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IX. EMBRANCHEMENT

VERTEBRATA'. VERTÉBRES

ux ou osseux et alors articulé (colonne vertébrale), présentant des ; ; dices dorsaux (arcs vertébraux supérieurs) qui limilent une cavité our la moelle épinière et l'encéphale, et des appendices ventraux (côtes) ui constiluent une cavité pour les organes végétatifs, et au plus deux paires de membres.

. Longtemps avant Guvier, on connaissait les rapports intimes des Vertébrés et … les traits généraux de ressemblance que présentent leurs principaux caractères. Déjà Aristote les avait groupés ensemble sous le nom d'animaux pourvus de sang et indiqué que leur caractère commun est de posséder un axe squelettique Cartilagineux ou osseux. Linné les définissait des animaux ayant un sang

rouge et un cœur composé d'oreillettes et de ventricules. Lamark le premier

reconnut que la présence de la colonne vertébrale est le caractère le plus important, et introduisit dans la science avant Cuvier le nom de Vertébrés. Cependant ce nom, pris dans un sens strict, ne peut exprimer qu'un certain degré de développement du tissu squelettogène. Il y a, en effet, beauconp de Vertébrés qui sont dépourvus de charpente osseuse interne et qui ne présentent que son ébauche primitive molle, sans que l’on y rencontre de vertèbres, ni de colonne vertébrale articulée solide. Les caractères les plus importants ne reposent done point sur la présence de vertèbres internes et d'une colonne vertébrale, mais sur un ensemble de particularités qui ont trait aux rapports généraux et à la position réciproque des organes, ainsi qu'au mode de développement embryonnaire.

. Aussi définirons-nous les Vertébrés : des organismes à symétrie bilatérale munis

d'un axe squelettique central, à la face dorsale duquel sont situés les centres nerveux, tandis que le tube digestif, avec ses deux orifices d'entrée et de sortie, ainsi que le cœur et les autres viscères, sont placés à la face ventrale. La segmentation du corps du Vertébré, la répétition des parties similaires suivant

Outre les ouvrages de Cuvier, Fr. Meckel, de Blainville et J. Müller, consultez : R. Owen, Onthe anatomy of Vertebrates, vol. I, I et IL. London, 1866-1868. — C. Gegenbaur, Grundsüge der vergleichenden Anatomie. Leipzig, 1870, traduit en français sous le titre de Manuel d'anatomie comparée, l'avis, 1874. — Huxley, À manual of the anatomy of vertebrated animals. London, 1874; traduit en français sous le titre de Éléments d'anatomie comparée des animaux vera Paris, 4875. — R. .Wiedersheim, Lehrbuch der Vergleichenden Anatomie. Jena, 1882-

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l'axe longitudinal, sont aussi des particularités importantes. En faisant ab tion du squelette, les appareils musculaire et nerveux ainsi que de nombre ganes végétatifs présentent déjà, dans leur première ébauche, une divisioni table en métamères (zoonites), qui rappelle les Articulés et surtout les / Ces considérations nous feront comprendre l'idée défendue par la « transformiste que les Vertébrés dérivent phylogénétiquement d’Inverté nous montreront nettement les relations étroites qu'ils ont avec les Ve réfléchit que la notion de dos et de ventre, prise au sens strict, n’a rien phologique et résulte des rapports de l’orgänisme avec le monde extérie froy Saint-Hilaire avait déjà exprimé dans ce ‘sens l'opinion que les org Arthropodes avaient entre eux les mêmes rapports de position que ceux. tébrés, avec cette seule différence que leur position relativement au sol verse, la région de leur corps correspondant à la face ventrale étant tou haut. * Dans ces derniers temps on a cru trouver des arguments en réveil de la pl logénie des Vertébrés, non seulement dans la similitude que présentent l'orga sation et le développement de l’Amphioxus et des Ascidies, mais encor la ressemblance de certains rudiments d'organes (pavillons ciliés p Ï reins primitifs (fig. 100) avec certains organes des Vers (organes segmen fig. 98 et 99). Tandis que ces ressemblances avaient conduit, dans le p D cas, à considérer les Ascidies comme les êtres les plus voisins des Ver même comme des Vertébrés primitifs, ou bien à établir sous le don 084 niens un groupe hypothétique de Vers, d’où dériveraient les Ascidies a que l’Amphioxus et les autres Vertébrés, plus récemment, d’autres listes, se fondant sur la ressemblance des organes segmentaires avec l'é des reins primitifs des Squales, ont cherché dans les Annélides les ancêt Vertébrés, et, comme conséquence de leur « théorie des reins primitifs seulement ont séparé l'Amphioxus des Vertébrés, mais encore ont dû avoir à des interprétations arbitraires pour pouvoir établir leur parallèle. L des faits positifs est encore aujourd'hui beaucoup trop limité, et la f peut se donner beaucoup trop libre carrière pour se nous Dbvarr dev cuter ici ces théories hypothétiques. | La symétrie du corps n’est strictement bilatérale que chez les Vertébrés rieurs les plus simples, ainsi que chez les embryons. Quand l'organisation apparaissent de nombreuses déviations du type symétrique, qui trou explication purement mécanique dans la croissance et l'augmentation de Presque partout le tube digestif s’allonge considérablement et décrit breuses circonvolutions qui rejettent ‘sur les côtés les glandes anné ainsi que des organes impairs (cœur, rate). D'autre part, l'atrophi sur un des côtés du corps, ou même la disparition totale de certains amène aussi fréquemment des dérangements dans la symétrie (aorte, © Il est rare que ces modifications s'étendent aux parties du squelet organes des sens, ainsi-qu’à la forme extérieure du corps (Pleuronec La présence d'un squelette interne est un caractère des plus im Tandis que les formations squelettiques, auxquelles est dévolue la do sion de protéger les parties molles et de servir de point d'appui aux:

