‹ Traité de zoologieChapitre 315 sur 434 · D D ES · texte numérisé non relu

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aériens, mouvements qui sont les plus parfaits chez les Mammifères, où ils consistent en contractions et dilatations alternatives régulières de la poitrine (cage

thoracique). À l'entrée du conduit qui aboutit aux poumons existe l'organe de la voix ou larynx, formé par la partie antérieure de la trachée, qui affecte

forme spéciale, acquiert des cordes vocales et s'ouvre dans le pharynx par le fente étroite fermée souvent par une épiglotte.

Les organes circulatoires ont des rapports étroits avec les organes de la respiration ; ils forment partout un système de vaisseaux clos dans lesquels cireule du Sang rouge (il n'est blanc que chez l'Amphiozus et les Leptocéphalides). La coloration rouge, que l’on considérait jadis comme le caractère essentiel du liquide nourricier (animaux pourvus de sang d'Aristote), est liée à la présence des globules rouges, petits disques aplatis, en nombre immense, qui portent la substance colovante. Outre ces corpuscules, on trouve encore dans le sang de petites cellules pâles , les globules blancs, remarquables par Iéurs mouvements amiboïdes, et qui ne sont probablement que des globules rouges encore jeunes (fig. 26).

Les troncs du système vasculaire sanguin, situés dans la région pharyngienne du canal digestif où s'accomplit la respiration, rappellent par leur disposition générale les deux vaisseaux médians des Annélides. Cette ressemblance est surtout marquée chez l'Amphioæus, chez lequel la

eawité pharyngienne est extraordinairement élar-

gie. De chaque côté du vaisseau ventral, situé aus

dessous de la cavité pharyngienne, partent, à égale

distance à droite et à gauche, des arcs vasculai- Fig: 990. — Schéma de la dispostion : 4 des arcs aortiques d’un embryon

res contractiles, qui la contournent pour se dé- q'Alantoïdien (d'après Rathke). — a,

verser dans un vaisseau longitudinal dorsal Fois A Gr ete sh

(fig. 990). Celui-ci représente l'aorte descen- les cinq paires d'ares aortiques ; c,c, dante, se dirige d'avant en arrière et, chemin … 107 deux branches lerminas; @, faisant, distribue des branches dans les muscles et les viscères, d'où le sang, après avoir traversé le réseau capillaire du foie, revient dans le vaisseau ventral (fig. 82).

Sauf chez l'Amphioæus, dont les troncs vasculaires sont animés de contractions rythmiques, chez tous les Vertébrés, la portion antérieure du canal ventral se transforme en un cœur primitivement contourné en forme d’S, destiné à entretenir la circulation régulière du sang par la contraction et la dilatation alternatives de ses parois museulaires ; il est situé dans la région antérieure de la cavité viscérale, sur la ligne médiane. Quand son développement est achevé, il | atume forme conique et est enveloppé d'une tunique, ou péricarde!. La portion postérieure du cœur, ou oreillette, reçoit constamment du sang, qu’elle déverse dans | larchambre antérieure, ou ventricule, d'où il est chassé dans les branchies. Des | valvules situées aux deux orifices du ventricule dirigent le cours du sang et l'em-

| 1. Voyez, outre Rathke, Sabatier, Étude sur Le cœur et La circulation centrale dans la série des Vertébrés. Montpellier, 1875.

