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Fig. 976. — Figures schématiques du développement de la corde dorsale dans les différents types de Vertébrés (d'après Gegenbaur). — c, corde dorsale; cs, gaine de la corde; s, couche squelettogène; v, corps. vertébraux; à, parties intervertébrales; g, articulations intervertébrales. — A. Type idéal, chez lequel il ne s’est pas encore développé d’are vertébral. — B. Croissance intervertébrale de la corde (Poissons). — C. Étranglement intervertébral de la corde par du cartilage avec conservation d'un reste de la corde dans le corps des vertèbres (Amphibiens). — D. Étranglement intervertébral de la corde chez les Reptiles et les Oiseaux. — ÆE. Étranglement vertébral de la corde avec conservation d’un reste de la corde hs les corps des vertèbres PEER

Chez les Poissons elles s’attachent aux hémapophyses, qui chez ces animaux | divergentes, et chez les autres Vertébrés aux pleurapophyses. Dans la caudale l'arc formé par les hémapophyses est complété par des apophyses neuses ; il peut également s’y rattacher des côtes. | Le corps est divisé en régions plus ou moins. tes, et sous ce rapport le parallèle est complet enti /\ . K Articulés et les Vertébrés. De même que chez les supérieurs, on distingue une région Mr BR. \V Ub et une région postérieure articulée ou tronc; cette sion correspond à l'élargissement de la partie ant ! du tube nerveux et à sa transformation en (fig. 978).Le canal cartilagineux ou osseux, formé Fig. 977.— Verlèbres de Pois- arcs supérieurs, constitue en cet endroit une vaste

sons. K, corps de la ver- ue : Fe tébre; 0b, neurapophyses; Crânienne, dont la portion postérieure montre la Ub, hémanophyses; D, apo- {ture des vertèbres. En même temps des ares ©

physe épineuse supérieure ; , k :

D', apophyse épineuse infé- Cartilagineux, dont l'ensemble forme la face, et. riguges À potes. culier l'appareil maxillo-palatin, se développenta de la capsule; ils sont armés de formations solides, les dents, et entoure trée des appareils de nutrition renfermés dans la cavité abdominale. C sont suivies, à la limite de la tête et du tronc, d'une série d’arcs po (hyoïde et des ares branchiaux) qui entourent le re et ne ares maxillaires le squelette viscéral. VER

. La partie postérieure du tronc ne contribue pas en général à la formation de la cavité viscérale, aussi le tronc se divise-t-il en deux régions : la région anté-

Fig. 978. — Crâne et partie antérieure de la colonne vertébrale de l'Acanthias (d'après Owen). — K, corps des vertèbres; 0, arcs supérieurs; S, pièces intercalaires; Pq, palato-carré; Lk, cartilages labiaux ; ù Zb, arc hyoïdien ; Kb, arcs branchiaux ; Sg, omoplate.

| rieure présente fréquemment dans toute sa longueur des vertèbres munies de

côtes qui entourent la cavité viscérale revêtue par le péritoine ; la région postérieure ou queue, par ses ares inférieurs, qui entourent les vaisseaux caudaux et qui correspondent aux arcs supérieurs, établit une sorte de symétrie entre la moitié

dorsale et.la moitié ventrale du rachis; physiologiquement, son rôle est très

important dans les mouvements de locomotion du corps. La segmentation homonome du tronc ne se rencontre naturellement que chez les Vertébrés inférieurs,

| chez lesquels la force d’impulsion qui les fait mouvoir est produite par les

flexions et les ondulations de la colonne vertébrale, et qui, comme les Annélides, vivent dans l'eau, dans la vase et dans la terre, où même rampent à la manière des Serpents à la surface du sol. Chez les Vertébrés supérieurs, de même que chez les Arthropodes, la locomotion a pour organes les membres, dont l'apparition a pour effet de limiter plus ou moins les mouvements de l’axe principal (ou rachis) et de les remplacer pour ainsi dire par des mouvements des axes laté- Yaux. Contrairement aux Arthropodes, chez lesquels les membres sont en nombre variable, mais constant et caractéristique pour chaque groupe, les Vertébrés n'en possèdent jamais que deux paires, l’une antérieure, l’autre postérieure, et ces membres sont toujours formés d’une série d'os articulés les uns avec les autres et entourés de parties molles. Sous leur forme la plus incomplète, les membres n’ont qu'une importance tout à fait secondaire pour la locomotion, car chez beaucoup de Vertébrés vivant dans l'eau, où ils sont représentés par les nageoires pectorales et ventrales, ils servent plutôt de gouvernail pour diriger le corps. De même les pattes de beaucoup de Vertébrés terrestres, spécialement celles des Amphibiens nus et écailleux, ont surtout pour fonction de pousser en avant et de supporter le tronc qui progresse à la manière des Serpents. Dans ce cas, la colonne vertébrale conserve sa mobilité et sa segmentation homonome. Le rachis n’est divisé en régions distinctes, par suite des différences de forme des vertèbres qui composent chacune d'elles, que lorsque le mode de locomotion exige un plus grand déploiement de force de la part des membres. Dans ce cas, non-seulement il faut que les membres soient solidement fixés à la

colonne vertébrale, mais encore il faut que chaque région dérrcstotilit

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