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2 Fam. Braconmar®. Antennes longues, d'ordinaire pluriarticulées, Ailes offrant une uervure récurrente, et deux ou trois cellules cubitales. Première cellule cubitale séparée de la cellule discoïdale. Palpes maxillaires à cinq ou six articles. Palpes labiaux à trois ou quatre articles. Abdomen souvent formé seulement de trois à quatre segments. Chassent principalement les larves de Coléoptères qui vivent dans le bois mort.

. ! Outre Spinola, Dahlbom, Gravenhorst, Ratzeburg, voyez : Boheman, Skandimaviska, Plteromadiner. Net. skad. Hand, 1832 et 1835. —F.Walker, Monographia Chalciditum. Entom. Mag. Vol. 1 at — G. Newport, On the anatomy and developement of certain Chalcididae and Ichneumonidae Transact. Lin. Soc. Vol. XXI. — A. Fôrster, Beiträge zur Monographie der Pteromalinen. Aachen, 1842; —Id., Hymenopterologische Studien. % Meft. Aachen, 1856. — Ganin, Beiträge zur Kenntmissder Entwickeluñgsgeschichte bei den Insecten. Leits. für wiss. Zool. Vol. XIX. 1869. — Mayr, Die europäischen Torymiden biol. und system. bearbeitet. Verhandl. der zool. Gesell. zu Wien,

2C Westmael, Monographie der Braconwudes de Belgique. Bruxelles, 1855.

Aphidius Nees. Tête inclinée. Antennes formées de douze à vingt-quatre articles. Mé thorax très bombé. Abdomen pédiculé, Se nourrit principalement de Pucerons 4. ros: Nees. Ale SA Ratzbg. ! Jo E

longue. Abdomen se ie à base rétrécie. Tarière saillante, souvent longue Br. imp Scop. Br. palpebrator Ratzbg.

5. Fav. Icuneumonwar. Antennes longues, pluriarticulées. Ailes antérieures avec di nervures récurrentes. La première cellule cubitale confondue avec la cellule disco située derrière, la deuxième très-petite, quand elle existe. Abdomen COrAPAR segments au moins, pourvu ordinairement d’une tarière saillante.

Tchneumon Gray. Corps fort et élancé. Deuxième cellule cubitale pentagonale. Seute plat. Abdomen nettement pédiculé et allongé. FRAPRe cachée. I. FOOT L. # re Llator Gray. [. (Trogus) lutorius Ratzbg. Fi

Tryphon Grav. Antennes de la longueur du corps. Déni es cellule uit spot À triangulaire ou atrophiée. Abdomen presque pédiculé, un peu corps latéralemen t pourvu d’une tarière très-courte. Tr. nigriceps Gray. LT ete

Cryptus Fabr. Antennes et pattes très-longues et gréles. Abdomen linéaire, 3 chez le mâle, pédiculé, ovale allongé chez la femelle. Tarière saillante. Deutième® | cubitale pentagonale. Cr. cyanator Gray. Hemiteles Grav. H. fulvipes Gray. :

Pimpla Fabr. Antennes grêles, au plus de la longueur du corps. Deuxième cellul tale distincte. Abdomen très-allongé, bombé en dessus, sessile, pourrai Res vitre pal lante, libre. P. flavipes Grav. P. (Ephialtes) manifestator L. l La

Ophion Fabr. Antennes longues, formées souvent de plus de soixante: RSR La premi e: cellule cubitale reçoit les deux nervures réquErenhes: Abdomen Pier der ralement. Oph. luteus L. HE

4. Fan. RvANADARS. Antennes à seize articles au plus. Abdomen articulé à la antérieure du métathorax, et pourvu d’une longue tarière souvent saillante. Ailes ar rieures offrant une cellule radiale distincte et une à trois cellules cubitales. Ailes pos rieures à peu près dépourvues de nervures.

Evania Fabr. Ailes offrant une cellule cubitale. Abdomen. inédit à start e grêle, articulé au bord antérieur du métathorax, dépourvu de tarière saillante, E. es digaster L. E-

Foenus Fabr. Ailes offrant deux cellules cubitales. Abdomen très-long, élargi postérieu = rement, pourvu d'une tarière capillaire. F. jaculator L. ROSES ;

Aulacus Jur. Ailes offrant trois cellules cubitales. Abdomen articulé au milieu du été thorax. À. striatus Jur. . cd F LES

‘Aculeata. Porte-aiguillons

Un aiguillon venimeux rétractile perforé et des glandes vénénifiques che? la femelle, Abdomen toujours pédiculé (pétiole). Antennes d'ordinaire à treiz \ articles chez les mâles, à douze articles chez la femelle. Larves apodes et F'aport le vues d’anus.

1 Nees ab Esenbeck, Hz ymenoplerorum Ichneumonibus affinium honor 2 vols: Stutt ar” tiae, 1834. 1h 27. 0. Westwood, On Evania and some allied genera of Hymenopterous inerte: Transact tom. Soc., t. ILI.

4. Far. Formrabag (fig. 798)'. Antennes coudées, présentant souvent chez le mâle une très courte tige, souvent épaissies à leur extrémité, Mandibules fortes. Lèvre inférieure munie d’une petite languette membraneuse et de palpes labiaux à deux ou quatre . articles. Ailes avec une cellule cubitale. Canal digestif avec un gésier garni de lames de . chitine plus ou moins complexes et offrant des modifications, dont on peut se servir ans la classification. Le premier segment abdominal porte une ou deux écailles. Les Fourmis vivent en société et constituent de petits États composés de mâles et de elles ailés et d’ouvrières aptères. Celles-ci offrent un prothorax solide, sont de taille iédiocre et forment la portion plus nombreuse de la commuauté. Elles se divisent encore, d'après la grosseur de la tête et de leurs mandibules, en ouvrières proprement dites et en soldats.

Comme les femelles, les ouvrières, qui ne sont que des femelles avor- tées, sont munies d'une glande vénénifique, dont elles versent la sécrétion acide (acide formique) dans les blessures qu’elles font awec leurs mandibules.

