ORDRE PROBOSCIDEA. PROBOSCIDIENS
Animaux multi-ongulés de grande taille, à trompe longue, fonctionnan comme organe préhensile, à molaires composées et à défenses sur les in termaxillaires.
= Les Éléphants, placés jadis parmi les Pachydermes à cause de leur épais tégu ment, se distinguent des Ongulés à doigts impairs par des particularités si nombreuses, qu’on a dû créer pour eux un ordre à part. La peau, épaisse, présente … des plis nombreux qui se croisent ; elle est parsemée de poils rares, accumulés seulement au bout de la queue, où ils constituent une touffe. La tête courte et grosse est creusée de nombreuses cavités dans les os frontaux et pariétaux. Les intermaxillaires, placés verticalement et munis de grosses défenses, sont énormément développés. Les yeux sont singulièrement petits: les oreilles, au contraire, grandes et pendantes. Les ne cylindriques, semblables à des piliers mas sifs, se terminent par 5 doigts soudés jusqu'aux petits sabots arrondis. La trompe longue, mobile, munie au bout d’un appendice dactyliforme d’une vive sensibi: lité, joue un rôle très important dans la vie de l'animal; par suite de la brièvet du cou, elle est indispensable comme organe de tact et de préhension; c’est pan elle que la tête est mise en communication avec le sol et peut recevoir l'eau & les aliments. Elle est en outre une arme défensive très puissante avec le co cours des deux défenses (fig. 1175). Ces dernières, dépourvues de racines et creu sées d’une longue cavité, peuvent atteindre un poids de 200 livres et produisent l'ivoire; elles correspondent aux deux incisives des intermaxillaires. Les canines et les incisives inférieures manquent chez les Éléphants proprement dits; chez les Mastodontes il existe à la mâchoire inférieure deux incisives que les melles perdent de bonne heure, mais qui chez les mâles deviennent de véritables défenses. Suivant l’âge de l'animal, on trouve à chaque mâchoire 1, 2 et jusqu: 3 molaires composées de nombreuses lames d'émail placées parallèlement. Dans le genre Elephas ces lames sont soudées par du cément et forment sur la surface masticatrice des espaces rhombiques transversaux entourés par de l'émail. Che les Mastodontes le cément fait défaut. D'après Owen, il existe 3 molaires et 3 prémolaires, dont la dernière est remplacée par une autre qui pousse derrière elle. Cependant il ne s’en trouve jamais plus de 3, et en général même il n’en existe que 2 en même temps, car les postérieures ne se montrent que lorsque les antérieures sont tombées. Chaque moitié de mâchoire commence par posséder une molaire, derrière laquelle il s'en développe bientôt une seconde; plus tard l'antérrte usée, tombe, et déjà une troisième dent est venue se placer derrière la deuxième. De cette manière l'Éléphant indien peut changer ses dents
me
jusqu'à six et huit fois. Tandis que s'opère ce phénomène de dents nouvelles repoussant et remplaçant les vieilles hors de service, les os de la mâchoire su-
Fig.1175. — Mastodon giganteus (d'après Owen). — a et b, défenses de la mâchoire supérieure; e,0moplate; à, bassin; f, fémur; p, rotule; £, tibia ; fi, péroné; h, 'humérus; r, radius; #, eubitus; €, tarse et au-dessous les cinq doigts. A gauche est représentée la dernière molaire supérieure.
bissent aussi une résorption et une régénération constantes. Le canal intestinal
… présente un cæcum d’une dimension remarquable. L'estomac est simple. La vési-
cule biliaire manque. Le cerveau offre de très nombreuses circonvolutions. Les testicules restent renfermés dans l’abdomen. Les femelles ont un utérus bicorne et deux mamelles pectorales. Le placenta est zonaire.
Ces animaux vivent en troupes dans les parties ombragées et humides des contrées chaudes de l'Afrique et de l'Inde. La remarquable intelligence de l'Éléphant le rend très susceptible d'éducation et en fait un commensal si utile que déjà dans l'antiquité on l'employait comme bête de somme et on le dressait pour la chasse et la guerre. Aujourd’hui il n’en existe que deux espèces. La plus grande, E. indicus, a les oreilles et les défenses petites, une grosse tête, et habite les forêts de l'Inde. L'autre, E. africanus, possède des oreilles immobiles, beaucoup plus grandes, un front fuyant. Il est répandu dans toute l'Afrique centrale. Mais dans les temps primitifs il existait d'autres formes encore plus grosses, telles que le gigantesque Mammouth du diluvium, revêtu d'une épaisse fourrure, E. primigenius, découvert avec sa peau et son poil dans les glaces de la Sibérie. Les défenses accumulées en masse de cet animal fournissent l'ivoire de Sibérie. En Europe, dans l'Inde et en Amérique, vivaient presque à la même époque les Mastodontes, qui se distinguent par les protubérances mamelonnées des molaires.
