‹ Traité de zoologieChapitre 374 sur 434 · CRE · texte numérisé non relu

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OISEAUX. | 1387 l’ineubation; le mâle ne reste sur les œufs qu'une petite partie de la journée et la femelle tout le reste du temps ; ainsi font les Vanneaux, les Tourterelles et beaucoup d'Oiseaux aquatiques. Chez les Autruches il en ést d'abord de même, puis les rôles changent, et c'est le mâle qui couve presque exclusivement de "mu Les Coueous, et en particulier notre Coucou commun, sont, sous ce rap- … port, très curieux à observer. Cet Oiseau se décharge sur d'autres des fatigues de la construction et de l'incubation; il va pondre furtivement au milieu de Ja couvée des Passereaux, et place ainsi environ huit œufs isolément, dans l'espace -de huit jours. Peut-être pourrait-on expliquer ce fait étrange par le mode de nu- . trition, auquel est probablement due la lente maturité du vitellus dans l'ovaire. Les soins à donner aux petits incombent d'une manière absolue, ou du moins en grande partie à la femelle; mais le père et la mère réunissent toujours leurs efforts quand il s'agit de les protéger et de les défendre, ce qu'ils font souvent avec un véritable courage, parfois même au péril de leur vie. Les jeunes Oiseaux sont encore l'objet de la sollicitude de leurs parents longtemps après avoir pris leur vol; ceux-ci les accoutument au travail, leur enseignent à se servir de leurs “ailes, à chercher la nourriture, à s'exprimer, à chanter. Dans les pays froids ou tempérés, les Oiseaux ne nichent guère qu’au printemps; beaucoup cependant, ‘surtout les petits Passereaux, font une seconde couvée dans le courant de l'été; mais sous les latitudes chaudes les couvées se répètent plusieurs fois. En dehors de ce qui se rapporte à la reproduction, l'instinct des Oiseaux se manifeste encore à certaines époques, notamment en automne où vers la fin de l'été, par le désir impérieux de changer de climat, et les guide d'une manière aussi énigmatique que sûre dans leurs migrations! Bien peu d'Oiseaux des pays froids ou tempérés hivernent aux lieux où ils ont élevé leurs petits, ‘compensant les déperditions de chaleur par une nourriture plus substantielle (Aigle fauve, Hibou, Pie, Corbeau, Pic, Roitelet, Coq de bruyère, ete.) Un grand nombre rôdent à la recherche de leur subsistance et parcourent des espaces plus ou moins étendus; ils descendent des montagnes des pays septentrionaux sur les versants exposés au soleil {Grives, Pinson commun, Pinson des montagnes); passent des bois dans les jardins (Pies) ou, par les temps de neige, quittent les champs pour se réfugier sur les routes (Bruant jaune, Pinson commun, Alouette huppée) et dans les fermes (Moineaux); ou même entreprennent des migrations plus ou moins lointaines, selon la rigueur de: l'hiver (Sizerin boréal, Tarins, Jaseur de Bohême). Mais les plus nombreux sont les . Oiseaux voyageurs. Un peu avant l'entrée de la saison froide, quand la nourriture devient plus rare, ces Oiseaux, mus par une impulsion merveilleuse, prennent leur vol vers les pays tempérés, qu'ils abandonnent ensuite pour les latitudes méridionales. Les Oiseaux voyageurs d'Europe ont leur résidence d'hiver depuis le littoral de la Méditerranée jusque dans l'Afrique tropicale; ceux de l'hémisphère occidental se dirigent vers le sud-est. Les migrations commencent après la saison des amours, lorsque l'éducation des petits est complète. On voit

1S. Berthelot, Poissons voyageurs el Oiseaux de passage. Paris, 1870. — Fritscb, Normale Zeiten für den Zug der Vôügel. DenkSthr. der kk. Akad. der Wissensch. Vienne, 1874. — Palmén,

Weber die Zugstrassen der Vôgel. Leipzig, 1876, et les travaux. de Harvie Brown, Cordeaux, Faber et Wallace.