L'aiguillon venimeux se com- posé essentiellement des mêmes * partiesque celui des Abeilles, mais -chez les Formica et les genres voi- Fig. 798. — Formica (Camponolus) herculeana. a, Femelle. sins il reste rudimentaire et pa- b, Mâle.c, Ouvrière. — Formica rufa. d, Larve. e, Nymphe ait presque complètement soudé dans.son cocon (œuf de Fourmi). f et g, Nymphes débarrassées vec les anneaux de l'abdomen, ANA de” sorte qu'il ne représente plus qu'une sorte d'appareil de soutien pour l'extrémité du tanalexeréteur du réservoir à venin. Les pièces de la gaine ainsi que celles du gorgeret, qui [= proviennent des disques invaginaux de l’avant-dernier anneau, sont considérées comme … dérivant'de la paire d’appendices divisée de cet anneau. Les stylets sont complètement rudimentaires. Il existe aussi une glande correspondant à la glande sébacée de l’aiguillon … des Abeilles, Parfois (Dolichoderinue) on trouve aussi deux glandes anales, qui sécrètent une matière visqueuse, très odorante. Les aiguillons venimeux acquièrent un grand déve-

… loppement chezles Myrmica (Myrmicines), les Ponera (Ponérines) et autres genres, et servent L. * it 1 lé. dry "

PE 0 se P. Huber, Recherches sur les mœurs des Fourmis indigènes. Genève, 1810. — Latreille, His- : toire naturelle des Fourmis. Paris, 1802. — A. Fôrster, Hymenopterologische Studien. 1° partie, … Aächen, 1850. — Fr. Smith, Essay on the genera and species of Brilish Formicidae. Transact Entom. Soc., % sér., vol. IlLet IV. — Id., Catalogue of Hymenopterous insecls in the coll. of the Brit. Museum. London, 4856. — Nylander, Synopsis des Formicides de France et d'Algérie. Ann. sc. nat., 4 sér., vol. V.— Id., Adnotationes in monographiam formicarum borealium Europae. Act.Soc. scient, Fennicae. Vol. 1 et IL. — Mayr, Formicina austriaca. Wien, 1855. — Id., Ungarn's Ameisen. Pesth, 1857. — Id., Die ewropäischen Formiciden. Wien, 1861. — Id., Myrmecologische Studien. Wien, 1862. — Id., Formicidarum index synon. Nindobonæ, 1863. — Id., Myr- —. mecologische Berträge. Wien, 1866. — H. Forel, Les Fourmis de la Suisse, Zurich, 1874. — Id., nu Der Giflapparat und die Analdrüsen der Ameisen. Leitschr. für wiss. Zool.,t. XXX. Suppl. — Id. … Études myrmécologiques en 1878 et 1879. Bullet. de la Soc, Vaud. des sc. nat. 2, 5. Vol. XV, 1878, ” et vol. XVI, 1879. — C. Emery et A. Forel, Catalogue des Formicides d'Europe. Schaffhouse, 1879. — —C. Emery, Saggio di un ordinamento naturale dei Myrmicidei e consideraziont sulla filoge- … nese del Formiche. Bull.entom. Ital., ann. IX. — H. Dewitz, Ueber den Bau und die Entwicklung —… dés Slachels bei den Ameïsen. Leistchr.fÿrwiss. Zool., t. XXVIIL. — H. C. Mac Cook, On the archi- tecture and habits of the cutting ant of Texas (Atta fervens). Ann. of Nat. Hist. 5° sér., vol. IL. … Philadelphie, 1879. — Id., The Natural History of the agricultural ant of Texas (Pogonomyrmex … Larbatus). Acad. of Nat. Se. of Philadelphia. 1879. — Id., The honey-ant of the garden of the gods and the Occident ants of the American plains (Myrmecocystus melliger). Philadelphia. 1881. —d. Lubbock, Ants, Bees ands Wasps. London, 1882. Traduit en français. Paris, 4883.

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alors d’arimnes offensives. Le réservoir ou vessie à venin avec son appareil glandulaire est conformé suivant deux types déjà décrits par Meinert; l’un d’eux (vessie à coussinet} … est caractéristique des Camponotines. Dans ce cas une bonne partie, du tube glandulaire ; forme un paquet de circonvolutions appliqué contre la paroi externe de la vessie à venin. | Dans le second type, beaucoup plus commun (vessie à bourrelet), le tube glandulaire forme une petite masse pelotonnée qui refoule la paroi de la vessie à venin au pôle ME à rieur et fait saillie dans l’intérieur de cette dernière. 44 Les constructions des Fourmis sont des galeries ou des cavités, qu’elles pratique: soit dans le bois vermoulu, soit dans la terre, au-dessus de laquelle elles élèvent d monticules arrondis. Ces Insectes n’emmagasinent point de provisions d'hiver, car 1 ouvrières qui, seules avec la reine, passent la mauvaise saison dans la profondeur leurs demeures, tombent dans une sorte de sommeil hivernal. Au printemps éclosent les œufs, dont les larves sont élevées avec le plus grand soin par les ouvrières qui le appâtent et les défendent. Ces larves se changent en pupes (œufs de Fourmis) dans des, cocons ovalaires faits de soie molle, et se développent les unes en ouvrières, les autres en Insectes sexués pourvus d’ailes, que nous apercevons dans le courant de l'été et qui. s'accouplent dans l'air. Suivant Dewilz, les ailes proviennent aussi, chez les larves des ouvrières, de disques marginaux; mais elles disparaissent plus tard. Après l’accouplement, les mâles périssent, les femelles perdent leurs ailes et sont ramenées par les ouvrières « dans la fourmilière pour y pondre leurs œufs, ou vont avec une partie des. ousrières | 3 fonder de nouvelles colonies. él :

