ORDRE RE DR
LEPIDOPTERA:. LÉPIDOPTERES : : 8 Ext à
Insectes à pièces buccales transformées en une trompe roulé rale, munis de quatre ailes semblables, en général complètement vertes d'écailles, à prothorax soudé et à mélamorphose complète. |
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Lette
1 Outre les ouvrages de J. C. Sepp, P. Cramer et Jablonsky, consultez : E.
europäischen Schmetterlinge in Abbildungen nach der Natur, mit Beschreibw Erlangen, 1777-1805. — M. B. Borkhausen, Naturgeschichte der Europäischen S nach systematischer Ordnung. 5 parties. Frankfurt, 1788-1794. — F. Oschsenh F. Treitschke, Die Schmetterlinge von Europa. 10 vols. Leipzig, 1807-1835. — F Sammlung europäischer Schmetterlinge, continué par C. Geyer. Augsburg, 1805- Sammlung exotischer Schmetterlinge, 3 vols: Augsburg, 1316-1841. — W. Herr Systematische Beschreibung der Schmetterlinge von Europa, 5 vols. Regensburg, 1843-18 1d., Lepidopterorum exoticorum species novae aut minus cognitae. Regensburg, 1850-18
La tête jouit d'une grande mobilité; elle est recouverte de poils pressés les uns contre les autres et porte de gros yeux hémisphériques à facettes et parfois deux ocelles. Les antennes se font remarquer dans la règle par leur taille considérable ; elles sont multiarticulées, de forme très diverse, mais jamais coudées. … Les formes les plus fréquentes sont celles d'une soie, d’un fil, parfois d'une massue. Très souvent aussi elles sont dentées ou pectinées. Les pièces buccales sont exclusive- ment conformées pour la succion d'aliments liquides, spécialement du nectar des fleurs; parfois elles sont très raccourcies et à peine capables de remplir leur office (fig. 784). La lèvre supérieure et les mandibules s’atrophient, deviennent rudimentaires, les mà- choires, au contraire, s’allongent, se transforment en deux pièces semi-cylindriques, finement striées en travers, qui s'appliquent l’une
{ =. FRÈps F Fig. 784. — Appareil buccal des Papillons (d’après Savicontre l'autre et s'enroulent de gny). — a. Appareil buccal de Zygaena.— b. Appareil manière à constituer une trompe buccal de Noctua. — À, antennes; Oc, yeux; Md, mandi- F 5 bules; Mzt, palpes maxillaires; Mx, mâchoires; Lé, palpes
. en spirale. Celle-ci, par les fines jabiaux ; Lr, labre.
épines dont sa surface est cou- ”
verte, déchire les nectaires, tandis que sa cavité sert à aspirer les sucs végé- - taux. Tandis que les palpes maxillaires sont dans la règle rudimentaires . (excepté chez les Tinéides), quelquefois un peu plus développés et composés de deux articles, les lobes allongés (gulea) se ereusent d'une gouttière sur leur face … interne et constituent de la sorte, par leur réunion, un canal à travers lequel
Schweiz. Leipzig, 1858-1862. — G. Koch, Die Indo-germanische Lepidopterenfauna im Zusammenhange mit der Europäischen. Leipzig, 1865. — Lucas, Histoire naturelle des Lépidoptères d'Europe. % éd. Paris, 1864. — Claus, Mänvchen von Psyche helix und Parthenog. von Psychiden. leitsch. für wiss. Zol., vol. XVII, 1867. — Semper, Uber die Bildung der Flügel, Schupven und Haare bei den Lepidopteren, \bid., vol. VIE, 1856. — Lacaze-Duthiers, Recherches sur l'armure génitale femelle des insectes Lépidoptères. Ann. sc. nat., 3° sér., vol. XIX. — Godart et Duponchel, Histoire naturelle des Lépidoptères de France, 11 vols. Paris, 1821-40. — Id, Iconographie des Chenilles. Paris, 1832-1849. — Stainton, Zeller et Douglas, Natural history of the Tineina. London, 1855-1870, — Stainton, The Tineina of South Europe. London, 1870. — O. Staudinger et Wocke, Catalog der Europäischen Schmetterlinge. Dresden, 1871. — À. Kowalevsky, Embryologische Studien an Würmern und Arthropoden. Saint-Pétersbourg, 1871. A. Weismann, Ueber dèn Saison-Dimorphismus der Schmetterlinge. Leipzig, 1875. — l. Müller, Ueber Haarpinsel, Filiflecken und ähnliche Gebilde auf den Flügeln männlicher etterlinge, Jen. Zeitschr., t. XI. 4877. — Id., Die Stinkkôlbchen der weiblichen Maracujà Falter. Leitschr. für wiss. Zool., t. XXX. 1877. — À. Keferstein, Betrachtungen über die Entwi- Chelungsgeschichte der Schmetterlinge. Erfurt, 1880. — B. Hatschek, Beiträge zur Entwic- “lung der Lepidopteren. Jen. Zeitschr. für Naturwiss., t. XI — W. Breitenbach, Beiträge zur
Kenntniss der Schmetterlingsrüssel. Jen. Zeitschr. für Naturw., vol. XV. 1881. UE A Cattie, Beiträge sur Keñntniss der Chorda supra-spinalis der Lepidoptera, etc. Leitschr. für wiss. Zool.,
vol. XXXV. 1881.