alors des multitudes de chaque espèce se rassembler dans les airs et s'exercer ; au vol, pour se réunir en grandes troupes et partir tout à coup : ainsi font les. Pigeons voyageurs, les Hirondelles et les Cigognes, les Choucas, les Corneillés… et les Étourneaux, les Oies sauvages et les Grues, formant parfois comme ces dernières un immense triangle. Rarement les mâles et les femelles voyagent par troupes séparées; parfois ils vont seuls (Bécasse) ou par couples. En général, « l'époque du départ est déterminée pour chaque espèce, bien que des circonstances particulières puissent l'avancer ou la retarder. Les Martinets nous quittent les « premiers au commencement d'août; ils sont bientôt suivis des Coucous, des 1 Loriots, des Gorges-bleues, des Pies-grièches, des Cailles, etc.; puis, en septembre, « d'un grand nombre d'Oiseaux chanteurs, les Rossignols, les Fauvettes, ete: les Hirondelles, beaucoup de Canards et d'Oiseaux de proie partent un peu plus tard; enfin, en octobre, s’en vont les Hoche-queues, les Rouges-gorges et les … Alouettes, les Grives et les Merles, les Éperviers et les Buses, les Bécasses, les Poules d’eau et les Oies. Par contre, on voit arriver à cette époque pour hiverner une foule d'Oiseaux du nord ; tels sont les Archibuses, les Pipis, les Roitelets, les Canards, les Goélands, etc.; en novembre et même en décembre, il wient encore des bandes de Freux et d'Oies sauvages. Les troupes qui volent contre le vent se dirigent en général vers le sud-ouest, mais le cours des fleuves ét la position des vallées modifient considérablement leur marche. Beaucoup d'Oiseaux, surtout ceux qui sont forts et bons voiliers, voyagent le jouret font halte à midi ; d'autres, tels que les Hibous et les Oiseaux diurnes faibles et sans défense, préfèrent cireuler de nuit; ilen est aussi qui font route de nuit ou de jour indifféremment, suivant les circonstances; les Palmipèdes (Plongeons, Harles huppés, Cormorans) font régulièrement une partie du chemin à la nage. Vers la finde l'hiver et pendant tout le printemps, les émigrants abandonnent leur résidence * d'hiver et reprennent le chemin de leur patrie. Ceux qui, en automne, y étaient … restés les derniers sont aussi les premiers messagers de la belle saison. Par un . instinct admirable, ils retrouvent tous leur canton et le lieu même où ils avaient niché, et il n’est pas rare qu’ils reprennent possession de leur nid de l’année précédente (Cigognes, Étourneaux, Hirondelles, ete.). Parfois, il arrive que des Oiseaux s’égarent en pays étrangers pendant leurs migrations : on a vu de grands Oiseaux de mer sur la terre ferme; des Ossifrages ont èté pris sur le Rhins-des indigènes d'Amérique se sont tourvègés en Europe (Helgoland); d’autres, originaires des déserts de sable de l'Afrique, par exemple le Courvite Isabelle et les Gangas, ont poussé jusqu'en Allemagne. Tout récemment, l'apparition du « Tuldruck des Kirghis (Syrrhaptes paradozus) dans les vallées du nord de l'Alle- «

magne et sur les dunes de quelques iles (Helgoland) a attiré Pattention des È natuirslistiel A plusieurs reprises, des bandes plus ou moins considérables de cet «

habitant des steppes ont été signalées en Allemagne, en Hollande et en France; peut-être avaient-elles été chassées de leur pays natal par la stérilité de la. Dies S tation et par le desséchement des sources et des mares. 4

Par suite de la rapidité et de la facilité extrême avec laquelle les Gisela : peuvent changer de lieu, leur distribution géographique ne saurait être nettement délimitée comme celle des autres classes d'animaux. Pourtant chaque climat possède ses espèces caractéristiques. Dans les régions froides on ne ren=

contre que peu d'Oiseaux terrestres, presque tous gramvores (Fringilla, Emberisa, Tetrao), tandis que les Palmipèdes s'y trouvent en nombre extraordinaire. Les Pingouins et les Plongeons appartiennent à la zone glaciale du nord, les L Manchots à celle du sud. Les contrées tropicales, au contraire, possèdent de … nombreux Granivores et Insectivores; les Oiseaux de proie existent partout ; … ceux qui vivent de charogne ne se rencontrent presque exclusivement que dans … les pays chauds. |

— L'histoire géologique de cette classe est encore fort peu avancée faute de … matériaux. On peut regarder avec Huxley les Qrnithoscélidés comme un groupe

— de Sauriens voisins des formes ancestrales des Oiseaux (Compsognathus du juras-

sique supérieur et Hypsilodon dont le bassin et les pattes ont la conformation de ceux des Oiseaux). Si l’on excepte l’Archaeopteryx lithographica (fig. 172) du Jurassique (Saururae)', les restes fossiles les plus anciens des Palmipèdes et

— des Échassiers appartiennent à la craie. On a découvert dans ce même terrain

(crétacé supérieur des montagnes rocheuses) des types très remarquables, dont … Jes mächoires portaient des dents et auxquels Marsh a donné le nom de Odontornithes (Ichthyornis dispar, Hesperornis regalis, ce dernier avec des ailes rudimentaires). Les fossiles sont plus abondants dans les couches tertiaires, mais ils ne . sont point suffisants pour permettre une détermination exacte. Dans le diluvium …. au contraire on rencontre des types nombreux d'espèces encore existantes, de — même que des formes gigantesques très remarquables, dont quelques-unes ne se sont éteintes que dans les temps historiques (Palaeornis, Dinornis, Palapteryx, Didus).