Dans les contrées tropicales, les Fourmis entreprennent Ra des ssl | en nombre immense. Elles peuvent devenir de véritables fléaux lorsqu'elles s’abattent | dans les maisons et détruisent toutes les provisions. Sauba au Brésil (Atta cephalotes). Certaines larves (0ecodoma) sont particulièrement nuisibles aux plantes et aux jeunes arbres, dont elles dévorent les feuilles. Quelques espèces pourtant se rendent utiles en faisant la guerre aux Termites et autres Insectes nuisibles, tels que les Blattes, jusque dans la demeure de l’homme. D'autres, en particulier les Eciton, sont carnassières et détruisent des colonies entières de fourmis. Enfin, il en est (F. rufa, rufescens, four amazones) qui envahissent les fourmilières pour s'emparer des larves, qu’elles élèvent ensuite dans leur propre colonie pour en faire des esclaves. L'activité psychique relativement supérieure, dont sont doués ces Insectes, a été établie d’une manière incontestable par les observations de P. Huber, de J. Lubbock, etc. On ne met plus guère en doute: aujourd’hui que les Fourmis n'aient de la mémoire, ne puissent se reconnaitre entre elles, échanger des communications et s’encourager au travail commun. Elles entre, tiennent des Pucerons comme nous faisons des vaches laitières, transportent des pro=" visions dans leurs demeures, construisent des rues, élèvent des tunnels, même sous de grands fleuves, marchent au combat en colonnes régulières et sacrifient bravement leur vie pour la communauté. On peut citer aussi, par opposition aux traits de brigandage des ktats à esclaves, les rapports d'amitié qui existent entre les Fourmis et d’autres Insectes. habitués de la fourmilière : tels sont les Myrmécophiles (Larves de Cetonia, Myrmecophila,« de nombreux petits Coléoptères et leurs larves), La nourriture des Fourmis est. végétal | autant qu'animale; elles affectionnent particulièrement les sucs doux et sucrés des plantes, les fruits et les excréments (?) des Pucerons. (Suivant Huber et Forel, les corni-. cules de ces derniers sécréteraient de la cire.) Il n’est pas jusqu’ aux cadavres des 2 maux grands et petits qu’elles ne dévorent en peu de temps, n’en laissant que les partie solides.

1. Sous-Fan. Camponotinae (Formicinae). Aiguillon tout à fait rudimentaire. Vessie yenin à coussinet. Nymphes dans des cocons.

Camporolus M. Le premier anneau de l'abdomen présente une écaille lenticulaire. Formica L. F. rufa L. F. fuscq L, F, sanguinea Latr. F. “herculeana L. F. liquip raa Fabr. Lasius Fabr. L. niger L.

2. Sous-Fam. Dolichoderinae, Aiguillon excessivement petit. Vessie à venin à bo Deux glandes anales. Pétiole simple. Nymphes toujours nues. $ Dolichôderus Lund. D. quadripunctatus L. Tapinoma Foerst. T. erraticum Latr. | ne

PORTE-A{GUILLONS, 965

3. Sous-Fam. Ponerinae. Aiguillon bien développé. Pétiole simple, noditorme. Abdomen étranglé entre le deuxième et le troisième anneau. Nymphes renfermées dans un cocon. Ponera contracta Latr. D’autres espèces habitent les tropiques. P. foetens lp Fabr.

—… 4. Sous-Fam. Myrmicinae. Aiguillon bien développé. Pétiole avec deux anneaux nodi- … formes. Nymphes toujours nues. Myrmica rubra L. Strongylognathus testaceus Schenk. Myrmecina Latreillei Curt.

Cryptocerus Latr. Genre voisin, dont les espèces habitent dans les branches creuses. Lesouvrières grandes, à tête énorme, sont toujours oisives; leur fonction est ignorée. C. clypeatus Fabr.

= 5. Sous-Fan. Dorylinae. Pétiole composé d’un ou de deux anneaux. Aiguillon venimeux bien développé. Yeux à facettes seulement chez les mâles. Atta Fabr. (Typhlatta). À. cephalotes Fabr., Amérique du Sud. Typhlopone oraniensis Latr.

Ecilon Latr. Ouvrières à grosse tête et à petite tête. Les premières loffrent chez beaucoup d'espèces de très longues mâchoires. Vivent de rapine. Æ. hamata Fabr. E, Legionis Bates, Brésil.

… 2. Fam. Carysmimar'. Guèêpes dorées. Corps d’un brillant métallique, coloré de vert, de bleu ou de rouge-cuivre. Antennes coudées, à tige courte et à treize articles. Ocelles apparents. Palpes maxillaires à cinq articles. Palpes labiaux à trois articles. Trochanters simples. Ailes antérieures offrant une cellule cubitale non fermée en dehors. Ab-

… domen à court pédicule, et dont les derniers segments sont rentrés pendant le repos.

Les femelles pondent leurs œufs dans les nids des autres Hyménoptères, notamment

des Fouisseurs, avec lesquels elles doivent à cette occasion soutenir de véritables combats.

… Chrysis L. Mandibules à pointe simple. Lèvre inférieure non échancrée. Abdomen à trois anneaux, concave en dessus, offrant un segment terminal denté au bord. Ch.

F ila L.

| EP ronne Latr. Languette et mâchoires prolongées pour former une trompe. Palpes petits. avortés. Abdomen creusé en-dessous, à trois anneaux chez le mâle, quatre chez la femelle. P. carnea Latr.

- Hedychrum Latr. Mandibules à trois dents. Palpes maxillaires à cinq articles; palpes labiaux à trois articles. Languette cordiforme. Abdomen presque hémisphérique, creusé . en dessous, formé de trois anneaux. H. lucidulum Fabr. Cleptes Latr. Antennes courtes. Mandibules à trois pointes. Abdomen non creusé en dessous, ovalaire, acuminé, à cinq articles chez le mâle. C{. semiaurata Latr.