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2 Sienne means chrono mit ES

locomoteurs, sont presque exclusivement constituées chez les Invertébrés par les . téguments qui se durcissent et se segmentent et entourent par conséquent comment les parties molles et les muscles, chez les Vertébrés nous trouvons r quelette interne, de telle sorte que les parties solides et les partiés molles ent chez eux des rapports de position inversé. Les premières sont situées Mare du corps, et elles sont mises en mouvement par des couches muscus externes. Cependant elles n’en remplissent pas moins un rôle protecteur vis des secondes, car il se détache de l'axe central vers le dos et vers le re des appendices, qui constituent un canal dorsal pour les centres ner- (moelle épinière et encéphale) et une voûte ventrale qui s'étend au-dessus rones vasculaires sanguins et des viscères.

nsi qu'il a été dit, le squelette axial se développe peu à peu et acquiert graluellement la forme et la structure qui caractérisent icolonne vertébrale. Chez les Vertébrés les plus simles, son degré de développement ne dépasse pas celui Won observe chez l'embryon des Vertébrés supé- : s; il se présente sous la forme d'un cordon dor- (corde dorsale ou notocorde), qui s'étend dans toute c 00 du corps (fig. 975). Ce cordon axial, qui e également chez l'embryon des Ascidies (urone où il sert de support à la queue, est entouré tune gaine anhiste (gaine de la corde) et d'une cou- : Lu tissu squelettogène. De cette dernière partent les prolongements dorsaux qui forment un canal memlaneux autour de la moelle épinière, et deux replis enti aux qui constituent un toit à la cavité viscérale. fe 01. =: Coune trioretrale de ; ordon flexible et inarticulé se comporte, comme la corde dorsale du Bombinator ni les Vers, les téguments flexibles et inarticulés M ee Pi SNématodes, car il constitue en quelque sorte un corde; Sk, couche squelettojane élastique antagoniste de l'appareil musculaire RPC rnit un point d'appui suffisant pour les mouvements dans l’eau. Dès que le squelette interne devient plus solide, il se segmente de même le le squelette dermique des animaux articulés (fig. 976). Des articles rigides alternent avec des couches intermédiaires molles. La rigidité et la segmentation du Squelette sont dues à des modifications de la gaine de la corde et de la couche sque- lettogène; cette dernière, en se durcissant, produit une succession d'anneaux tilagineux ou osseux qui constituent l'ébauche du corps des vertèbres. Ceux-ci 4 lent d'autant plus la corde qu’eux-mêmes s'épaississent davantage pour former 1 des disques biconcaves osseux ou cartilagineux et se réunissent à des ares osseux ou cartilagineux, qui se développent autour de la moelle épinière et de la cavité viscérale. Les vertèbres sont donc constituées chacune par une pièce principale | médiane, le corps dè la vertèbre ou cycléal, offrant parfois les restes de la corde Son axe, par deux arcs supérieurs qui entourent la moelle épinière ou neurapophnes et par deux ares inférieurs, ou hémapophyses, autour des troncs

A. Kowalevsky et Kupffer, loc. cit

, Le. éitent

A4 VERTÉBRÉS. x

vasculaires sanguins (fig. 977). Les arcs supérieurs de même que les ares rieurs sont complétés par des pièces impaires, apophyses épineuses. Nie ensuite deux apophyses transverses (pleurapophyses), qui sont placées points divers, aussi bien sur les arcs supérieurs que sur le corps des. et que.

considéré

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