—. La classification des Oiseaux présente de nombreuses difficultés?. Linné . partageait les Oiseaux en six ordres, savoir : Accipitres, Picae, Anseres, Grallae, Gallinae, Passeres. Cuvier remplaça le groupe tout à fait artificiel des Picae par celui des Scansores. Dans la suite, les Ornithologistes ont essayé une foule de

1 Les paléontologistes ont émis au sujet de l’Archæopteryx des opinions divergentes, les uns le considérant comme un Reptile, les autres comme un Oiseau. Mais, comme le fait remarquer A. Milne Edwards, les caractères fournis par la structure du pied, par la conformation des os de l'épaule et du bras, ainsi que par le système tégumentaire, ne laissent aucun doute sur la place zoologique qu'il convient d’assigner à cet animal; il est vrai cependant que quelques particularités d'une importance moindre rappellent ce qui existe dans la classe des Reptiles, surtout chez les Ptérodactyles ; et de même que ces Lézards volants semblent être le résultat d’un em-

…— prunt fait au type ornithologique par des dérivés du type erpétologique, l'Archæopteryx paraît

être un Oiseau dont une partie du plan organique aurait été empruntée au type Saurien. Ce qui caractérise ce singulier animal, c’est que, comme chez'les Reptiles et les Mammifères, le tarse ne se soude pas avec le métatarse, ce qui a toujours lieu chez les Oiseaux, et c’est surtout la présence d'une queue très allongée, composée de vingt vertèbres toutes mobiles les unes sur les autres. Cette particularité de structure ne saurait être considérée comme incompatible avec le type ornithologique, puisque à l’état embryonnaire le nombre des vertèbres caudales peut être tout aussi considérable, et que par exemple la jeune Autruche en possède dix-huit à vingt. En outre la mäin de l’'Archæopteryx aurait un doigt de plus que celle des Oiseaux de l’époque actuelle et des périodes tertiaires. Quant aux caractères du crâne et des mandibules, ils sontentièrement inconnus, car le seul exemplaire d’Archæopteryx, qui ait été décrit est dépourvu de ces parties.

Consultez H. von Meyer dans Palaeontographica, vol. X. — A. Wagner dans Sitzungsber. de l'Académie de Munich, 1861. — R. Owen dans les Transactions philos. de la Soc. Royale de Londres, 1863. — A. Milne Edwards, Dictionnaire d'histoire nat. de D'Orbigny, vol. AV, Art. Oiseaux fossiles. — C. Vogt, Revue scientifique, 2 sér., t, XVII, N° 41. 4879. ? DeSelys-Longchamps, Sur la classification des Oiseaux depuis Linné. Bull .Acad. sc. Belgique, t. XLVIN, N° 12. 1879, — P. L. Sciater, Remarks on the present state of the systema Avium. Ibid., 4 sér., N° 15 et 16, 1880.

1390 PALMIPEDES.

modifications, et établi des systèmes en augmentant le nombre des ordres. On mit à part avec raison l’Autruche et les espèces voisines, mais la division des Passeres en Clamatores et en Oscines peut paraître moins naturelle. D'autres zoologistes ont voulu faire des ordres séparés des Perroquets et des Tourterelles. Plus récem- L ment, Huxley a réduit à trois le nombre des ordres, qu'il base sur les caractères | anatomiques et principalement sur des caractères ostéologiques. Le premier, \ celui des Oiseaux à queue pennée, les Saururae, a pour type le genre fossile Archaeopteryx. Pourtant les Oiseaux qui le composent s’éloignent tellement des Oiseaux actuellement vivants, qu'on pourrait en faire au moins une sousclasse et réunir dans une autre sous-classe les Oiseaux proprement dits corres— pondant aux deux autres groupes d'Huxley, les Ratitae ét les Carinatae. Les Ratitae comprennent les Coureurs à queue touffue (Cursores); les muscles de : l'aile sont chez eux peu développés, le sternum est dépourvu de brechet, etles | barbules des plumes ne sont pas réunies les unes aux autres. Les Carinatae, au : contraire, se distinguent par l'existence d’un brechet très Mn bar ee les Sirigops, et par de solides rémiges et rectrices.

L £ T4 MOREL : à

E A Mn NATATORES. PALMIPÈDES

Oiseaux aquatiques à pattes placées souvent très en arriere el à ne | palmés.

La forme des Palmipèdes, qui doivent vivre et chercher leur nourriture dans L l'eau, varie extrêmement; elle est toujours adaptée à leur mode d'existence. Tous possèdent un: plumage épais, serré, une chaude couche de duvet et une grosse glande uropygienne, ou glande du eéroupion, qui leur sert à huiler leurs | pnévi Le cou est toujours long, les pattes sont courtes, placées très en arrière 4 et emplumées ordinairement jusqu à l'articulation tibio-tarsienne; ses se ter- & minent par des pieds palmés, tantôt entiers, tantôt divisés. 1

Ces Oiseaux nagent admirablement ; ils se meuvent, au contraire, tt Joe. Ement sur la terre ferme, par suite de la brièveté et de la position postérieure de 5 leurs pattes; mais beaucoup d'entre eux sont doués d'une grande puissance de | vol, tandis que certains autres, tout à fait incapables de se servir de leurs ailes, M ne quittent presque jamais l'eau. Rarement les pattes sont très- “allongées comme chez les Flamants, qui forment le passage aux Échassiers.