- 3. Fam. Hererocyna® (Mutillidae, Scoliadae). Mâles et femelles très différents par leur forme, leur grosseur et la structure de leurs antennes. Antennes longues chez le mâle, courtes chez la femelle. Les ocelles existent. Palpes maxillaires à six articles. Palpes labiaux à quatre articles. Les femelles privées d'ailes, ou offrant des ailes

1 Slug, Versuch einer systematischen Aufstellung der Insectenfamilie der Chrysididae. Monatsher. der berl. Akad, 1839. — W. Schuckard, Description of the genera and species of Brilish Chrysididae. Entom. Mag.— G. Dahlbom, Hymenoptera europaea praecipue borealia. Nol. II, Berolini, 1854. — Abeille de Perrin, Synopsis critique et synonymique des Chrysides de France. Ann. Soc. Linn. de Lyon. 1879.

2 J. 0. Westwood, llustrations of some species of Australian Thynnidoeus insects. Arch. entom., t. IL. — H. Burmeister, Ueversicht der Brasilianischen Mutillen. Abh. der naturf. Gesellsch. zu Halle. 1854. — Id., Bemerkungen ueber den allgemeinen Bau und die Geschlechtsunterschuede bei den Arten der Gattung Scolia. Ibid. — H. de Saussure, Descriptions de di: uerses espèces nouvelles du genre Scolia. Ann. Soc. Entom., 3 sér., t. VI.— S. Saunders, Synopsis

of the British Heterogyna and fossorial Hymenopteren.. Transact. Entom. Soc., t. VIE et VIII. London. 1880.

écourtées, vivent solitaires et pondent leurs œufs dans les nids des Abeilles ou d'autre Insectes, sans plus s'inquiéter de la nourriture, ni des soins qu’exige leur progéniture.

Mutilla L. (Mutillidae). Femelles aptères. Pattes épineuses et velues. Antennes coudées offrant chez la femelle un premier article très allongé. Anneaux or femelle soudés. Abdomen ovale allongé. M. europaea L.

Methoca Latr. Antennes non coudées dans les deux sexes. Femelle semblable à | Fourmi. Mâle (Tengyra Latr.) offrant un abdomen long et pointu. M. ichneumonea Latr

Scolia (Scoliadae). Les deux sexes ailés. Antennes as mâle longues et droites, celles la femelle courtes et coudées. Troisième cellule cubitale, lorsqu’ elle existe, petit triangulaire. Pattes très velues et. épineuses. Sc. hortorum Fabr. La larve vit en par sur celle du Nasicorne. Sc. bicincla Ross.

Tiphia Fabr. Cuisses et tibias très courts chez la femelle. Ailes offrant deux celui cubitales seulement, dont la première est à peu près le double plus longue kel l'aut T. femorata Fabr. à.

Sapyga Latr. Antennes du mâle très peu allongées. Deuxième cellule cubitale quadran gulaire et plus petite. Pattes glabres. S. pacca Fabr., parasite de l’'Osmya.

4. Fam. Fossorra‘. Iyménoptères vivant solitairement, pourvus d'antennes non cou- dées et de pattes allongées, dont les tibias sont armés de longues épines et d’aiguillons. Ocelles distincts d’ ordinaire . Palpes maxillaires à six articles. Abdomen. offrant sept segments et terminé par un aiguillon venimeux lisse, dépourvu de denticules inclinées. Les “femelles vivent de miel et de pollen, creusent des galeries dans le sable, dans la terre, quelquefois aussi dans le bois sec, et déposent au fond de chacune ? cellule renfermant un œuf et les matières animales nécessaires pour la nourriture de future larve. Les unes (Bembex) portent chaque jour aux larves écioses dans des cellules ouvertes une nouvelle provision de nourriture; les autres ont accumulé dans les cellule fr fermées une aussi grände quantité d’Insectes qu’il en faudra pour le développement des larves. Dans ce dernier cas, les Insectes ne sont pas complètement tués, mais seu paralysés par la piqûre de l’aiguillon dans la chaîne veutrale. Quelques espèces capture d'ordinaire des Insectes déterminés (Chenilles, Curculionides, Buprestides, Acridiens, € qu'ils domptent et paralysent de diverses façons très curieuses. Le Gerceris bubresticid chasse Les Buprestis, tandis que le C. Dufourii préfère le Cleonus ophthalmicus.. L'Insecte saisit la tête du Coléoptère avec ses Mandibules et introduit son aiguillon venimeu dans larticulation du prothorax avec le mésothorax jusqu'aux ganglions. Le Sphex flavipennis, qui construit trois cellules au bout d’une galerie horizontale, longue de deux trois pouces, chasse les Grillons. Le Sphex albisecta s'empare des OEdipoda. Ley mier, après de nombreux circuits en l’air, fond sur la face ventrale du Grillon, saisit l'extrémité de l'abdomen entre ses mâchoires, appuie ses pattes antérieures contre” cuisses postérieures, les postérieures contre la tête, et enfonce son aiguillon, soit dans. les articulations de la tête, soit dans la membrane qui réunit le prosternumau mésostér: num. Il emporte avec eélérité l’Insecte vers sa progéniture, le dépose d’abord'non de l'entrée qu’il cherche, el pousse l’Insecte sans défense dans la cellule. Am phila holosericea pourvoit chacune de ses larves de quatre ou cinq chenilles; PA. s losa et l'A. argenlata d’une seule chenille très grosse, qu'ils paralysent en intro sant leur aiguillon dans un segment médian privé de pattes. L’Oxybelus uniglumis pi les Diptères, mais a pour ennemis les Tachinaires (Millogramma conica): Le Bembez trata nourrit ses larves avec des mouches. Il y a aussi des Fouisseurs PRE don! temelles pondent leurs œufs dans les cellules d’autres Sphégides, ex. : Tachytes ü

4 Outre Smith, Dahlbom, v. Siebold, etc., voyez : W. Schuckard, Essay of the sent t sortal Hymenopteren. London, 1837. — C. Westmael, Revue critique des Hyménoptères fl

seurs de Belgique. Bullet. Acad. Belg., t. XVIIL.— L. Dufour, Observations sur les méte du: Cerceris bupresticida. Ann. sc. nat., 2° sér., t.XV. — Fabre, Observations sur L des Cerceris. Ann. sc. nat., 4 sér.,t. IV. — Id., Recherches sur quelques points de l'histoi Cerceris, des Bembezx, etc. Ibid. 1856. — Id., Recherches sur l'instinct et les métamorphi

Cerceris. Ibid., t. VI.