Ad. et Aug. Speyer, Die geographische Verbreitung der Schmetterlinge Deutschlands und der
FT
g14 LÉPIDOPTÈRES.
les sucs végétaux, aspirés par les mouvements de l'œsophage, montent jusq dans la bouche. A l'état de repos, la trompe est enroulée au-dessous de bouche, limitée latéralement par les grands palpes labiaux, triarticulés, poi et souvent buissonneux, qui reposent sur une lamelle triangulaire EPA ta une lèvre inférieure rudimentaire. 4 Les trois anneaux du thorax sont intimement soudés, et recouvénié; comme presque tous les organes externes, de poils touffus. Les ailes très développées (fig. 785), rarement rudimentaires (par exemple chez les femelles de Géo trides), dont les antérieures sont les plus considérables, se distinguent leur revêtement plus ou moins complet de poils écailleux, qui se recouw comme les tuiles d’un toit, et qui sont la cause des dessins, des teintes et"dk irisations si variées de ces organes. Ce sont de petites lamelles, générale finement cannelées et dentelées, qui s’enfoncent par une base rétrécie dar pores des téguments de l'aile. Productions cuticulaires, comparables à des poils élargis, elles prennent naissance pendant la période de nymphe: La nervation des ailes est très importante au point de vue de la classificatio Elle est composée essentiellement p une grande cellule moyenne près de la racine de l'aile, partent six à huit nervules »
nantes vers le bord latéral ext et par quelques nervures lo dinales placées au-dessus et dessous de la cellule moyenne parallèles aux bords supérieur inférieur. Les deux paires d'ail sont souvent réunies par des r cles (freins); en effet, le bord | périeur des ailes postérieures voie des soies ou des épines qui s’accrochent aux ailes antérieures. Les pat sont faibles et délicates; leurs tarses sont armés d’éperons volumineux. Les ta sont partout à cinq articles. L'abdomen, composé de six à sept anneaux également recouvert de poils pressés les uns contre les autres et se termine fois par un faisceau de poils saillants. sh 14 Le système nerveux! se compose, outre le cerveau et le petit ganglion : œsophagien, de deux à trois ganglions thoraciques et de cinq ganglions abdo naux, dont les deux derniers sont accolés l’un contre l’autre, sauf ch Hepialus, où ïs sont très éloignés (ffg. 719 et 727). Le ganglion du proth reste toujours séparé, tandis que la masse thoracique postérieure comp partout les deux premiers ganglions abdominaux qui sont toujours distin dans la larve. La chaîne ventrale présente chez les chenilles onze à douze glions distincts.
Fig, 785. — Paon de jour (Vanessa lo).
1 G. Newport. On the nervous system of Sphinx liqustri. Philos. Transact. 1853 et: E. Brandt, Vergleichende anatom. Untersuchungen ueber das Nervensystem der Le Horace. Soc. entomol, rossic. 1879.
LÉPIDOPTERES. 915
Le canal digestif se distingue par son long œsophage étroit, à l'extrémité duquel est annexé un jabot vésiculeux et pédiculé ou estomac suceur (fig. 71 et 72). Outre les deux glandes salivaires (glandes mandibulaires) ordinairement tubuleuses, il existe chez les larves deux glandes à soie très volumineuses (glandes
. de la lèvre inférieure), sérictères ou glandes séricigènes', qui s'atrophient pendant - la phase de nymphe. L'intestin moyen est en général court et large et présente des étranglements annulaires. Le rectum est grêle et décrit des circonvolu- - tions; dans sa portion antérieure débouchent six tubes de Malpighi plusieurs fois - contournés sur eux-mêmes, et qui se réunissent de chaque côté par trois dans un canal commun. Le système trachéen de l’imago est holopneustique; chez la larve au contraire il est péripneustique, car les stigmates du deuxième et du troisième anneau thoracique sont clos pendant la phase larvaire. Peut-être le système trachéen est-il apneustique chez les chenilles de Nymphula et de Acentropus (Crambides), qui respirent au moyen de branchies trachéennes et vivent sur les plantes aquatiques.