Les ailes offrent aussi dans leur structure des modifications très-diverses ; tantôt elles se réduisent à un moignon comprimé, dépourvu de rémiges et couvert de plumes semblables à des écailles, tantôt elles sont très longues, admirable- : ment organisées pour le vol et présentent de très-nombreuses rémiges secondaires. Les Oiseaux, dont les ailes sont organisées de la sorte, passent la. plus grande partie de leur vie dans les airs; la plupart plongent aussi très habilement, soit qu'ils se précipitent du haut des airs au fond des eaux, soit qu'ils s’y enfoncent soudain en nageant. Plus cette facilité de voler ou de nager est développée, plus les pattes sont courtes et rapprochées de l'extrémité postérieure de l'abdomen, ce qui rend nécessairement la marche sur la terre ferme d’autant rt embarrassée, le corps se trouvant presque vertical (fig. 1112).

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de

—… des retraites communes, et déposent des œufs en “— nombre irrégulier sur le sol nu ou dans des trous, … ou même dans des nids grossièrement faits. Parmi — ces Oiseaux, un assez grand nombre sont utiles à — l'homme, les uns à cause de leur duvet, les autres

à cause de leur chair et de leurs œufs, d’autres

RU + es:

— mangent des Vers, de petits animaux aquatiques —…. et aussi des Poissons. Les Palmipèdes à bec large — et revêtu d'une peau molle, fouillent la vase et, - outre les Vers et les petits animaux aquatiques, - avalent des graines et des matières végétales.

—. monogames; ils se tiennent en grand nombre sur …. les bords de la mer ou sur les lacs; beaucoup se

côtes. La plupart sont des Oiseaux de passage; ils

La forme du bec est aussi variée que celle des ailes; il est tantôt très-bombé et à bords tranchants, tantôt large et plat, tantôt allongé et pointu. Le genre de nourriture est en rapport avec la forme du bec; la première de ces formes appartient aux Palmipèdes Rapaces qui vivent principalement de Poisson, la dernière aux espèces qui

Les Palmipèdes vivent en troupes, mais sont

plaisent aussi au large, à une grande distance des

nichent dans le voisinage des eaux, souvent dans

enfin à cause de leurs excréments employés comme Perr T Toben fumier (guano). Fig. 1112. — Aptenodytes patagonica

Les trois premières familles sont quelquefois creme tes

réunies en un seul ordre, celui des Urinatores, caractérisé par le bec comprimé et par la position des pattes.

1. Fam. Impennes. Manchots. Corps presque cylindrique. Cou grèle. Tête petite. Les ailes sont de courts moignons dépourvus de rémiges, ressemblent à des nageoires et sont

- couvertes de plumes en forme d'écailles. La queue est courte et présente des plumes

— étroites et raides. Le plumage constitue une fourrure très épaisse, très chaude, qui, joint

au corps adipeux sous-cutané, indique suffisamment un habitant des régions froides. Le bec est très fort, à bords tranchants, un peu courbé en avant, à sillon nasal droit ou oblique. Pattes courtes, palmées, présentant un doigt postérieur rudimentaire dirigé en

… avant, et placées tellement en arrière que le corps est presque vertical pendant la mar- - che. Cette brièveté et cette disposition singulière des pattes se retrouvent chez les Pin-

gouins et chez les Plongeons, ce qui fait qu'on les réunit souvent avec les Manchots. Ils ne peuvent pas voler, ne se meuvent que difficilement sur la terre ferme, se servant alors de leur queue courte et raide comme point d'appui; mais dans l’eau, leur véritable élément, ils nagent et rament avec une habileté merveilleuse, enfoncés jusqu'au cou, et sont excellents plongeurs. Ces Oiseaux vivent en troupes dans les mers froides de l’hémisphère austral, vont nicher sur les côtes, principalement dans les îles de l'Océan Pacifique, où on les voit au temps de la ponte, le corps droit sur leurs pattes, rangés en files. Ils ne font qu'un œuf, qu’ils déposent dans un creux et couvent en gardant toujours la position verticale ; ils l’emportent aussi avec eux caché dans le duvet entre leurs pattes. Les deux sexes se partagent les soins de la progéniture.

Aptenodytes. Forst. Bec plus long que le crâne, mince, droit, crochu à l’extrémité.

Maändibule supérieure sillonnée dans toute sa longueur. À. patagonica Forst. Grand

Manchot.

Spheniscus Briss. Bec plus court que la tête, comprimé, sillonné irrégulièrement en

travers, à bords recourbés en dedans. S.. demersus L., Sphémsque du Cap, Afrique méridionale et Amérique.