pêchent de refluer de l'artère dans le ventricule et de là dans l'oreillette. Du: tricule nait une artère ascendante (aorte ascendante), qui se divise bientôt em série d’ares latéraux, ou crosses aortiques. Ceux-ci se rassemblent aude la colonne vertébrale et sont l'origine de l’artère vertébrale (aorte desc L'artère vertébrale longe la colonne vertébrale et fournit à gauche et à di nombreuses branches latérales ; dans la région postérieure du corps elle: le nom d'artère eaudale. Ce système de crosses aortiques est compliqué de diverses par l'intercalation des organes de la respiration. Chez les Vertéb férieurs qui respirent de l’eau, les branchies sont placées sur le parcou: crosses aortiques, car c'est de ces dernières que partent les réseaux capi servant à la respiration. On distingue alors des arcs vasculaires afférer fermant du sang veineux, et des artères épibranchiales efférentes (veines chiales) qui.conduisent dans l'aorte descendante le sang devenu artériel de capillaires branchiaux. Dans ce cas, le cœur est simple, veineux; son ore et son ventricule renferment le sang veineux ramené des différentes parti corps. Lorsqu'il existe des poumons, le cœur offre, au contraire, une stru de plus en plus compliquée, qui par degrés arrive à sa division complète eï cœurs, l’un gauche, l’autre droit. Le sang, artérialisé dans les poumons;re toujours au cœur par les veines pulmonaires, où il est reçu par une © gauche, presque sans exception complètement séparée. Il se mêle dans le cule, qui montre déjà une tendance à se diviser en deux compartn avec le sang veineux de l'oreillette droite, et passe de là dans l'aorte ascen Dans le principe, lorsque les branchies existent encore en même temps q poumons (Dipnoïques, Pérennibranches, larves des Amphibiens), les vai qui aboutissent à ces derniers ‘organes (artères pulmonaires), sont des cations de la crosse aortique postérieure. Mais quand les branchies dispara (Salamandrines, Anoures, Reptiles), les artères pulmonaires se dévéloppent d tage; elles sont la continuation de la crosse aortique dont les extrémités ab tissant. à à l'aorte descendante (canal de Botal), s'atrophient de plus'en plus etfi sent par s’oblitérer complètement. En même temps, les ventricules droit et g che se différencient davantage; de même la portion inférieure des vaisseaux se rendent aux poumons, se distitie plusnettement des arcs aortiques supér déjà très réduits, et de l'aorte descendante. Cette dernière part toujours, les Vertébrés supérieurs, du ventricule gauche ; elle charrie le sang a amené par:les veines pulmonaires dans l'oreillette gauche, d'où il passe le ventricule gauche. La séparation du cœur droit veineux ét du cœur artériel s'observe, parmi les Reptiles, chez les Crocodiles, bien qu'il encore un mélange partiel des deux sortes de sang, par suite d’une com cation qui existe entre les gros troncs vasculaires. Mais elle n’est la rè chez les Vertébrés à sang chaud (Oiseaux et Mammifères). La disposition du système veineux n’est pas moins simple. II existe di partie postérieure du corps, au-dessous de l'artère caudale, une veine ca qui, arrivée dans le tronc, se divise pour donner naissance aux deux! vertébrales. Ces dernières se réunissent à deux troncs veineux antérieur ramènent le sang de la tête (veines jugulaires), et le canal transversal résulte de chaque côté (canal de Guvier) se déverse dans l'oreillette. Les dk