Fam. ELEPHANTIDAE. :
Elephas L. Deux défenses sur les intermaxillaires. Molaires avec de nombreuses cloi-
sons transversales d’émail qui déterminent des espaces losangiques réunis par du
cément. E. indicus Cuv. Dents molaires avec des espaces transversaux en forme bandes étroites, à bords presque parallèles et finement plissés. Tête très élevée. Front concave. Oreilles relativement petites. Mesure jusqu’à 10 ou 12 sat de haut. Inde et. Ceylan. L’éléphant de Sumatra appartiendrait, d’après Temmink, à une espèce parti= culière (£. sumatranus). E. primigenius Blumb. Mammouth. Diluvium. E. (Loxæodon) africanus Blumb. Espaces transversaux des molaires, losangiques, moins nombreux Crâne moins élevé. Oreilles très grandes. Afrique centrale et méridionale. £. prises Goldf., diluvien. Europe centrale.
Mastodon Cuv. Il existe aussi deux incisives inférieures rudimentaires, dont l’une
Fig. 1176. — Crâne de Dinotherium giganteum (d’après Burmeister). — 1. Crâne vu d'en haut. — 2 L même vu de profil. — 3. Dents supérieures gauches.
droite en général) forme chez le mâle une défense droite. Molaires avec trois à. rangées transversales de tubercules, entre lesquelles ne pénètre pas de cément. M. gig leum. Cuv., diluvium de l'Amérique septentrionale. M. angustidens Cuv., Mio A’Europe, etc. Le genre miocène Dinotherium Kp. (fig. 1176) est, d’après son crâne, proche par des Proboscidiens. Pourtant jusqu jour les membres de cet animal n’ayantp être trouvés, on ne saurait réfuter dire tement l'opinion qui le range avec.
Sirènes. Il n'existe pas d’incisives aux.
termaxillaires, mais la mâchoire infé offre deux grandes défenses recourbéés.
dessous. Molaires 2 avec deux ou trois ran:
Fig. 4177, — M yraz syriacus (règne animal). gées de tubercules transversaux. D. teum Kp. Eppelsheim .
Les LamnunGïA (fig. 1177) forment d'ordinaire un ordre à part qui a été & aux Éléphants. Petits animaux semblables à l’Agouti, que leur denture classe parn Rongeurs et les Pachyäermes, et que la conformation de leurs pieds rapproche . des “Tapirs pour qu'on les ait très souvent placés avec les Pachydermes. Le corps: couvert de poils très épais. Les pieds antérieurs ont quatre doigts, les POSTERS et un nombre DE NT Le de petits sabots. 1& 6 (8) + 6 (7)
Hyrax Herm. - Dans les contrées montagneuses, au cap de Bonne-Espéra nt
1 H. George, Monographie anatomique et zoologique des Mammifères ” peur Daman. sc. nat., 6° sér., t. IL. 1815.
en Abyssinie et en Syrie. H. capensis Schreb. Daman. Comestible. H. syriacus Schreb., peut-être le Saphan de l'Ancien Testament,
8. ORDRE RODENTIA', GLIRES. RONGEURS nières à doigts mobiles el armés d'ongles, à système dentaire com-
osé de © Oincisives taillées en biseau, de molaires à replis d’émail trans-
ersaux et dépourvu de canines.
Les Rongeurs constituent un groupe très nombreux de petits Mammifères aux allures vives, aisément reconnaissables à la structure des dents et à la composition du système dentaire, bien que beaucoup d'entre eux établissent le passage ux Insectivores et aux Ongulés (Hyrax). Gertaines formes parmi les Marsupiaux — (Phascolomys) présentent aussi un système dentaire presque entièrement sem-
. blable à celui des Rongeurs. Leur conformation extérieure offre des différences . frappantes suivant leur mode de locomotion et le genre de vie. La plupart sont - de petite taille, couverts d'un pelage souple et épais, et courent très vite; ils se . cachent dans des galeries ou des trous qu'ils ont creusés eux-mêmes dans le sol.