Eudyptes Niell. Bec aplati à la base, sillonné obliquement, à pointe crochue ; plumes très allongées au bord des yeux, et formant de véritables houppes. E. chra coma L. Gorfou doré, Patagonie et les Malouines; s’élance hors de l’eau tone il v plonger. | ,

2. Fam. ALGIDAE, Pingouins. Se distinguent des Manchots par leurs ailes, qui recourbées, encore courtes et peu propres au vol, mais présentant déjà de. pe rémiges. Les pattes sont placées un peu moins en arrière, et par suite le Corp: oblique. Les Pieds palmés avec ou sans doigt postérieur rudimentaire. Bec fort, plu moins comprimé, souvent sillonné d’une manière particulière et crochu. Ces Ois vivent en troupes considérables dans les mers du pôle Nord, nagent et plongent quablement et pondent ensemble sur les côtes, dans des trous du sol ou dans des . ils ne font qu’un œuf et prennent soin de leur petit.

Alca L. Bec de longueur moyenne, très comprimé, à dos caréné, à extrémité forte recourbée et fossettes transversales. Queue pointue, courte, présentant douze pennes. A. impennis L., Pingouin brachyptère. Ailes rudimentaires, impropres au vol. Bec légérement courké de. la base à l'extrémité. Vivait encore au commencement de ce siècle en Islande et au Groënland. À. torva L. Capable de voler. Vit avec les Guillemots dans le: mêmes localités, très avant dans le nord, où il niche, et en hiver visite les côles de la 4 Norvège et même les côtes de la mer du Nord et la Baltique. FRE, FAT

Mormon NI. Macareux. Bec court, presque aussi gros que long, à dos PARU AN À courbé, sillonné en travers sur les côtés; cire renflée en bourrelet. Pieds tridactyles. M. arcticus Il. (Fratercula Temm.). Paupière supérieure offrant un appendice calleux, obtus. Mers arctiques. M. (Cheniscus) Lunda Pall. Au-dessus de Ja paupière une toufl e plumes assez longues. Mers du Nord et océan Arctique.

en houprlts Tête parfois pourvue d’une touffe de plumes. Ailes Be dt mo longueur. Ph. (Tyloramphus) cristatella Stell., nord-est de l'Asie et nord-ouest de l'A rique. Ph. psiliacula Pall. x PR Mergulus Viell. (Arctica Moehr.). Mergules. Bec court, épais, voûté, mais peu compr dépourvu de sillons transversaux, à bords très rentrants. Narines arrondies, © culées, M. alle L., Mergule nain. Spitzberg, Groënland, et en hiver descuaaps vers sud (Helgoland). | .

Uria Lath. Guillemots. Bec long et droit, peu comprimé ; culmen égirétent a Ailes relativement longues, dont les premières rémiges sont les plus longues. Pieds à longs doigts. Habite l'Océan glacial arctique. U. troile Lath. U. grylle Cuv. Tous deux très M communs sur les côtes des mers du Nord; émigrent l'hiver beaucoup plus au sud et * viennent jusque sur les côtes d'Allemagne. Pondent deux œufs. 3. Fan. CozymBmar, Plongeons. Tête ronde, munie d’un bec droit et. pointu, Corps allongé, cylindrique, porté sur des pattes courtes, placées très en arrière, et terminé une queue courte. Tarses très comprimés latéralement, réticulés. Doigts à palmure pleine: Doigt postérieur toujours entouré d’un rebord membraneux. Les ailes, encore courtes obtuses, peuvent néanmoins fournir un vol rapide, sinon de longue durée. Sur terre Oiseaux se meuvent difficilement, par suite de la position presque verticale de leur corps souvent même, ils sont privés de rectrices caudales rigides. Leurs mouvements 0 d'autant plus d’aisance dans l’eau; ils nagent admirablement et plongent en tenant 1 ailes appliquées contre le corps, soit qu'ils veuillent éviter quelque danger, ou chercher « leur nourriture consistant en Vers, Poissons, petits Batraciens et matières végétales. Ils construisent sur l’eau un nid flottant artistement tressé, dans lequel ils pondent un se œuf. Ils vivent par couples soit sur la mer, soit dans les lacs de la zone tempérée, et choisissent en hiver un pays plus chaud. Leur plumage épais est très estimé. U Podiceps Lath. Tête parée d’une huppe de plumes. Doigts garnis de larges expansions membraneuses, lobés. Lorums nus. Queue réduite à une petite touffe de plumes décom- ‘à posées. P. cristatus L., Grèbe huppé, répandu sur tous les lacs et les cours d’eau et auss dans l'Amérique seplentriansles reconnaissable à sa collerette et à sa double. huppe.

P. subcristatus Bechst. Cou rouge brun et huppe noire. P. minor Gm., P. aurilus Gm., P. cornutus Gm.

Colymbus L. Plongeons. Pieds palmés. Queue courte et tarses courts déjetés en dehors. Habitent les mers du nord; mais pondent dans les lacs et hivernent dans les pays tempérés. C. (Eudytes) arcticus, C. septentrionalis, C. glacialis L.