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VERTÉBRÉS. aa 1159

ès postérieures, les veines vertébrales ou veines cardinales ne restent symés que pendant la vie fœtale (pendant toute la vie chez les Cyclostomes Squales); plus tard, tantôt, comme chez les Téléostéens, la veine vertégauche diminue de volume et le sang qu'elle renferme passe dans ne vertébrale droite, tantôt ellé cesse de communiquer avec le canal de l ier. et sa portion postérieure devient la veine rénale afférente. Ces transforma ions coïncident avec l'apparition d’un second système veineux impair, qui se développe en même temps que l'appareil circulatoire hépatique. Le sang veineux, venant de l'intestin, est amené le foie par la veine porte, qui se déverse dans le réseau capillaire de organe. De là le sang est ramené au dans l'oreillette droite par les sus-hépatiques, puis par la veine inférieure, qui empièlent graement sur le domaine des veines tébrales. A la fin de la période embryonnaire, toute communication est rompue entre les veines vertébrales et les canaux de Cuvier, qui ne paraissent plus être que la continuation des eines jugulaires devenues les veines aves supérieures (fig. 991). Chez les 4 supérieurs, par suite du dé- | seloppement d’une anastomose transversale, le sang de la veine cave supérieure gauche vient se déverser dans la veine cave supérieure droite. Fig. 991. — Transformation du système neveuix chez Tous les Vertébrés sans exception … supérieure; and, tronc brachlo-céphalique droit: hi. possèdent un. système de cavités et ans’, veine cave supérieure gauche atrophiée ; De; canal de Cuvier gauche atrophié ; ans', tronc brachiode: vaisseaux lymphatiques qui char- céphalique gauche, anastomose réunissant les deux mient un liquide nourricier transpa- jugulaires primitives; ss et sd, veinés sous-clavières gauche et droite; je, veines jugulaires externes rent (chyle et lymphe) contenant des (jugulaires primitives); ji, veine jugulaire interne; corpuscules blancs (globules lympha… fé reine réle eme: rate rene coran; Gi tiques); ce liquide est déversé dans le demi-azygos; 4, veine hépatique. torrent circulatoire et y apporte des matériaux plastiques destinés à remplacer les parties du sang consommées dans l'échange de la matière. Le tronc principal des vaisseaux lymphatiques, sur le parcours desquels sont intercalés des organes spéciaux semblables à des glandes (glandes vasculaires sanguines, rate), longe la colonne vertébrale (canal thoracique) et débouche chez les Vertébrés supérieurs dans la partie supérieure des Neines caves (veine cave supérieure). Chez les Vertébrés inférieurs il existe de nombreuses communications entre le système lymphatique et le système sanguin. Les organes producteurs de l'urine, les reins, existent chez tous les Vertébrés, Saut LAmphiozus; ce sont des glandes paires placées de chaque côté de ja colonne vertébrale, derrière le revêtement péritonéal de la cavité viscé-

rale!. Tantôt ces organes s'étendent daps toute la longueur du tronc (Ganoïde: léostéens, Cécilies), tantôt, à un degré de développement supérieur, ils duits chez l'animal adulte à une partie seulement de ce qu'ils étaient à lé bryonnaire, où ils occupaient également toute la longueur du tronc. L'éba embryonnaire de ces organes est formée par le mésoderme; elle est cor de chaque côté par un long canal excréteur, le canal segmentaire, et} canalicules urinifères disposés les uns derrière les autres, comme les segmentaires. Les canalicules sont produits par des invaginations del” péritonéal et viennent déboucher dans le canal du côté correspondant, pelotonnés sur eux-mêmes et rappellent les organes segmentairés des ! comme eux ils commencent par un entonnoir vibratile, qui s'ouvre dans. du corps. Dans beaucoup de cas (Plagiostomes, Ganoïdes, Amphib entonnoirs vibratiles peuvent en partie persister chez l'adulte. Chacun canalicules- présente un renflement capsulaire caractéristique contenan inérule vasculaire. Cette ébauche primitive subit très généralement partie antérieure des atrophies, tandis qu'au contraire sa partie postéri complique par l'apparition de nouveaux canalicules (dorsaux). Dans cette ‘ces canalicules apparaissent d'ordinaire en grand nombre et viennent « dans les canalicules primitifs ventraux, dont la partie terminale est ains formée en canal excréteur de canalicules composés. Cette portion vol et hautement différenciée des reins est désignée sous le nom de rein corps de Wolff ou mésonéphros, pour la House de la portion pri à laquelle on donne souvent le nom de rein céphalique ou de pronéphr est déjà très atrophiée chezles Amphibiens, etqui chez les Allantoïdiens nese même plus pendant la période embryonnaire. Chez ces derniers animaux, trémité postérieure du mésonéphros, et en apparence indépendamment se développe le rein permanent ou métanéphros, qui présente un canal l'uretère (lig. 992). Quant au mésonéphros, il change complètement de et entre avec ses canaux excréleurs en relations étroites avec les, or génitaux. Ces rapports se montrent déjà chez les Plagiostomes, les Diy et les Amphibiens. Chez eux, en effet, le conduit du pronéphros (canal's taire) se divise d'avant en arrière en deux conduits, l’un externe, ou € Müller, qui commence à l'orifice abdominal, est principalement déve chez les femelles et remplit les fonctions d’oviducte, l’autre, situé en de canal de Wolff ou conduit du mésonéphros, qui conserve encore ses de canal excréteur de l'urine (Amphibiens), mais qui:joue en même rôle de canal déférent. Par conséquent une partie du mésonéphros au testicule et transformée en appareil exeréteur de celui-ci. Chez | tiles, les Oiseaux et les Mammifères, c'est-à-dire chez tous les Alant cette partie constitue l'épididyme (corps de Wolff), elle se sépare com avec son canal excréteur (canal de Wolff) du rein pannes et de. son excréteur ou uretère.