. D'autres grimpent avec adresse ou sautent à l’aide de leurs pattes de derrière . considérablement allongées; d’autres enfin vivent dans le voisinage des eaux et … sont excellents nageurs. Les pieds antérieurs ont souvent la forme de mains im-
paume et peuvent tenir les aliments; il existe
. alors un pouce rudimentaire muni d'un ongle D plat. La conformation des extrémités correspond aux modes compliqués de locomotion : les mem-
. bres antérieurs offrentune clavicule, et les pos-
térieurs, plus ou moins allongés, sont forts et vi-
goureux. Tous ces animaux sont plantigrades ;
| 4 leurs doigts sont libres et mobiles, munis en ls: !18. A md ro ge cu Do de griffes, et rarement d'ongles bom-
bés ou même semblables à des sabots. [ls se nourrissent tous de matières vé-
D étaten dures, particulièrement de tiges, de racines, de graines et de fruits; un
- petit nombre est omnivore. La denture, conformée pour ronger el couper,
— possède deux grandes incisives taillées en biseau, légèrement recourbées et
revêtues d’émail à leur face antérieure seulement (fig. 1178). La face posté-
> rieure, non protégée par de l'émail, s’use d'autant plus rapidement que l'articu-
… Jation étroite et latéralement comprimée de la mâchoire est disposée de ma- … nière à contraindre la mâchoire inférieure à agir d'arrière en avant pendant la … mastication; mais la dent s’accroit continuellement et dans la même mesure … qu'elle se détruit. Le nombre des molaires, séparées des incisives par un
j 2 j large diastème, varie de x à 4 la plupart présentent des plis d'émail transver-
4 Pallas, Novae species quadrupedum e Glirium ordine. Erlangen, 1778. — C. R. Waterhouse . À natural history of the Mammalia. Nol. II. Rodentia. London, 1848. — T. Rymer Jones, Rodentia. 1852. Dans Cyclopaedia of anatomy, etc. Vol. IV.
Voyez aussi les travaux de Wagner, Brandt, Peters, Gervais, Baird, etc.
saux, et, chez les omnivores seulement, une surface garnie de tubercules. suite du développement des muscles masséters, l'ouverture buccale paraît sin gulièrement petite, et la lèvre supérieure est souvent fendue pour l'agrandir.
Les facultés des Rongeurs sont en général peu développées, en raison de l’exi guité de leur cerveau dont les circonvolutions sont peu marquées. Cependant M quelques espèces font preuve d'instincts artistiques dans la construction de leurs » habitations, des galeries qu'elles creusent, et savent même amasser des provisions pour l'hiver. Ces dernières possèdent généralement des abajoues. Quelques-unes s’engourdissent pendant la saison froide, d'autres émigrent par troup nombreuses. Les petits Rongeurs sont sans défense et exposés à bien des dang: dont le plus grand est l'attaque des animaux carnassiers, contre lesquels ils n d'autre protection que la rapidité de leurs jambes ou la ressource des trou des cavités dans lesquels ils se dissimulent; aussi une fécondité particuli était-elle indispensable pour éviter une prompte destruction. Les femelles tent de quatre à six fois dans l’année, et produisent à chaque portée un gt nombre de petits; elles possèdent des mamelles nombreuses sur la poitrin sur l'abdomen. L'utérus est d'ordinaire complètement divisé. Le placenta est: coïde. Les testicules se gonflent à l'époque du rut d’une façon extraordinai Les Rongeurs sont répandus sur toute la terre, principalement dans l'Amérique. septentrionale. Quelques espèces sont cosmopolites et se rencontrent partout où trouve l'homme. Il n'existe en Australie que quelques espèces indigènes appar:
fossiles qu'on découvre appartiennent aux formations tertiaires. Les Rongeu s étaient à cette époque d'une taille très supérieure à celle qu'ils pe nos jours.
À. Fan. LEPORIDAE. Animaux timides, excellents coureurs, au poil épais, aux Lbgus oreilles, à pattes postérieures fortes, à queue courte. Denture: Ve - Sur les intermaxillaires
se trouvent deux incisives postérieures accessoires qui servent à distinguer les Léporides de tous les autres Rongeurs (Duplicidentata). Les molaires, d'ordinaire au nombre o paires à chaque mâchoire, sur la mâchoire inférieure sont placées plus en dedans que: sur la mâchoire supérieure, de telle sorte que pendant l'acte de la mastication, mâchoire inférieure doit exécuter aussi, comme chez les Ruminants, des mouvements de latéralité. Trou infra-orbitaire petit; face antérieure de la mâchoire supérieure perforée de nombreux orifices ou d’un seul. Les os de la face sont peu développés, surtout les os palatins. Clavicule ordinairement atrophiée. Les membres antérieurs sont. courts et terminés par cinq doigts couverts de poils jusque sur la face inférieure; postérieurs sont longs et ne présentent que quatre doigts.