4. Fax. Lamezumosrres. Bec large, légèrement bombé, revêtu d'une peau molle très riche en nerfs, garni sur ses bords de petites lamelles transversales, et terminé par une large lame cornée à la base. Les lamelles constituent une sorte de crible destiné à retenir les petits Vers et les Mollusques pêchés dans la vase et à laisser échapper l'eau. À ce - bec correspond une grosse langue charnue, frangée au bord, très propre aussi à tamiser. — Le corps des Lamellirostres est d'ordinaire ramassé, lourd, revêtu d’un plumage souple, - aux couléurs vives, et produit facilement de la graisse. Cou long et très mobile. Ailes médiocrement longues, pourvues de fortes rémiges, ne recouvrant jamais la queue qui est courte. Pieds palmés. Doigt postérieur rudimentaire, tantôt nu, tantôt garni sur ses bords d'une expansion membraneuse. Ces Oiseaux habitent principalement les lacs, nagent et plongent rapidement ; on les voit fouiller la vase, la tête en bas, le corps vertical ; ils volent bien et longtemps, mais se meuvent très lourdement sur la terre ferme. Leur nourriture consiste tant en Insectes, Vers et Mollusques, qu’en feuilles et graines. Ils comptent parmi les plus intelligents des Oiseaux aquatiques. La femelle construit un nid grossier au bord de l’eau, ou dans le voisinage, quelquefois même dans le creux - dun arbre ou d’un rocher, le tapisse de duvet, pond un grand nombre d'œufs et les couve sans l'assistance du mâle. Les petits abandonnent le nid aussitôt après leur naissance. [ls vivent en grandes troupes dans les contrées froides et tempérées, d'où ils émigrent ensuite pour hiverner les uns dans les pays tempérés, les autres dans les pays

chauds.

Phoenicopterus L. Bec courbé brusquement au milieu, pourvu de lamelles aplaties, … pressées l’une contre l’autre. Mandibule inférieure bombée ; mandibule supérieure plate. - Pattes très longues, palmure entière, doigt postérieur court. Ph. antiquorum L., Flamant, Afrique septentrionale.

Cygnus L., Cygne. Cou très long. Bec large, de même longueur que la tête au moins, pourvu sur ses bords de lamelles bien développées; lorums nus ou recouverts par la cire. Doigt postérieur non bordé d’expansions molles membraneuses. Ces Oiseaux nagent bien, fouillent la vase, se meuvent difficilement à terre. C. olor L., Cygne muet. Bec rouge surmonté à la base d’une caroncule noire. Nord de l'Europe. C. musicus Bechst., Cygne chanteur. Trachée longue, décrivant des circonvolutions dans le brechet. Habite * les pays septentrionaux tempérés et froids. On trouve d’autres espèces dans l’Amérique du Sud et la Nouvelle-Hollande.

Anser L. Oies. Bec de la longueur de la tête, très élevé à son origine, rétréci antérieurement et terminé par une lamelle cornée. Lamelles transversales incomplètes, disposées, sur la mandibule supérieure, sur un seul rang. Pattes médiocrement longues, placées un peu moins en arrière. Les Oies marchent mieux que les Canards; par conséquent, elles nagent moins bien et présentent une membrane nataloire plus courte. Elles ne plongent point ; leur nourriture est plus végétale, et leur plumage n'offre pas les différences frappantes que présente entre les sexes le plumage de noces des Canards. A. cinereus Meyer, Oie grise, espèce souche de l'Oie domestique. Appartient au nord de l'Europe. A. hyperboreus L., Oie polaire; niche très avant dans le nord. À. segetum L, Oie sauvage; vole rapidement ; niche dans le nord et traverse nos pays au printemps et en automne. À. albifrons L., Oie à front blanc. Bernicla brenta Steph. Bernache Cravant. B. torquata Boïe, Bernache à collier. Coreopsis novae Hollandiae Lath. Chenalopex aegyptiacus Ext.

Anas L., Canard. Pieds placés très en arrière. Cou court. Bec aplati et large antérieurement, pourvu d’un petit onglet et de lamelles transversales sur les bords de la mâchoire supérieure. Chez le mâle, le plumage offre des couleurs plus vives et se fait remarquer par son éclat métallique. Doigt postérieur, tantôt pourvu et tantôt privé d’expansion membraneuse; dans le premier cas, plongent bien.

A. — Analinae. Doigt postérieur dépourvu d'expansion membraneuse.

A. (Aix) sponsa Boie. Canard de la Caroline, Amérique du Nord. A. boschas L., Ci sauvage. Type des nombreuses variétés du Canard domestique. A. (Tadorna) tadornd Tadorne. À. penelope L. Anas strepara L., Chipeau bruyant. À. acuta L., Pillet acutica A. querquedula L., Sarcelle. A. moschata Flem., Canard musqué. A. crecca L., de sarcelline. À. (Spatula) clypeata Boie, Souchet commun.