4, Sous-Fam. Pompilinae. Prothorax gros, allongé latéralement jusqu’à la naissance des ailes. Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales. Pattes très allongées.

… Salius Fabr. Corps très étroit. Prothorax échancré par derrière, presque libre. $. bicolor A1: Fabr.

… Pompilus Fabr. Palpes maxillaires remarquablement longs et pendants. Lèvre supérieure plus ou moins cachée sous le bouclier céphalique. P. viaticus L.

2. Sous-Fau. Sphecinae. Prothorax annulaire, n’arrivant pas jusqu’à la base des ailes.

Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales fermées.

Bembex Fabr. Antennes courtes, coudées. Lèvre supérieure prolongée en bec. Mandibules falciformes. Mâchoires et lèvre inférieure prolongées en trompe et pourvues de palpes courts. B. rosfrata L.

Cerceris Latr, Antennes coudées, légèrement épaissies vers lé bout. Deuxième cellule cubitale petite, pédiculée. Tibias médians munis d’un éperon. Anneaux de l'abdomen très distincts, le premier étroit. C. arenaria L. C. bupresticida Duf.

Ammophila Kirb. Antennes filiformes. Tête plus large que le thorax. Mandibules très allongées. Palpes longs et grêles. Tibias médians avec deux éperons. Abdomen offrant un pédicule biarticulé. La deuxième cellule cubitale, pentagonale, reçoit les deux nervures récurrentes. À. sabulosa L.

Sphex Fabr. Antennes filiformes. Tête de la longueur du thorax. Mandibules longues, recourbées. Abdomen offrant un court pédicule. Sp. maxillosa Fabr. Sp. Latreilli Guer., Chili.

Pelopoeus Latr. Premier anneau de l'abdomen en forme de pédicule, aussi long que le

. reste de l'abdomen. Cuisse longue et sinuée. Les nombreuses espèces vivent dans les pays chauds et se contruisent des nids en terre.

lei se rattachent des genres pourvus seulement de deux cellules cubitales. Dinetus Jur., Pemphredon Latr., etc.

. 5. Sous-Fan. Crabroninae. Prothorax annulaire n’atteignant pas la base des ailes. Ailes

antérieures offrant une seule cellule cubitale. À

% Oxybelus Latr. Tête oblique. Antennes courtes, à peine coudées. Postscutellum muni de

—. chaque côté d’une écaille saillante, et au milieu d’une forte épine. 0. uniglumis L.

La femelle chasse les mouches. Sur ses larves vivent les nymphes du Miltogramma conica, Tachinaire parasite.

frare Fabr. Tête épaisse, Antennes courtes, coudées. Postscutellum inerme. Cr. cri-

arius L.

». Fam. Vespipaz!. Guêpes. Corps mince et lisse. Ailes antérieures étroites, repliées dans le sens de la longueur. Antennes d'ordinaire à douze ou treize articles et nettement coudées. Mandibules saillantes et obliquement tronquées. Mâchoires et lèvre inférieure souvent allongées ; cette dernière munie d’une languette arrondie et épaissie et de paraglosses latéraux accompagnés de palpes à trois ou quatre articles. Palpes maxillaires à six articles. Ailes antérieures offrant deux ou trois cellules cubitales. Bord interne de lœil profondément échancré. Vivent tantôt solitaires, tantôt en société; dans ce dernier cas les ouvrières sont aussi pourvues d'ailes. Les femelles desGuêpes solitaires construisent leurs cellules dans le sable, ou sur la tige des plantes, avée du sable et de l'argile; elles les remplissent rarement de miel, très souvent d’Insectes, tels que des Chenilles et des Araiguées, trait de mœurs qui les rattache aux Guêpes foüisseuses. Les Guêpes vivant en société se rapprochent par là des Abeilles. Elles fabriquent leur nid de bois, qu’elles rongent et travaillent pour le réduire en lamelles, semblables à du papier, qu'elles réunissent ensemble de manière à former des cellules régulidges hexagonales.

1 H. de Saussure, Études sur la famille des Vespides. 3 vol. Paris, 1852-1857. — Id., Monographie des Guépes sociales. Paris, 1852. — C. Mocbius, Die Nester der geselligen Wespen. Abhand!. der naturf. Gesellsch. in Hamburg., t. II. 4856. — Ch. Horne et Fr. Smith, Transactions of the Zoolog. Soc. of London, t. VII. 1870. — Westmael, Monographie des Odynères de la Belgique. Ann. Soc. Nat., vol. XXX,.

Des rayons, constitués par une simple couche de cellules accolées, sont suspendus aux branches des arbres, ou enfouis dans des trous du sol, ou dans des arbres creux, où encore entourés d’un revêtement de feuilles, au-dessous duquel l'entrée reste libre. Dans ce dernier cas, l'édifice consiste intérieurement en de nombreux rayons suspendus hori zontalement, superposés comme des étages et reliés par des contre-forts. Les ouvertures des cellules, hexagonales et placées verticalement, sont dirigées en bas. Les fondements de chaque construction sont posés au printemps par une seule femelle, fécondée l'automne précédent et ayant hiverné; elle produit, pendant le cours du printe

et de l'été, des ouvrières, qui l’aident à agrandir la construction et à élever la pr géniture. Il n’est pas rare même que ces dernières, notamment les grandes formes n en été, prennent part aussi à la ponte, et déposent des œufs qui se développent par parthénogénèse et donnent naissance à des mâles. Les larves sont nourries avec des Insectes broyés et se changent en pupes dans une coque molle, à l’intérieur des cellules closes. Les insectes parfaits vivent en général de substances sucrées et de sues miel: leux. Les femelles et les mâles n'apparaissent qu’à la fin de l'été. Ils s’accouplent en, l'air. Puis les mâles périssent bientôt ; la communauté tout entière se dissout à l'automne. « Les femelles fécondées hivernent sous les pierres et la mousse, pour fonder chacune l’année | suivante une nouvelle colonie. 1

1. Sous-Fan. Masarinae. Guêpes solitaires, dont les ailes antérieures n’offrent que deux cellules cubitales. Les ailes ne se replient qu’imparfaitement. Masaris Fabr. Antennes terminées par une longue massue chezle mâle, courtes et peu distinctement articulées chez la femelle. Palpes maxillaires rudimentaires. Lèvre inférieure privée de paraglosses. M. vespiformis Fabr. Ceramius Latr. Celonites Latr.