… Les ovaires consistent de chaque côté en quatre longs tubes ovigères multilocu- * Jaires, qui contiennent un grand nombre d'œufs et ont l'aspect moniliforme. Aux conduits vecteurs sont annexés un réceptacle séminal longuement pédiculé, muni d'une glande accessoire, et une grande poche copulatrice piriforme, qui débouche au dehors, au-dessous de l'orifice génital. Les deux longs tubes testiculaires sont rapprochés l’un de l’autre, de manière à ne former qu'une seule … masse généralement colorée d'une teinte très vive, d'où sortent deux canaux . déférents, très flexueux. Ces derniers organes, avant de se réunir pour former le conduit éjaculateur, reçoivent deux glandes accessoires. Les organes génitaux externes sont représentés par deux pièces latérales en forme de tenailles et une
“ valve supérieure. Assez fréquemment les deux sexes diffèrent par la taille, la couleur des téguments, la structure des ailes; parfois même il existe un véritable dimorphisme. Les mâles sont souvent ornés de couleurs plus vives et plus - brillantes (Morpho, Chlorippes), qui sont en quelque sorte la livrée des amours; chez quelques espèces ils se livrent entre eux à des combats pour posséder les femelles. Un fait très remarquable, c'est le dimorphisme, et même le polymorphisme que présentent les femelles de plusieurs Papillons. Ainsi les Papillons de la Malaisie nous offrent des exemples de deux ou trois femelles différentes, que l’on avait considérées jadis comme autant de variétés ou d’es- “pèces (P. Memnon. Femelles à queue des ailes postérieures en forme de spatule, et femelles qui en sont dépourvues et dont la couleur est plus pâle et plus semblable à celle du mâle. P. Pamnon avec trois formes de femelles, suivant Wallace. Le P. Glaucus du nord de l'Amérique n’est, parait-il, qu'une seconde forme de femelle du P. Turnus). Quelques espèces présentent dans les deux sexes, aux différentes époques de l’année, des variations importantes dans la coloration. La parthénogénèse est exceptionnelle chez le Papillon du ver à soie (Bombyx mori); elle est régulière chez d'autres Lépidoptères (Solenobia, Psyche, fig. 786).
1 Voyez : Helm, Zeitschrift für wiss. Zool., t. XXVL.
D'après les recherches de Kowalevsky*, la bandelette primitive ou band lette germinative forme, avant l'apparition des membranes embryonnaires partir de l'extrémité céphalique, une gouttière, c’est-à-dire un pli s'enfom dans le vitellus, d’où le deuxième feuillet ble dermique prend naissance, comme chez les Gok ptères, les Hyménoptères et d'autres Insectes . A que cette gouttière se ferme, le vitellus, se dir masses secondaires ; en même temps qu’elle se le même phénomène nous est offert par les.
des membranes embryonnaires au-dessus de la } delette primitive, qui repose librement avec l’am sur le vitellus, puisque entre celui-ci et la mem
Fei. 786. — Psyche helit. — a. séreuse se sont insinuées des sphères vitelline ! Femelle. — b. Mâle, — c. Fourreau de la chenille mâle. — d. partir de ce moment, la bandelette primitive stac-\ Dep he ha chenille fe- croit rapidement en longueur et produit les rudiments des membres sous forme de mamelons. Plu tard, quand le dos de l'embryon s’est fermé, l'extrémité caudale se recourbe “vers la face ventrale, et l'embryon affecte une courbure en sens inverse, de tell que sa face dorsale se trouve tournée vers l'enveloppe séreuse. La formati ] système nerveux, des glandes salivaires, ainsi que des trachées, a été récen étudiée par Hatschek; ce dernier a démontré aussi la présence des rudime: trois paires de stigmates sur les anneaux des mâchoires. AU
Les larves, après leur éclosion, désignées sous le nom de chenilles, et rema quables aussi bien par la beauté de leurs couleurs que par la diversité de le revêtement pileux, possèdent des pièces buccales conformées pour broyer, et nourrissent principalement d'aliments d’origine végétale, de feuilles et de boïs .Leur tête bien développée, munie de téguments résistants, porte des ante triarticulées et de chaque côté six ocblles disposés en trois groupes. Partout. trois paires de pattes coniques, à cinq articles, du thorax sont suivies de f pattes, tantôt au nombre seulement de deux paires, comme chez les \Géa trides, tantôt au nombre de cinq paires, qui s’insèrent alors depuis sième jusqu'au sixième et dernier anneau de l'abdomen. Les chenilles se f avant de passer à l'état de nymphes, dans des endroits abrités, ou filent des « cons et se transforment en chrysalides (Pupae obtectae), d'où sortent. quelques semaines, ou l’année suivante au printemps, les Insectes ailés: Cei ne vivent en général que très peu de temps; ils meurent en effet. après S accouplés et avoir pondu leurs œufs. Quelques-uns cependant hivernent des endroits abrités (Papilionides). Les dégâts, que quelques espèces de che Irès répandues font subir aux forêts et aux plantes cultivées sont heureus limités, grâce à la guerre acharnée que leur font subir certaines espèces neumonides et de Tachinaires. On connaît des restes fossiles de FR les terrains tertiaires et dans l’ambre.