à — Fuligulinae. Doigt postérieur muni d’une expansion membraneuse. ke

4. (Somateria) mollissima L., Eider. Mers du Nord; très recherché pour son duvet À. (Oidemia) nigra L., Macreuse ordinaire. À. fusca L., Macreuse brune. A. spectabilis L A. (Fuligula) marila te Fuligule mitouissan. À. ferina L. , Fuligule milouin. À. fuligula L:, Fuligule morillon. 4. rufina Br., Brante roussâtre. A. (Clangula) clangula L. A. et glacialis L. A. histrionica L. Erismatura leucocephala Ext.

Mergus L., Harle. La forme du corps tient le milieu entre celle du Canard et celledu. Cormoran. Le bec droit et étroit est dentelé au bord et recourbé en crochet à l'extré. mité. Les plumes sont disposées en forme de huppe sur le sommet de la tête. Tarses tr comprimés. Doigt postérieur entouré d’une expansion membraneuse. Ces Oiseaux volent bien; ils sont grands nageurs et excellents plongeurs. Se nourrissent de Poisson. nichent dans le nord et visitent en hiver les pays tempérés. M. merganser L., M. serra tor L., M. albellus L. | ; isb un: Srecanorones!. Grands palmipèdes au corps allongé. Tête petidie sis il développées, pointues et souvent longues. Le bec long variant beaucoup de forme, mais offrant toujours des sillons latéraux qui séparent le dos de la mandibule supérieure de ses parties latérales. Les narines, petites, sont situées dans des sillons. Le bec est tantôt terminé en pointe recourbée, tantôt aplati ou très caréné, tantôt plus ou moins en spatule. Souvent, la membrane qui réunit les deux branches de la mâchoire inférieure se dé: veloppe d’une façon extraordinaire et forme un vaste sac destiné à recevoir les aliments: Beaucoup de ces Oiseaux présentent des surfaces dénudées à la gorge et dans la région oculaire. Les pattes sont placées beaucoup moins en arrière, et, par suite, la marche plus sûre. Malgré leur grosseur, ils volent bien et longtemps, et s’éloignent même pa à plusieurs milles des côtes. Ils se nourrissent de Poissons, qu’ils attrapent en plonge Leur nid est assez grossièrement fait et placé sur des rochers ou sur un arbre; ils Y posent un ou deux œufs et les petits y séjournent quelque temps après l'éclosion! |

Pelecanus L., Pélican. Corps long. Bec plat et long, recourbé en crochet, et pour d’une poche entre les branches très écartées de la mâchoire inférieure. Langue petite et rudimentaire. Pneumacité des os et de la peau développée à un haut degré. P. onocrotalus L., Pélican. Habite l'Afrique, l'Asie occidentale et le sud-est de l’Europe; recherche l'em= bouchure des grands fleuves et les anses de ia mer; il voyage sans aucune règle et » s’égare quelquefois jusqu’en Allemagne. P. crispus Bruch., Pélican frisé. P. minor Rüpp:

Haliaeus M. (Graculus Gray), Cormoran. Bec comprimé, médiocrement long, recourbé en crochet. Queue arrondie. Pieds palmés, armés de fortes griffes. Gorge nue. Tarses très courts, comprimés. Doigts longs. H. carbo Dumt., Cormoran ordinaire. H. cristatus Gould, - Cormoran huppé, Europe, Asie. ;

Tachypetes Nieïll. Bec très long, dont l’extrémité est recourbée en crochet. Tête entiè= rement couverte de plumes. Ailes et queue très longues, cette derniére profondément. furquée. Tarses courts, revêtus de plumes jusqu'aux doigts; ceux-ci sont à demi bee et leur membrane est très échancrée. T. aquila L., Frégate.

Sula Briss. Tête nue. Bec long, droit, peu recourbé à “la pointe et muni d'un sac jus laire. Ailes très longues. Queue terminée en pointe. S. bassana (alba) L., pa de men: Nord de l'Europe.

Plotus L. Bec long, à bords dentelés, nullement recourbé. Lorums et gorge ssl grêle, très allongé. Queue arrondie. P. anhinga L., Anhinga. Habite les eaux de Ne centrale. P. Vaillantii Temm. Sud de l'Afrique, etc.

Phaeton L. Tête entièrement garnie de plumes. Bec long, droit, denté sur ses et armé d’un crochet imperceptible. Queue courte, munie de deux plumes très long

1 J. Fr. Brandt, Beiträge zur Naturgeschichte der Vügel. Mém. de l'Acad. vd ge ee 6° sér., vol. V.

Ph. acthereus L., Ph. phoenicurus Gm., Phaéton à queue rouge. Habite les parties tropicales de l’océan Indien.