2, Sous-Fan. Eumeninae. Guêpes solitaires, dont les ailes antérieures offrent tr S. cellules cubitales. Mandibules d'ordinaire étroites. Griffes des pieds dentées.

Odynerus Latr. Abdomen à court pédicule. Languette allongée, divisée en deux lo munie de paraglosses courts terminés par une griffe bidentée. Article basilaire des palpes labiaux allongé. 0. parietum L. Confectionne des cellules globuleuses avec du sable.

Eumenes Latr. Mandibules très longues et pointues, se croisant comme des cisea Palpes maxillaires à six articles. Languette bilobée, munie de longs paraglosses formes, dont les deux articles basilaires peuvent être très allongés. Article basil de l'abdomen grêle, en forme de pédicule, beaucoup sg étroit que le second, E. coarciata Panz. Nourrit sa progéniture avec du miel. £. Saundersii West. Nourrit sa larve avec des chenilles. Pterochilus Kg. Synagris Latr., Rhaphiglossus Sauss., e

3. Sous-Fa. Polistinae. Guêpes sociales, présentant des mâles, des femelles et

ouvrières. Mandibules larges. Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales Griffes des pieds simples.

Polistes Latr. Bouclier céphalique cordiforme. Mandibules courtes, à pointe dentée. Languette élargie antérieurement, fendue, beaucoup plus longue que les paraglosses Abdomen à pédicule court. P. gallica L. Nid n’offrant pas d’enveloppe conne et consistant en un rayon pédonculé. D’après von Siebold, la Guêpe fécondée « avoir hiverné ne produit au début que des femelles, dont les œufs ne sont fécondés et donnent naissance par parthénogénèse à des mâles. Polybia Lep P. sedula Sauss., Brésil. Epipone chartaria Latr. (nitidulans Fab.), Brésil. lcaria Met Ischnogaster Sauss., etc.

Vespa L. Épistome tronqué, un peu échancré. Languette courte, trifide, à peine longue que les paraglosses. Abdomen cylindrique, à base tronquée. Y. crabro. Guêpe-frelon. V. vulgaris L., creuse dans le sol, ainsi que V. rufa L. V. germanica V. sexanica suspendent leurs nids sur les branches.

6. Fam. Apipas. ‘ Abeilles. Antennes moins distinctement coudées chez le nidle:

1 F. Huber, Nouvelles observations sur les Abeilles. 2 vol. Paris, 1814, — W. Kirby,

épaisses et plus courtes que chez la femelle, Tibias et tarses élargis, surtout aux pattes

postérieures. Premier article du tarse cilié (brosse). Ailes antérieures ne se repliant pas.

Corps velu. Les poils des pattes postérieures ou de l’abdomen sont destinés à recueillir

“le pollen. Lèvre inférieure et mâchoires souvent d’une très grande longueur ; ces dernières formant autour de la languette une sorte de gaine, et munies seulement de palpes rudi- mentaires. Les Apides vivent aussi bien solitaires que réunis en société; ils placent — leurs nids dans les murailles, sous terre, ou dans le creux des arbres, Ils nourrissent leurs larves avec du miel ou du pollen. Quelques-uns ne construisent point de nid et - se contentent de déposer leurs œufs dans les cellules pleines des autres Abeilles, Cer- . taïnes espèces sont parasites.

1. Sous-Fan. Andreninae. Lèvre inférieure munie d'une languette courte et large ; menton

* très allongé; palpes labiaux à quatre articles.

Prosopis Fabr. Corps petit et grêle, peu velu, presque nu. Pattes postérieures couvertes de poils seulement sur les tibias. Mandibules privées de dents au bord interne. Languette large el tronquée. Palpes maxillaires plus longs que les lobes. Ailes offrant deux cellules cubitales. Revêtent les cavités qui renferment leur progéniture d’une sorte de mucosité qui, en se durcissant, forme une cellule à parois minces (Colletes). P. annulata L.

Sphecodes Latr. Corps svelte et peu velu. Pattes postérieures très velues. Antennes noueuses chez le mâle. Languette pointue, lancéolée et velue. Lobe maxillaire court. D. gibba L. La larve vit dans les nids de l’Halictus.

Halictus Latr. (Hylaeus Fabr.). Corps très velu. Pattes postérieures garnies de poils en brosse. A. quadricinctus Fabr.

Andrena Fabr. Languette triangulaire ou lancéolée beaucoup plus longue que les paraglosses. Palpes maxillaires plus longs que les lobes. Ailes offrant trois cellules cubitales. À. cingulata Kirb. À. cineraria L.

5 Dasypoda Latr. Languette très pointue, offrant de courts paraglosses. Corps très velu.

S Appareil collecteur du pollen sur les tibias et les tarses très développé. Palpes

l maxillaires moins longs que les lobes. Tibias postérieurs d'ordinaire très longs et =. velus. Ailes offrant deux cellules cubitales. D. hirtipes Fabr.

Macropis Panz. Les tibias et les tarses des pattes postérieures, garnis de courts poils en F brosse, portent déjà des pelotes de pollen imprégnées de miel.

2. Sous-Fam. Nomadinae. Abeilles parasites. Corps presque nu, langue longue. Les deux articles terminaux des palpes à quatre articles sont courts. Les femelles, dépourvues de brosses à l’abdoinen ou aux pattes postérieures, déposent leurs œufs dans les cellules d’autres Abeilles. Ce sont celles qui, par la structure des pièces buccales, semblent se rapprocher le plus de la forme ancestrale.