La reproeton est toujours Dial: La séparation des sexes est L

1 M. Fürbringer, Zur vergleichenden Anatomie und Entwickelungsgeschichte dé organe der Vertebraten. Morph. Jahrbuch., 1. 1V. 1878. — F. M. Balfour, On the orig tory ofthe urogenital or diet of Vertebrates. Journ. of Anatomy and Physiol., t. X. 187

“ptit nombre de Poissons seulement, appartenant aux genres Serranus et Chrysoys, sont hermaphrodites. On a observé aussi chez les Carpes des glandes herhrodites, et, parmi les ri les Grapauds mâles présentent les restes na ovaire. Les orgagénitaux mâles et elles sont des glanpaires placées dans cavité générale du corps, pourvues de canaux vecteurs, qui, chez les Vertébrés inrieurs, s'ouvrent frémment dans le rec- (cloaque). Chez les ammifères, l'extrémi- | de ces canaux vecxrs est complètement séparée du rectum, mais elle vient se confondre avec la partie terminale - commune À desconduitsexeréteurs de l'urine (canal génito-

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gi ir e) Parfois les Fig. 992. — Diagramme montrant les rapports des organes reproducteu ù

; x ‘de la femelle (figuré de gauche 2) et du mâle (figure .dé droite conduits excréteurs ayge le plan général (figure du milieu) de ces organes chez les Veranqu __ tébrés supérieurs (d'après Huxley). — Cl, cloaque; R, rectum; BL, vessie m ent complète urinaire; U, uretère; K, reins; Un, urèthre ; G, glande génitale, ovaire ment; les produits ou testicule ; W, corps de Wolf; Wd, canal de Wolf (canal segmen-

L ‘ taire}; M, canal de Müller; Pst, prostate; Cp, glande de Cowper; sexuels tombent alors V, vagin; U!, utérus; Fp, trompe de talons; Gi, canal de Gaertner ;

dans la cavité viscérale by, corps de Rosenmüller (parovarium); A; anus; Ce, Csp, pénis ou CS Lin de clitoris ; | UE, utricule prostatique (uterus maseulinus); Vs, vésicule | et sont expulsés au de- -séminale ; ne canal déférent. hors par un pore génital (nombreux Poissons). La différenciation des canaux excréteurs en régions distinctes, la présence de glandes annexes et d'appareils externes d'accouplement

sont les causes de la diversité de la structure des organes génitaux, dont le plus

* haut degré de complexité est réalisé chez les Mammifères. Chez les Téléostéens

et chez beaucoup de Poissons où la structure des conduits excréteurs est le plus simple, il n'y a point de véritable accouplement.

Les Vertébrés sont les uns ovipares, les autres vivipares. Au premier groupe appartiennent la plupart des Poissons, les Amphibiens et les Reptiles, ainsi que les Oiseaux; au second, tous les Mammifères, dont les œufs très petits subissent leur développement embryonnaire dans l'intérieur des conduits excréteurs femelles. Chez les Vertébrés ovipares, les œufs sont presque toujour beaucoup plus gros et souvent entourés de couches d'albumine:

Le développement de l'œuf (fig. 993) a toujours lieu après une fécondation préalable, et débute suivant la quantité de vitellus par une segmentation totale oupartielle (discoïdale); parfois on a observé exceptionnellement les phénomènes

de la segmenation sur des œufs non fécondés!. La première ébauche de l'

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Fig. 995. — Coupes longitudinales schématiques à travers le corps d’un embryon de Vertébré: — a, de la segmentation, b, au moiment où la cavité digestive se forme à l'extrémité postérieure (ga et c, à l’époque où le tube nerveux est clos et où il communique avec le tube digestif (d'apn

- four). — Ec, ectoderme; Ent, entoderme; Ms, mésoderme; Fh, cavité de segmentation; Dh, . gestive; Nr, tube nerveux; Ch, corde.