? Voyez : Herold, Entwickelungsgeschichte der Schmetterlinge. Cassel et Marburg, 1865, outre Kowalevsky et Hatschek, Loc. cit.
MICROLÉPIDOPTÈRES. 917
Rare Microlepidoptera'. Microlépidoptères
… Papillons très petits, délicats, pourvus de longues antennes sétiformes et de rétinacles unissant les ailes entre elles. Aïles antérieures offrant deux, rarement trois nervures dorsales ; ailes postérieures présentant trois nervures marginales internes; quelquefois une de ces dernières est avortée. Les chenilles possèdent d'ordinaire seize pattes; les pattes abdominales portent une couronne de petits
crochets. Beaucoup de ces chenilles percent des galeries dans le parenchyme
des feuilles; d'autres vivent dans des feuilles roulées, ou dans des boutons; quelques unes-seulement dans l'eau comme le Nymphula et autres Pyralides. La plupart restent cachées pendant le jour.
4. Fan. Preropmoripas. Tête sphérique, munie d'antennes sétiformes. Ailes divisées
en lobes finement barbelés. Trompe forte, munie de palpes saillants et pointus, dont
Particle médian est allongé. Pattes délicates et longues. Tibias postérieurs beaucoup plus longs que les cuisses. Chenille nue, à seize pattes.
Pterophorus Fabr. Ailes antérieures fendues seulement à la partie supérieure, bilo- bées; les postérieures trilobées. Les ocelles manquent. Pt. (Aciptilia) pentadactylus L. Pt. pterodactylus L. PE. tetradactylus L., Alucila L., Ailes antérieures et postérieures fendues jusqu’à la base en six rayons linéaires. Les ocelles existent. À. hexadactyla
bete,
2. Fa. Tiwepag. Antennes sétiformes. Palpes labiaux écailleux, en faisceau, et très développés, dépassant la tête de toute sa longueur. Palpes maxillaires et pluriarticulés,
Ailes étroites et pointues, longuement frangées ; pendant le repos, placées horizontalement ou repliées auiour du corps. Les chenilles possèdent quatorze ou seize pattes, et vivent, tantôt dans les tubes qu'elles ont fabriqués (Solenobia), tantôt dans la moelle des tiges et dans l’intérieur des boutons et des bourgeons qu’elles mineñt, tantôt aussi dans
diverses substances animales, telles que les fourrures et la laine (Teignes des pelleteries). Elles se transforment en chrysalides dans des cocons. (Les genres européens seuls sont
au nombre de 170).
… Depresseria Hwth. Palpes grands. Abdomen plat. Bord des ailes postérieures arqué. Les Chenilles vivent entre des feuilles qu’elles cousent avec de la soie. D. nervosa Hwth. D. Heracliana Deg. Coleophora laricinella Hb.
Yponomeuta Latr. Palpes courts, ne dépassant pas la tête. Les ocelles manquent. Les larves vivent ensemble dans des cocons; plusieurs espèces habitent les arbres fruitiers.
Y. evonymella L. Teigne du fusain d'Europe. Y. padella L. Y. cognatella Hb.
Adela Latr. Antennes très longues, particulièrement chez le mâle, et insérées très près l’une de l’autre. Palpes labiaux courts et velus. A. Degeerella L.