Nomada Fabr. Corps svelte, presque nu, semblable à une Guêpe. Palpes maxillaires à six articles. Languette longue et pointue, munie de paraglosses très-couris. Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales. N. ruficornis Kirb.

Melecta Latr. Corps ramassé et très velu. Abdomen ovale arrondi. Paraglosses longs, sétiformes. Palpes maxillaires à cinq articles. M. punctata Fabr. Epeolus Latr. Crocisa Jur. Coelioxys Latr., etc.

3. Sous-Fam. Anthidiinae. Appareil collecteur du pollen ventral. Lahguette longue. Pal-

graphia Apum Angliae. à vol. Ipswich, 4804. — Klug, Kritische Revision der Bienengattungen . — F. Smith, Catalogue of Hymenopterous Insects in the collection of the British Museum. London, 1854-1876. — V. Siebold, Wahre Parthenogenesis bei Bienen. Leipzig, 1856. — Id., Betträge zur Parthenogenesis bei den Arthropoden. Leipzig, 1871.— Gerstaecker, Ueber die geographische Verbreitung und die Abänderungen der Honigbiene. Postdam, 1862. — Müller, Anwendung der Darwin'schen Lehre auf Bienen. Verh. des acad. Vereins der preuss. Rheinlande, 1872. — H: L. Otto Schimedeknecht, Apidae europaeae per genera, species et varietates disposilae alque descriptae. Berlin, 1882.

Voyez en outre les nombreux mémoires de Klug, Nylander, Schenk, Morawitz, F. Smith, etc,

pes labiaux à quatre articles, offrant deux articles terminaux courts. Les feme possèdent des soies disposées par rangées nombreuses sur la face ventrale, du dors segment abdominal, et s’en servent pour la récolte du pollen. Anthidium Fabr. Mandibules larges, à trois ou cinq dents. Languette pointue, fois plus longue que les palpes labiaux. Paraglosses courts. Palpes. maxi! inarticulés. Ailes offrant deux cellules cubitales, abdomen court, sphérique. nicatum L.

Megachile Latr. Tête très large. Lèvre supérieure longue. Lobe maxillaire long forme. Ventre très velu. Palpes maxillaires très courts. biarticulés. M. bus. M. centuncularis. M. (Chalicodoma) muraria Fabr. 150 Osmia Panz. Corps entièrement velu. Mandibules à deux ou trois FE | courte. Palpes maxillaires à trois ou quatre articles. 0. bicornis L. Chelos st

4. Sous Fan. Eucerinae. Appareil coleuene du pollen ventral. Languette longe 1

térieurs très élargis et tarses chez la femelle pourvus de poils collecteurs. litaires. RSS Eucera Fabr. Antennes du mâle de Ja longueur du corps. Ailes antérieures offran d'ordinaire deux cellules cubitales. Palpes maxillaires à six articles. Lan que le double plus longue que les palpes labiaux. Æ. longicornis Fabr.. Ma ‘oc Anthophora Latr. Corps épais, long et très velu. Languette très longue et étr longue du double que les palpés labiaux, Ailes antérieures offrant t cubitales. Construit dans les fentes des murailles et dans le sol argileux. : Fabr. à pour parasite le Melecta punctata. À. hirsuta Latr. Xylocopa Latr. Abeille perce-bois. Tête de la femelle très épaisse. Palpes. maxilla six articles. Abdomen couvert de longs poils sur les côtés. Tibias, postérieu a un éperon. Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales, dont les intern souvent imparfaitement séparées. X. violacea Fabr. Pratique dans le bois de horizontales divisées en cellules par des cloisons obliques. è |

9. Sous-Fim. Apinae. Abeil'es. Languette longue. Bord externe des ee po élargis et tarses postérieurs couverts de poils épais. Les pelotes de pollen : sont emp lées sur la face externe glabre des tibias postérieurs (corbeïlles). Se rappro oche beaucoup des Anthidiines par la structure des ailes et des pièces de la bouche.

Bombus Latr.. Bourdon. Corps lourd, velu,semblable à une fourrure. Tibias postérie munis de deux épines terminales. Palpes maxillaires petits, biarticulés. Langr plus longue que les palpes labiaux et munie de deux courts paraglosses nids sont en général enfouis dans des trous, sous terre, et ne comprenr qu'un nombre assez restreint d’ouvrières, de 50 à 200, rarement 500, et femelle fécondée. Les Bourdons ne fabriquent point de rayons et se bornen entasser des masses irrégulières de pollen, dans lesquelles ils déposent les œ el qui servent à la nourriture des futures larves. Celles-ci pratiquent, en mang le pollen, des cavités cellulaires et forment des cocons ovales, disposés ir lièrement à côté les uns des autres. Le nid du Bourdon est fondé par une femelle, ayant déjà hiverné, qui vaque isolément d’abord aux soins de la pr niture. Un peu plus tard les ouvrières, devenues adultes, les partagent avec e pondent à leur tour des œufs non Gcordés: B. lapidarius Fabr. B. must L. B. terrestris Il. B. hortorum L. B. hypnorum N1., etc. Les genres Apath Psithyrus renferment des Bourdons parasites.

Apis L. Abeille?, Mandibules élargies au bout en forme de cuiller. Palpes maxill

1 0. Schmiedeknecht, Monographie der in Thüringen vorkomnenden Arten der. Hyme gatlungen Bombus.Jen. naturw. Zeitschr., t. XIT, 1868. Voyez aussi les mémoires de Kriech ui et Della Torre.