Lepus L. Oreilles longues. Queue courte et dressée; clavicule rudimentaire; membres
s Vertèbres dorso-lombaires 12+-7. L. timidus L. Lièvre
Répandu dans toute l’Europe, excepté la Suède et la Norwège. Se creuse un terrier qu'il tourne vers le soleil en hiver, et du côté de l'ombre en été, et n’en sort qu’à la nuit pour paître. Il court très vite en montant, grâce à la longueur de ses jambes postérieures. La femelle met bas trois ou quatre fois par an, dans un nid garni d’herbes et de poils. Le Lepus diluvianus Cuv. des brèches osseuses de la Belgique est très proche parent du M tièvre. L. variabilis Pall., Lièvre des Alpes. Europe septentrionale, Russie, hautes mon= Lagnes jusqu’à la limite des neiges; devient en hiver d’un blanc de neige. L. cuniculus L. 4 Lapin. Oreilles et jambes postérieures plus courtes. S’est répandu peu à peu de l'Espagne dans toute l’Europe. Vit dans des galeries souterraines, qu’il creuse lui-même, et dns
postérieurs longs. Molaires :
entes des rochers. On a obtenu du croisement du lièvre avec le lapin un métis nd. Parmi les races, il faut surtout mentionner le lapin d’Angora. Il met bas quatre Jan (huit fois en domesticité) un grand nombre de petits qui naissent aveugles et nus, ndis que les Lièvres viennent au monde avec tous leurs poils et les yeux ouverts, etc.
; b) j Ÿ agomys F. Cuv. Molaires : 5 Queue nulle ; oreilles courtes. Pattes postérieures guère
longues que les antérieures. Clavicules bien développées. Habitent les plateaux glacés lord-ouest de l'Asie, et vivent dans des terriers qu'ils pratiquent eux-mêmes. Font idre une sorte de sifflement et amassent des provisions pour lhiver; ils font sécher des herbes et les entassent aux abords de leur habitation. L. alpinus F. Cuv., Lagomys alpin. Mesure à peine un pied de long. Sibérie, L. princeps Richard., nord des montagnes hocheuses. è
9, Fam. Susuneuara. Rongeurs plus ou moinslourds, mais de formes très diverses, au se raide et grossier, et munis d'ongles épais, larges, presque semblables à des sabots. ordinaire le pavillon de l'oreille est assez grand, tandis que la queue est rudimentaire manque totalement. Les pieds offrent une plante nue et sont terminés, les antérieurs r quatre doigts et les postérieurs par trois. Les molaires tantôt présentent des replis émail, tantôt sont composées ; à Presque tous font entendre un grognement et se creunt des trous et des galeries. Les nombreux genres appartiennent à l'Amérique mérionale.
Cavia KI., Cochon d'Inde. Petits, à pattes courtes, quatre doigts antérieurs et trois postérieurs. Vertèbres dorso-lombaires 1346. C. aperea L., Aperea, au Brésil et dans le Paraguay, où il vit comme le Lapin sauvage. C. cobaya Schreb., Cochon d’Inde domestiqué, - dont la souche sauvage est inconnue; est sans doute aussi originaire de l'Amérique méri- “dionale. L'opinion qui voudrait le faire dériver du précédent offre peu de vraisem- blance, car le croisement ne réussit jamais entre eux et il n’est pas possible d'obtenir la . moindre variété de l’Aperea domestiqué. C. rupestris Pr. Nwd., Brésil.
… Coclogenys F. Cuv. Pacas. Arcade zygomatique extraordinairement développée. Mâchoire “supérieure creusée de cavités pour les abajoues. C. paca L., d'assez grande taille, haut Sur pattes, offrant une abajoue et un repli cutané externe à la joue, quatre doigts antérieurs et cinq postérieurs. Molaires avec des replis d’'émail. Nage bien. Brésil. Fossile dans les cavernes osseuses de l'Amérique.
… Dasyprocta lil. Agoutis. Semblables au Lièvre, mais haut sur pattes et ne présentant que : (rois doigts postérieurs; vivent par couples dans les pays plats et couverts de forêts de l’Amérique méridionale. D. aguli L., s’apprivoise aisément.
