticulé (fig. 44); ce dernier avec des réseaux de fibres élastiques. Il existe aussi des variétés où les cellules cartilagineuses sont entourées de faisceaux de fibres
conjonctives et forment par conséquent le passage au tissu conjonctif proprement dit (cartilage conjonctif). Ces cellules sont situées dans des cavités généralement arrondies de la substance fondamentale, et sont entourées de couches solides ayant l'apparence de capsules. Ces capsules de cartilage étaient jadis regardées comme des membranes de la cellule cartilagineuse analogues à l'enveloppe de cellulose de la cellule végétale, opinion qui n’est nullement à rejeter, si l'on
Fig. 42. — Cartilage hyalin. Fig. 45. — Fibro-cartilage.
admet que les capsules sont produites par le protoplasma par un simple phènornène de séparation. Cependant les capsules sont en rapport très intime avec la substance fondamentale, qui est née par le même procédé et qu’elles renforcent souvent en se soudant à elle. La croissance du cartilage est par conséquent surtout. interstitielle. Souvent on voit dans les cavités du tissu cartilagineux plusieurs générations de cellules entourées de capsules particulières et emboitées les unes dans les autres. Dans ce cas les capsules restent séparées de la substance intercellulaire (fig. 42). Certains cartilages, en outre, ont des cellules fusiformes, parfois même pourvues de nombreux prolongements rayonnés. Il peut aussi se déposer dans la substance intercellulaire de la chaux, en plus ou moins grande quantité; ainsi se produit le cartilage incrusté ou cartilage osseux, qui chez les Squales constitue la forme permanente du tissu squelettique, tandis que chez les Vertébrés il ne représente qu'une forme temporaire (fig. 45). La rigidité du cartilage explique comment il peut servir de charpente squelettique, comme cela se voit quelquefois chez les Inverté- HAE de du brés (Céphalopodes, Sabelles, Cœlentérés) et plus
élastique (d’après Frey)... fréquemment chez les Vertébrés, dont le squelette contient toujours quelques pièces cartilagineuses, ou même est ‘entièrement formé par elles (Poissons cartilagineux).
La rigidité est bien plus grande encore dans le tissu osseux, dont la substance fondamentale est transformée par la présence de phosphates et de carbonates de chaux en une masse dure, tandis que les cellules (corpuscules osseux). s'anastomosent entre elles par leurs prolongements très fins et très déliés (fig. 46.
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