2F. Huber, Nouvelles observations sur Les Abeilles. Paris, 1814. — Dzierzon, Rationnelle : nenzucht. Brieg, 1848. — À. v. Berlepsch, Die Biene und die Bienenzucht. % édit. Mulh 1865. — J Lubbock, Anis, Bees and Wapps. London, 1882. are

+ «très petits. Ailes antérieures offrant trois cellules cubitales. Tibias postérieurs … dépourvus des deux épines terminales. Les ouvrières offrent des yeux latéraux séparés et des palpes maxillaires uniarticulés. La face externe des tibias postérieurs est

creusée en fossette (corbeille) et entourée de simples soies marginales ; la face interne du tarse élargi est garnie de rangées régulières de poils soyeux (brosses) (fig. 799). La femelle, ou reine, offre une languette plus courte, un abdomen allongé et est privée de brosses. Le mâle, ou Faux-Bourdon, présente de grands yeux réunis, un large abdo- — menet des pièces buccales courtes; il est privé de brosses ‘et de corbeilles. A. mel- . … lifica L. Abeïlle domestique. Europe. Asie, jusqu’en Afrique. - Les Abeilles. mellifères fabriquent des rayons horizontaux qu'elles établissent, quandelles ont sauvages, dans des creux ou autres cavités abritées et quand elles sont domestiquées, dans des demeures préparées pour elles, soit en paille, soit en bois. La cire qu’elles emploient pour construire les rayons est, comme le miel, un produit de l'échange de la matière dans leur organisme; elle suinte en petites lamelles entre les anneaux de l'abdomen. Les rayons consistent en deux couches horizontales de cellules hexagonales, à base formée de trois plans rhomboïdaux. Les plus petites reçoivent les provisions (miel et pollen) et servent d’asile aux larves d’ouvrières; les autres sont réservées aux … larves mâles et au miel seul. On aperçoit en outre au bord du rayon, à certaines “époques, un petit nombre de cellules royales, grandes, irrégulières, dans lesquelles sont élevées les larves femelles. Lorsque les cellules sont remplies de miel, ou que le moment est arrivé pour les larves de se transformer en pupes, elles sont fermées par les ou- vrières. Celles-ci ont soin de ménager en dessous de la ruche une petite ouverture pour y donner accès ; mais elles bouchent hermétiquement tous les autres trous ou fentes avec du propolis, de.manière à ce qu'il ne puisse pénétrer le moindre …— rayon de lumière dans leur demeure. Nulle part ailleurs chez Jes Hyménoptères la division du travail n’est observée aussi rigoureusement que chez les Abeilles. Une seule reine fécondée est chargée de ia ponte et peut produire en un jour plus de … trois mille œufs. Les ouvrières se partagent les travaux de la ss ruche. Les Faux-Bourdons, qui d’ailleurs n’existent qu'au temps nb . ms nr ro de l'essaimage, et sont en très petit nombre (de 200 à 300 ellifie D cmt etrle . pour 20 000 à 30 000 ouvrières), ne participent à aucun travail. tibia; B, premier article Les Faux-Bourdons seuls périssent en automne; la reine du tarse portant la brosse et les ouvrières passent l'hiver dans la ruche chauffée par 5" sa face interne. — b. ! À à Ÿ Per Brosse fortement grossie.

celte accumulation d’Insectes. et vivent des provisions emma- gasinées. Dès le retour du printemps, la reine dépose des œufs dans les cellules d’ou- . xrières, puis dans celles de Faux-Bourdons. Quelques cellules royales ayant été ajoutées, elle y pond aussi par intervalles des œufs (fécondés). Ceux-ci sont, dès leur éclosion, Vobjet de soins particuliers ; les larves reçoivent une nourriture plus riche, la pâtée royale, et se transforment en individus femelles sexués; vingt-quatre jours sont nécessaires au développement des Faux-Bourdons, vingt à celui des ouvriéres, et celui des reines n’en réclame que seize. Avant que la première jeune reine ait achevé sa-métamorphose, la vieille reine abandonne la ruche, suivie d’une partie des ouvrières (premier essaim). La nouvelle reine met aussitôt à mort toutes les autres larves royales et règne seule dans la ruche, ou; si les ouvrières s’y opposent et que le nombre des Abeilles soit encore considérable, elle s'éloigne à son tour avec une partie des ouvrières, avant Véclosion d'une autre rivale (deuxième essaim, ou jeune essaim). Bientôt après son éclosion, la jeune reine s’envole et disparaît dans les airs à une grande hauteur. C'est alors que s'effectue l’accouplement, qui n’a lieu qu’une seule fois pendant toute la durée de la vie de la femelle, c'est-à-dire environ quatre ou cinq ans. À partir de ce moment elle a la faculté de donner naissance à des individus mâles et à des individus femelles. Si la reine a une paralysie aux ailes et qu’elle ne puisse pas s'élever dans les airs pour s’accoupler, elle pond des œufs d’où ne sortiront seulement que des Faux- Bourdons. Il en est de même d’une reine fécondée âgée dont le sperme, emmagasiné dans

le réceptacle séminal, est épuisé. Les ouvrières peuvent aussi quelquefois pond œufs de Faux-Bourdons. Les larves des ouvrières peuvent devenir des reines si de bc heure elles sont nourries plus abondamment (pâtée royale). Les principaux parasites ruches d’Abeilles sont : le Sphinx tête-de-mort, la Teigne de la cire, la larve du chodes apiarius et le Braula coeca.

Les variétés connues de l’Abeille domestique sont : À. ligustica, Abeille ita A. fasciata, Abeïlle égyptienne. D’autres espèces sont : A. indica Fabr., À. dorsa

Les genres Melipona Il. (M. scutellaris Latr.), Trà igona Jur. (T. lineata quelques autres comprennent de petites Abeilles américaines dépourvues d'ai mais paraissent être moins rapprochés du genre Apis qu’on ne l'a cru jusqu'à Une des différences les plus remarquables qu’ils présentent est le soin que pret ouvrières de remplir de miel chaque cellule avant la ponte des œufs et de la clore a après. La larve éclose est ainsi pourvue de toutes les provisions nécessaires (Fr. Les Abeilles construisent aussi pour emmagasiner le miel de grands réservoirs, entièrement différents des cellules hexagonales des Abeilles domestiques. Il en est qui, comme certains Bombus, ne construisent point de nid et vont Mere dans celui d’autres espèces.

1F. Smith, Transact. Entom. Soc. of London. 3° sér., t. I. —Fr. Müller et Herm. z001. Section rs Yerein. Münster, 1875. — Tomaschek, Ein en | Lee

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