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NÉMOCÈRES

stylet à sept ar tcles. Ch. araneoïdes L. Court sur la neige. Simulia Meig. Antennes cot tes à onze articles. Palpes à quatre articles, dont le dernier est long. Les ocelles m quent. La lèvre supérieure et l’épipharynx sont styliformes. Les femelles sucent : sang. Les larves sont épaisses, offrent des rudiments de pattes sur le deuxième annea 16 reptans L. S. columbacschensis Fabr., attaque en Hongrie, par bandes considérables; troupeaux de Bœufs. S. ornata Meig. S. pertinax Koll. “Moustiques, Amérique du Sud.

9, Fam. Funarcouar. Antennes filiformes, à seize article. Ocelles d’inégale grande Palpes d’ordinaire à quatre articles. Bouclier dorsal dépourvu de suture transversa Tibias offrant deux épines terminales. Abdomen à sept articles. Nymphe immobi Les larves sont privées de rudiments de pattes au deuxième anneau; elles vivent da8 champignons.

Sciara Meig. (Molobrus Latr.). Antennes grêles, finement velues, plus sharibl) corps. Palpes à trois articles. Trois ocelles. Nervure longitudinale de Paile bifur Sc. Thomae L. Avant de se transformer en nymphes, les larves s’unissent entre de manière à former une longue chaine sinueuse, et entreprennent des nn mr Sc. flavipes Meig. Sc. pyri Schm. Dans les poires.

Mycetophila Meig. Deux ocelles seulement et des tibias armés de piquants aux pattes postérieures. M. lunata Fabr., M. fusca Meig.

Sciophila Meig. Trois ocelles et des tibias armés de fins piquants. ne maculata Fabr. 4

Macrocera Meig. Antennes plus longues que le corps, sétiformes, amincies au bou Trois ocelles. H. “fascuata Meig. Mycetobia Meig. Bolilophila Meig., etc.

3. Fan. Nocrurrormes. Corps très-velu, ayant la forme de petites Noctuelles. Anten à qi ou seize articles. Palpes à quatre articles. Ailes très velues, à bords frang rayées de nombreuses nervures longitudinales; pas de nervures transversales. Les la sont amphipneustiques et munies de tubes respiratoires courts à l'extrémité posté i elles vivent dans les matières végétales pourries. Psychoda Lalr. Ps. phalaenoïdes Ps. ocellaris Latr. Ici se rattachent les Ptychoptera Meig. Antennes à seize articles, p longues du double chez le mâle que chez la femelle. Bord postérieur des ailes retrou Article terminal des tarses plus long que les précédents. P£. contaminala L.

4. Fax. Cuzrcrrormes. Tête non prolongée en bec. Antennes du mâle us comme empanachées. Trompe courte et charnue, pourvue d'ordinaire de palpes quatre articles. Mâchoires soudées avec la lèvre inférieure et même avec la uvre? s rieure. Les larves vivent dans l’eau, dans le bois pourri ou dans la terre.

Ceratopogon Meig. Antennes à treize articles, dont les huit premiers sont gar longs poils chez le mâle, et les cinq derniers allongés. Palpes à quatre ss supérieure et mâchoires libres. C. pulicaris L.

Tanypus Meig. Antennes à quatorze articles, offrant un article terminal. épaissi arrondi. L’avant-dernier article très long chez le mâle. T. varius Fabr. T:monilis L.

Chironomus Meig. Antennes à treize articles chez le mâle, à six seulement ch: femelle. Palpes à quatre articles. Larves pourvues de tubes esp MER au see anal. Ch. plumosus L. Lu

Corethra Meig. Antennes à quatorze articles. Ailes offrant de Re ner longitudinales en partie bifurquées, presque comme chez les Culex. Larves à sys trachéen clos, présentant deux paires de vésicules sur le trajet des troncs trac longitudinaux (troisième et dixième anneaux), qui jouent le rôle d'appareil hydrostati Segment anal, avec quatre tubes digités et une couronne de soies. La région thorac de l’imago est formée de quatre anneaux. C. plumicornis Fabr.

5. Fam. Guruicipaë. Trompe longue et cornée, dirigée en avant et munie de q piquants sétiformes et de palpes à cinq articles. Antennes à quatorze articles, g chez le mâle de poils en panache. Ailes rayées de nombreuses nervures longitudin:

APHANIPTÈRES. ï 911

dont deux ou trois sont bifurquées. Les femelles piquent. Les larves vivent dans l’eau et

sont pourvues de tubes respiratoires et d’appendices à l'extrémité abdominale.

n Gulex L. Palpes du mâle en faisceau et plus longs que la trompe. C. pipiens L. C. annulatus Fabr. Anopheles Meig. A. maculipennis Meig. Aedes Meig.