Si

1 Bien que l'imprégnation de l'ovule par le sperme soit, d’une manière générale, là tion préalable, nécessaire au développement de l'œuf des Vertébrés, cependant on a! obset cas où des œufs non fécondés ont subi les premières phases du développement norma observations de ce genre ont été faites chez les Grenouilles par Bischoff, R. Leuckart, G. M Tandon, chez les Poissons par Burnett et L. Agassiz, chez la Truie par Bischoff, et pine par Hensen. En outre, Œllacher a fait voir que dans les Poules tenues loin du Co non fécondés subissent, dans l’intérieur de l'oviducte, la segmentation. Il résulte de:to que les œufs des Vertébrés peuvent présenter aussi un commencement de parthénos que l'on s'expliquera aisément si l'on considère que, d’une manière générale, le dével d’un œuf par parthénogénèse ne présente aucune différence essentielle avec le. déve d'un œuf fécondé; que, de plus, le mode suivant lequel s'opère la segmentation. quemen* le même dans les œufs fécondés ou non, et que si, dans le premier cas, le p lieu d’une manière plus irrégulière au bout d'un certain temps, si, dans les observ: l'on a faites jusqu'ici, l’activité vitale s'éteint bientôt et ne va pas jusqu’à une diftéren tissus et en organes, on ne peut cependant en tirer logiquement la conséauence qu’ opposition radicale entre ces deux ordres de faits évolutifs, ni exclure à priori la po: ces œufs, placés dans des conditions plus favorables, ne poursuivent leur développer puissent donner naissance à un nouvel animal.

digestif précède celui du système nerveux, est généralement un disque germinatif ou blastoderme formé de deux couches cellulaires, placé sur le vitellus, | xtrémité postérieure duquel commence le développement de la cavité diges- Au milieu du disque germi-

f apparait une bandelette priitive. Celle-ci marque l'axe itudinal de l'embryon et pro-

ar l'apparition dedeux bour- € s latéraux un sillon, ou goutlière ectodermique, au-dessous duquel se forme dans l'entoderme

| corde dorsale (fig. 994). La goutreclargieen avant se transforme

| pa ‘la rencontre et par la soudure

e ses bords en un tube qui est la première ébauche de la moelle nière et du cerveau, et dontla cavité communique pendant un certain temps avec la cavité digestive (canal neuro-intestinal). Sur | , 2s côtés de ces formations axiales Fig. 994. — Coupes transversales à travers le blastoderme ierid le”mésoderme. I se divise Gus pourrelets méruitaies (lumes dorsale eL de la corde. chaque eôté en deux lames; —#:La goutiière médullaire se trausforme en tube, la corde

: à s'est complètement séparée de l’entoderme et les protone, interne (lame vertébrale), se vertèbres se différencient dans la lame vertébrale (à

| ler et produit plus tard 1 gauche). Ec, ectoderme ; N, système nerveux: R, gouttière P PUS ATOS rate: MW, bourrelets médullaires; Mp, feuillet soma-

protovertèbres (fig. 986 et 995), … tiquedu mésoderme; Mo, nt splanchnique ; Ch, corde; A , s End, entoderme intestinal ; Dh, cavité digestive; Lh, ca. l'autre, externe (lame latérale), se vité pleuro-péritonéale; UW, protovertèbre; D, vitellus. partage en deux feuillets, le feuil- | let supérieur ou somatique et le feuillet inférieur ou splanchnique, laissant ntre eux une fente qui s'agrandit et devient la cavité pleuro-péritonéale. C'est en dehors des protovertèbres, dans la portion du mésoderme non encore divisée en feuillets, qu'apparait Le canal segmentaire (canal de Wolff des Allantoïdiens). Les glandes génitales naissent en -dedans de ce canal aux dépens de l'épithélium périlonéal des lames latérales.

