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Fig. 1048. — Coupe à travers la peau d'un individu adulte de Salamandra maculosa (d'après Wieder- - sheim). — Ep, épiderme; Co, derme; dans le stroma connectif du derme (B), riche en pigment (Pi), sont … contenues de nombreuses glandes cutanées À, C, D, E; M, couche musculaire située en dedans de la . membrane propre (Pr), des glandes; M, la même vue de face; E, épithélium glandulaire ; S, produit de sécrétion des glandes; Mm, couche musculaire sous-cutanée, dans laquelle rampent les vaisseaux G, - qui se rendent dans le derme.

tions très considérables conduisant graduellement à la forme des animaux ter- . restres disposés pour ramper, grimper et sauter. D'une manière générale, le corps … est allongé, cylindrique ou comprimé et se termine fréquemment par une région - caudale très considérable et aplatie; plus rarement il porte sur le dos un repli cutané vertical. Les membres peuvent encore faire complètement défaut, par ‘exemple chez les Cécilies, qui vivent sous terre dans les endroits humides; dans d'autres cas, on ne rencontre que des membres antérieurs courts (Siren), ou bien des rudiments de membres antérieurs et postérieurs, munis d'un nombre restreint de doigts, incapables de supporter le corps qui se meut en rampant. Chez les espèces, même, où les deux paires de membres acquièrent une grande ille et sont pourvues de quatre ou cinq doigts, les membres agissent plutôt en vussant en avant le tronc allongé et flexible. Les Anoures seuls, dont le tronc ourt et ramassé est dépourvu à l'état adulte d’appendice caudal, possèdent deux ires de membres bien développés, qui leur permettent de courir et de sauter, même de grimper.

La peau (fig. 1048), qui joue un grand rôle, non seulement comme appareil

1270 AMPHIBIENS, vêtus de petites écailles qui offrent les lignes concentriques et rayonnantes écailles de Poissons. Partout la couche cellulaire superficielle forme un : revêtement corné qui tombe et se renouvelle périodiquement. Pendant la larvaire, cette couche superficielle présente un bord externe (plateau) p nombreux pores. Les organes des sens de la ligne latérale se ne chez les formes qui vivent dans l’eau, principalement à l'état larvaire, ils ne sont pas contenus dans des canaux (fig. 1049). Les téguments renfe très généralement des glandes et des pigments. Les premières sont tantô cellules simples en forme de bouteille dont la sécrétion joue un rôle de mécanisme de la mue, en séparant les couches cellulaires superficielles, doivent être rejetées, des couches profondes, ou bien des glandes en fo de sac sécrétant du mucus qui lubrifie la surface du corps et la maintient queuse quand les animaux vivent sur la terre, ou des liquides caustiques, odeur forte, qui peuvent agir comme des poisons sur les pets AS dernières glandes sont particulièrement développées en certain points; elles constituent par leur agglomération des masses considérables, par exem dans la région parc dienne chez les Sale

rotides), et fréque aussi chez ces de Fig. 1049. — Larve de Salamandra maculosa. Ms, ligne latérale sur les côtés du cor médiane; Us, ligne latérale inférieure (d’après Malbranc.) sur les er 4 rieurs. Les nuances diverses de la peau sont tantôt causées par des à granulations pigmentaires dans les cellules de l'épiderme, tantôt par la sence de grandes cellules pigmentaires ramifiées du derme, qui déterminent chez les Grenouilles, par la variation de leur forme, le phénomène depuis long temps connu du changement de couleur. Chez quelques Urodèles,. Ja pea le siège de productions périodiques remarquables, telles que la crête. cu qui se montre sur le dos des Tritons mâles à l’époque des amours, ainsi les franges des doigts. L'épiderme se renouvelle aussi constamment et. chez les Anoures par grandes plaques. se Le squelette se rapproche de celui des Ganoïdes, mais er un “degré. rieur de perfectionnement (fig. 1050). Bien que la corde dorsale puisse sister (en général il n’en subsiste que des restes), il se développe t des vertèbres osseuses, à l’origine biconcaves, qui sont séparées, ce, ne voit jamais dans la colonne vertébrale des Poissons, par. des ca intervertébraux. Dans le cas le plus simple (Cécilies et Protée), les vertèbr forme d’un double cône osseux dont la cavité centrale est remplie par dorsale très développée et continue‘. Chez les Tritons et les Salamant cartilage intervertébral, en se développant, refoule progressivement

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mikr. Anat., t. IL — Fr. Leydig, Ueber die üussern Bedeckungen der: Amphibien tilien. Ibid., t. IX, 1873, et t. XIL, 1874. — W. Pftzner, Die Epidermis der Amphib Jahrb., t. VL. 1880.

Gegenbaur, Untersuchungen zur vergleichenden Anatomie der Wir belsäule bei und RAPEIERS Leipzig, 1862.

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