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ES RS NS NES SON Fig. 55. — a, fibres musculaires lisses isolées. D LS RS? ST b, fragment d’une artère; 1, couche externe x : ‘de tissu conjonctif; 2, couche moyenne for-
Fig. 4. — Epithélium musculaire mée par des fibres lisses; 5, couche interne d'une Méduse Aurelia). dépourvue de noyaux.
SMS RE
ment striée en long. Les muscles lisses sont très répandus chez les Invertébrés . chezles Vertébrés, ils forment les parois de nombreux organes (vaisseaux, conduits . excrèteurs des glandes, parois de l'intestin (fig. 55).
de On les a appelés à tort des cellules neuro-musculaires, car il n'est pas possible de démontrer qu’elles aient un rapport quelconque avec la formation des cellules ganglionnaires.
Le muscle strié se compose de cellules, plus souvent de faisceaux primitifs nucléés. Il est caractérisé par la transformation totale ou partielle du protoplasma en une substance striée transversalement, formée d'éléments particuliers (disques, sarcous elements), qui ont la propriété de réfracter doublement la lu-
Fig. 56. — a, fibrille; b, fibre musculaire
mière, et par un liquide interposé entre eux à réfraction simple (fig. 56). Physiologiquement il-est caractérisé par une contraction brusque, qui suit immédiatement l'irritation, ce qui rend cette variété de tissu musculaire très propre à exécuter des mouvements énergiques (muscles du squelette des Vertébrés).
Dans le cas le plus simple, les fibrilles striées sont produites dans la profondeur des myoblastes, qui constituent une lame épithéliale continue (épithélium musculaire) audessus de cette couche de fibres (Méduses'et Siphonophores). Chez les animaux supérieurs
striée (faisceau primitif) d’un Lézard avec ils se développent aux dépens d'une masse de
des terminaisons nerveuses.
protoplasma plus considérable, aux dépens
de la cellule presque tout entière. Il est rare que les cellules n'aient qu'un noyau et restent isolées, de manière qu’une seule puisse constituer un muscle tout enlier (muscles de l'œil des Daphnies}. D'ordinaire les faisceaux primitifs se forment par fusion de plusieurs cellules placées bout à bout. Les noyaux sont tantôt ap-
Fig. 57. — Fibres musculaires du cœur. À droite on aperçoit les limites des cellules et des noyaux (d’après Schweigger-Seidel).
pliqués contre le sarcolemme, parfois dans une couche périphérique de protoplasma finement granuleux; tantôt ils sont disposés en série longitudinale suivant l'axe du tube, séparés par du protoplasma non contractile. Les faisceaux primitifs s’accolent les uns aux autres, sont réunis par du tissu conjonctif et forment des faisceaux musculaires plus ou moins considérables, dont les fibres suivent la direction générale du faisceau primitif (muscles des Vertébrés). Enfin, il peut se faire que les cellules simples, aussi bien que leurs dérivés, se ramifient (cœur des Vertébrés), tube digestif des Arthropodes, etc.) (fig. 57).
4. Tissu nerveux. — En même temps que les muscles apparait le tissu nerveux, qui est chargé de leur transmettre l’impulsion motrice, et quiest surtout le siège de la sensibilité et’ de la volonté: Cette fonction principale du système nerveux con-
duit à penser que dans le développement phylogénétique des tissus, les éléments nerveux ne se sont pas formés conjointement avec les muscles, mais bien avec les cellules cutanées de l'ectoderme différenciées en cellules sensorielles, qu’ils se sont unis avec les prolongements de ces dernières, et qu'ils ne sont entrés que plus tard en communication avec les muscles, qui possédaient leur irritabilité propres
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