Tandis )r- Fee da Re for Fig: 995. — Coupe transversale d'un embryon de Poulet du second Jour (d’après me de la sorte Ja Kôlliker).-— Ee, ectoderme (feuillet corné); N, tube médullaire (moelle par “M rsale de épinière) ; End, entoderme (feuillet intestino-glandulaire); Ch, corde ; UW, 3 SL k protovértèbre; UNg, canal des reins primitifs ; lame latérale divisée en lame . Lemi ; la cavité Somatique My (lame musculo-cutanée), et en lame splanchoique Mv, (lame digestix a hôve de fibro-intestinale); Lh, cavité pleuro-péritonéale; 40, aorte primitive.

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| se constituer par le recourbement en dessous du disque germinatif; elle attire peu à peu dans son intérieur le vitellus, tout en laissant souvent un sac vitellin extérieur. Au contraire des Céphalopodes et des Arthropodes, chez les Vertébrès

le sac vitellin est toujours ventral. Après la naissance les jeunes ne subissent métamorphose que chez les Amphibiens et chez quelques Poissons. La présence membranes embryonnaires spéciales, l'amnios et l'allantoïde, est ‘caracté des Vertébrés supérieurs (fig. 996), aussi a-t-on pu, suivant qu'elles existent non, diviser les Vertébrés en deux grands groupes : les Alantoïdiens (a et les Anallantoïdiens (Anamniotes).

La division des Vertébrés en quatre classes : les Poissons, les Amphibi Oiseaux et les Mammifères, établie dans le principe par Linné, était déj; ment indiquée dans le système d'Aristote. Les Poissons, les Amphibiens Reptiles sont des animaux à sang froid, ou plus exactement à température ble; les Oiseaux et les Mammifères des animaux à sang chaud ou à tempé constante, car elle ne varie que dans des limites très étroites. Ces derniers somment une grande quantité d'oxygène, et présentent une organisation plus élevée, ce qui leur à fait donner le de Vertébrés supérieurs. De nos jours séparé, avec raison, les Amphibiens ( des Reptiles (Amphibiens écailleux), les désigne sous le nom d’Allantoïdiens, opposition aux Vertébrés supérieurs où An:

lantoïdiens représentés par les Reptiles, 1 Oiseaux et les Mammifères. Les Amphi ont, en effet, beaucoup de traits co avec les Poissons et semblent zoologique beaucoup moins nettement séparés de:

none ei (Dipnoïques) qu'ils ne le sont des Rep

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Fig. 996. — Schéma des enveloppes de l'œuf Non seulement ils possèdent la resp

d'un Mammifére. On a indiqué par des traits branchiale et une corde dorsale fréque : de même force les parties qui communiquent

actuellement ou qui ont communiqué jadis persistante, mais encore ils offrent un

ensemble (d’après Turner}. — pc, zone pel- : : : : lucide avec ses villosités; s3, membrane loppement plus simple, et sont pri"

séreuse (faux mnios) ; Am, amnios; E, ecto- organes embryonnaires, tels que l'Am 2 2 AE l'Allantoïide, qui caractérisent les Ve de lala. al, allantoïde ; ALC, cavité ‘supérieurs. luxley, s'appuyant sur breux rapports qui existent entre les P

et les Loue d'une part, et entre les Reptiles et les Oiseaux d'autr distingue trois groupes principaux : les Ichthyopsides, les Sauropsidés Mammifères. À la vérité, on observe parmi les Poissons tant de divergence portantes dans la différenciation des organes, qu'on aurait quelque dr les diviser en plusieurs classes. On pourrait opposer de la sorte les Lept diens non seulement à tous les Poissons, mais aussi aux autres Vertébrés el mer des classes distinctes pour les Cyclostomes, les Sélaciens et les Dip s'il n’était plus opportun de conserver l'unité de la classe des Poissons, risée par l'identité dans l'habitat, le mode de respiration et le mode br tion.

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