- 6: Fam. Gazmcozas. Antennes moniliformes, avec des poils en verticilles. Tête non prolongée en bec. Ailes larges et velues, offrant deux ou trois nervures longitudinales, Les ves sont munies d’une gaine buccale rétractile et de mâchoires rudimentaires; vivent ans les plantes et les galles.

— Cecidomyia Meig. Ailes rayées de trois nervures longitudinales. Les ocelles manquent. -Palpes à quatre articles. Tibias non éperonnés. C. destructor Say. Depuis 1778 très-redoutée -aux États-Unis comme détruisant le blé. (Apportée dans la paille par des soldats hessois.) .C. tritici Kirb., dans le froment. C. secalina Lœw. C. salicis Schrk., etc. Les larves vivipares appartiennent au genre Miastor.

7: Fam. Lmmwosmas. Tête prolongée en bec. Antennes filiformes. Palpes à quatre articles, recourbés. Pattes longues et grêles. Abdomen à huit articles. Larves pourvues . d'une grande capsule maxillaire, composée généralement de plaques lâchement réunies entre elles. Elles possèdent des pattes adhésives.

Tipula L. Antennes à treize articles. Dernier article des palpes beaucoup plus long que les précédents. Les ocelles manquent. Les larves vivent dans la terre ou le bois pourri. T. gigantea Schrk. T. oleracea L. T. pralensis L. T. hortulana Meig. … Thricocera Meig. Les articles terminaux des antennes forment une soie. Tr. ie- malis Deg.

… Limnobia Meïig. Antennes à quinze ou dix-sept articles. Les quatre articles des palpes . d'égale longueur. L. punctala L. L. nubeculosa Meig.

… Clenophora Meig. Antennes à treize articles, pectinées chez le mâle à partir du qua- trième article. Dernier article des palpes très-long. Cf. atrata L.

Le 3. SOUS-ORDRE

n: .Aphaniptera'. Aphaniptères

Corps comprimé latéralement. Anneaux thoraciques nettement distincts. Les ailes manquent; on trouve à la place deux appendices latéraux en forme de plaques au mésothorax et au métathorax. Antennes très courtes, insérées dans

une fossette derrière les ocelles. Les larves ont une tête distincte et des mà- . choires (fig. 782).

1. Fam. Puzremas. Pas de lèvre supérieure. Les mandibules, transformées en piquants sétiformes dentés en scie, sont enfermées avec le fin piquant impair dans la gaine de la

trompe. Celle-ci est formée dela lèvre inférieure bifide articulée comme un palpe, et com posée de trois articles. Les mâchoires sont de larges plaques libres, munies de palpes à quatre

1 À. Dugés, Recherches sur les caractères zoologiques du genre Puce. Ann. sc. nat., vol. XXVII, 1832. — Id., Pulex irritans. Ibid., % sér., vol. VI, 1836. — W. Sells, Observations upon the Chigoe or Pulez penetrans. Transact. Entom. soc., vol. IE, 1839. — H. Karsten, Beitrag zur Kenntniss des Rhynchoprion penetrans. Arch. für path. Anat., vol. XXXIL. Bullet. Acad. de Moscou, 1864. — L. L. Gage, Des animaux nuisibles à l'homme. Paris, 1867. — Bonnet, Mémore sur la puce pénétrante. Ann. sc. nat., 5° sér., vol. VIII. — L. Landois, Anatomie des Hundeflohes. Nova Acta. Acad. Caes. Leop. 1866. — C. Ritsema, Versuch einer chronologischen Uebersicht der bisher beschriebenen oder bekannten Arten der Gattung Pulex. Leitschr. für die Gesammt. Naturwiss. 3 folge, t. V, 1880. — O. Taschenberg, Die Flôhe. Die Arten der Insectenordnung suctoria nach ihrem Chitinskelet monographish dargestel!t. Malle, 1880.

articles. Les pattes présentent des hanchesallongées, des cuisses très

comprimées; les p postérieures & tes, organis le saut. L’ compte huit Les Pulicides

vivent en pa

sur le corps

Pulez. L férieure de gueur des 1 les. Dos dun

fères tels que le Chi la Taupe, le Hériss ris, la Chauve-souris les Oiseaux, la Pou que, ont leurs esf UE -culières de puces.

Fig. 783. — Sarcopsylla (Rynchoprion) penetrans (d'après H. Kars- Sarcopsylla Westw. | ten). — 4: Femelle fécondée. — b. Patte de Campagnol dans la- choprion Oken). Lèv quelle s’est introduit un Sarcopsylla. £ Joie É rieureindistincte. S. pen L. Chiques, habitent les sables de l'Amérique méridionale. La femelle s’introduit s peau du pied de l'Homme et de divers Mammifères, et y dépose ses œufs, dont les k donnent lieu à des ulcères (fig. 783). SEP

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