6. Fam. Lariae. Goélands. Palmipèdes semblables aux Hirondelles ou aux Tourterelles. Présentent de longues ailes pointues, une queue souvent fourchue et des pieds relative ment grands, à trois doigts palmés et un doigt postérieur libre. Bec droit, allongé et

. comprimé, terminé en pointe aiguë ou recourbée. Narines en fente. Les ailes, longues et - pointues, fournissent un vol rapide et constant comme celui de l'Oiseau des tempêtes,

avec lequel les Goélands ont été souvent réunis sous le nom de Longipennes. Ces Oiseaux se nourrissent principalement de Poissons et de divers animaux aquatiques, qu ils attrapent tantôt en nageant, tantôt en plongeant brusquement; d’autres fois aussi, à TJ'exemple des Mouettes pellarides, ils font la chasse à d'autres Mouettes plus faibles pour

leur enlever leur butin. Ils se tiennent de préférence tout près des côtes, mais pénètrent aussi fort loin dans les terres et visitent les lacs poissonneux. La couleur du plumage varie suivant l’âge de l’Oiseau et de la saison ; à l'état adulte, il est blanc mêlé de noir ou de brun fumé. Ces Oiseaux nichent en société sur le rivage; ils déposent de deux à quatre œufs dans un creux ou dans un nid grossier; le mâle et la femelle couvent à tour de rôle et nourrissent les petits longtemps après lPéclosion. La plupart sont des Oiseaux de passage, beaucoup d’entre eux subi-sent deux mues.

Sternu L., Sternes, Hirondelles de mer. Bec long, à sommet légèrement recourbé, privé de crochet. Tarses longs. Doigts palmés, membranes interdigitales échancrées, Queue fourchue comme celle des Hirondel!es. S£. hirundo L. St. minula L. St. caspica Pall. St. nigra Briss. Sf. anglica Temm., etc. Hydrochelidon fissipes Gray. Anous slolidus Leach.

- Larus L., Goélands. Oiseau de grande taille et robuste. Bec fortement recourbé en cro-

chet. Queue le plus ordinairement courbée, rarement échancrée. L.-minutus Gall , Goéland pygmée: L. ridibundus L., Goéland'rieur. L. canus L., Goéland cendré. L. argentatus Brunn., Goléand argenté. L. fuscus L., Goéland brun. L. marinus L., Goéland marin. L. tridactylus L., Goéland à trois doigts.

Lestris I., Mouettes pellarides. Bec puissant, recouvert à la base par une cire et recourbé en crochet à l'extrémité. Mauvais plongeur. Vit très avant dans le Nord, et se nourrit d'œufs et de jeunes Uiseaux, et du butin qu'il arrache aux autres Mouettes. L. catarractes L. L. parasilica L., Côtes de l'Allemagne du Nord. L. crepidata Br., mer Arctique.

Rhynchops L. Bec-en-ciseaux. Bec élevé, très comprimé; mandibule inférieure souvent

plus longue que la supérieure, l’une et l’autre presque disposées comme des lames de ciseaux. Queue fourchue. R. nigra L., Tropiques. 7. Fam. ProcezLaripar, Pétrels. Oiseaux des tempêtes. Ressemblent aux Goélands et présentent un bec composé. Bec long et très fort terminé en crochet, présentant des sillons profonds; narines tubulaires. Pieds palmés; doigt postérieur absent, ou réduit à un court moignon portant un ongle. Les Oiseaux des tempêtes sont de véritables Oiseaux pélagiques. La puissance et l’aisance merveilleuses de leur vol leur permettent de s'éloigner de terre à de grandes distances, et de pêcher leur proie pendant la tourmente sur la croupe des vagues furieuses. On les voit souvent aux abords des navires. Bien peu d'espèces plongent. Ils choisissent, pour pondre, les côtes escarpées et rocheuses où ils nichent en société. La femelle fait un seul œuf qu’elle couve alternativement avec le mâle. Les petits reçoivent la béquée assez longtemps.

Diomedea L. Bec plus long que la tête, recourbé en crochet à l'extrémité, Narines situées de chaque côté de la base du bec, à l'extrémité de courts tubes. Le doigt postérieur manque. D. exulans L., Albatros, Mers du Sud. D. chlororhynchus Lath., Cap.

. … Procellaria L., Pétrels. Bec moins long que la tête. Narines situées à la base du dos du

bec, à l'extrémité d’un canal commun. Doigt postérieur rudimentaire. P. (Fulmarus) glacialis L. Depuis la mer Arctique jusqu'aux côtes de l'Allemagne du Nord. P. (Daption) capensis Leach. P. (Ossifraga) gigantea Gm., Mer Antarctique. Prion Lac. P. Banksi Gould, etc.

- Thalassidroma Vig. Bec court, rétréci antérieurement, non dentelé. Th. pelagica L. Oiseau de Saint-Pierre. Hirondelle de mer, Thalassidrome tempête. Océan Atlantique.

Puffinus Briss, Narines bien séparées par une large cloison. P. anglorum Temm., a septentrionale de l’océan Atlantique. P. obscurus Gm., Amérique, P. major Fab.

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