Solenobia Zell. Antennes du mâle couvertss de cils sétiformes. Les ocelles manquent. Palpes labiaux avortés. Femelles aptères. Les Chenilles, dans des sacs courts, qu’elles traînent avec elles. Se reproduisent en partie par parthénogénèse. S. pineli (Lichenella L.). S. triquetrella Fisch. R. S. clathrella Fisch. R. Talopaeria pubicornis Hwth.
1 Outre Herrich Schäffer, Loc. cit., voyez : A. Guenée, Specres général des Lépidoptères, Paris 1852-1857, — H. Frey, Die Tineen und Pterophoren der Schiveiz. Zurich, 1856. — H. T. Stainton Thenatural history of the Tineina, vol. 1 à IX. London, 1858-1870. — Heinemann, Schmetterlinge Deutschlands. II. Abtheilung : Microlepidoptera. t. 1 et I. Braunschweig, 1862-1876. — A. S. Packard, À monography of the Geometrid mouths or Phalaenidae of the United States. Washington, 1876.
918 GÉOMÉTRINES.
Tinea L. Palpes maxillaires très développés. Palpes labiaux saillants, plus longs que la tête. Antennes plus courtes que les ailes antérieures. Trompe courte, avortée. T. granella L., Teignes des grains. Dépose ses œufs dans les blés. La chenille, connue sous le nom de Ver blanc du grain, mange le Me. T. pellionella L., Teigne des pelleteries. T. tapezella L., Teigne des tapis.
3. Fam. TorTrianar. Antennes sétiformes. Palpes maxillaires avortés. Palpes lab grands, saillants, dont l’article basilaire est court, l’article médian long et épaissi avant, et l’article terminal grêle. Ocelles ordinairement distincts. Trompe courte. longues, carrées ou triangulaires, tectiformes; les antérieures jusqu’à deux et tro plus longues que larges, offrant une seule nervure dorsale. Les chenilles, à seize pa vivent d'ordinaire dans des feuilles cousues ensemble, ou dans des boutons et des fi elles se transforment en chrysalides dans des cocons, quelquefois même dans la
Tortrix L. Nervure médiane des ailes postérieures non velue. La deuxième branche la nervure des ailes antérieures sort du tiers médian de la nervure médiane postérieure. Les éperons internes des tibias postérieurs sont plus longs que les externes. T. vÿ L. Tordeuse du chêne. La chenille vit en mai sur le chène. Chez le Teras Tr., la sé prod nervure aboutit au bord antérieur. T. caudana Fabr.
Grapholitha Tr. Côte médiane des ailes postérieures velue à la base. La branche médiane des ailes antérieures naît séparément de la quatrième, Gr. dorsana Fabr. Tordeuse des pois. Gr. funebrana Tr. Dans les prunes. Gr. (Carpocapsa) pomonella L. Tordeus pommes, dans les pommes. Gr. (penthina) pruniana Hb. Tordeuse des pese Conc Roserana Tr. Tordeuse des raisins. Mae
4. Fam. PyrALIDAE. Antennes du mâle souvent pectinées. Palpes labiaux du très grands et dirigés en avant. Palpes maxillaires très apparents, à trois articles. antérieures triangulaires allongées, non échancrées au bord supérieur ; pendant ler tectiformes, formant triangle. Pattes souvent longues ; les postérieures présentent de f éperons. Les chenilles, à quatorze ou seize pattes, sont pourvues de papilles et-de pc espacés, et vivent, les unes dans des feuilles cousues ensemble, les autres dans la des plantes, ou dans diverses substances animales, où elles hivernent. Elles se se ment en nymphes dans une sorte de cocon suspendu en l'air.
Crambus Fabr. (Crambidae). Palpes des mâchoires bien développés, dressés. Pal labiaux grands, horizontaux et saillants. Trompe faible. Cr. pascuellus L. ;
Botys “Latr, Antennes sétiformes dans les deux sexes. Trompe forte. B. urlicalis ke
Galleria Fabr. Palpes maxillaires petits. Pas d’ocelles. Corps semblable à celui des © gnes. G. mellionella L. La chenille se nourrit de miel dans l’intérieur des ruches d'Abeï (G. cereana L.). Achroia alvearia Fabr. Chenille vivant de cire.
Pyralis L. Trompe atrophiée. Palpes labiaux plus longs que la tête. Pas d'o P. pinguinalis L.
sue Tr. Trompe forte, enroulée. Pas d’ocelles. A. farinalis L. Saone lalis L.
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