… Hydrochocrus Briss. Incisives supérieures sillonnées. Il existe une demi-palmure entre les quatre doigts des pieds postérieurs. H. capybara Erxl., le plus grand des Rongeurs vivants, mesure quatre pieds de long.
5. Fan. Hysrricmae (Aculeata). Rongeurs gros et lourds, d’assez grande taille. Mufle court. Surface dorsale du corps couverte de piquants. Pattes courtes, terminées par quatre où cinq doigts armés de fortes griffes. Les incisives sont en général colorées sur leur face antérieure. Molaires avec des plis d’émail; quatre de chaque côté. Animaux nocturnes solitaires, vivent dans les pays chauds de l’ancien et du nouveau monde. Les uns se reusent des trous: les autres sont d'excellents grimpeurs; ils se tiennent sur les arbres, et possèdent une longue queue prenante. Ils font entendre un grognement sonore.
4. Sous-Fam. Cercolabinae. Grimpeurs. Cercolabes prehensilis L., Coendou; mesure un pied et demi de long, sans compter la queue qui est de même longueur. Forêts du
Brésil et de la Guyane. Erethyzon dorsalus L., Urson coquau. Queue courte, non prenante. Forêts de l'Amérique du Nord. Chaetomys subspinosus Licht.
2. Sous-Fam. Hystricinae. Terrestres. Hystrir. Porcs-épics. Partie postérieure du dos recouverte de larges piquants. Queue courte non préhensile. Vertèbres dorso-lom— baires 4445. H. cristata L. Sur le dos à partir des épaules de longs piquants. Une longue crinière de soies sur le cou; plus grand que le blaireau. Nord de l'Afrique,
Italie et Espagne. Acanthion Javanicum F. Cuv. nid de Java. Atherura fa lata Shaw., Siam.
4. Fax. Ocroponrmmae (Mur iformes). Ressemblent aux Rats par l'aspect général e la queue annelée et écailleuse, mais s'en éloignent essentiellement par leur organ interne. La robe est tantôt une fourrure souple et fine, tantôt un pelage de soies d raides, qui présente même parfois des piquants lisses lancéolés. Les membres son vus de quatre doigts, rarement de cinq. Chaque mâchoire porte quatre, rareme molaires à plis d'émail, d'ordinaire dépourvues de racines. Quelques-uns de ces a vivent par troupes dans des habitations souterraines, qu’ils creusent; ils amassen provisions et se font quelquefois, comme les Taupes, des monticules de terre; savent grimper, d’autres encore nagent et plongent très habilement. Ils ARpAr surtout à l'Amérique méridionale.
Octodon Benn. Quatre molaires de chaque côté. 0. Cumingii Benn., Chili. R ses mœurs aux Écureuils.
Ctenomys magellanicus Benn., Rat à peigne. Fouille comme la Taupe de grands es de terre. Schizodon fuscus Waterh. ., Andes, etc.
Capromys Desm. Les molaires supérieures présentent extérieurement un pli profond et intérieurement deux. C. prehensilis Pæpp., comestible. Ne se trouve nos jours qu'à Cuba. Î
Myopotamus coypus Geoffr., Coypou, Castor des marais. Ressemble au Cas présente une queue de rat arrondie. Construit sur le bord des rivières, mais & Recherché pour sa peau. Répandu depuis le Brésil jusqu’en Patagonie. Vertèbres lombaires 13+-6. Loncheres Il. Petromys Smith. Cercomys F. Cuv., etc. 5. Fan. Lacosrominar. Par leur forme extérieure ils forment le trait d'union ent Lièvres et les Souris; ils possèdent de longues oreilles, une longue queue touffue e fourrure extrêmement souple et précieuse. Clavicules de longueur moyenne. Ils prochent surtout des Lièvres par la denture; les molaires sont dépourvues de ra composées de deux ou trois lamelles canirério. Ils ont aussi, comme les Lièx pieds postérieurs forts et allongés. Ils vivent en troupes, dans l'Amérique mérid principalement dans la partie montagneuse des Cordillières.
‘Eriomys Licht. (Chinchilla Bechst.) Grandes oreilles arrondies. Molaires formées étroites lamelles d’émail, Pieds antérieurs munis de cinq doigts; les postérieurs de seulement. Mesurent un pied de long, sans la queue. £. lanigera Benn., Chili.
Lagidium Meyen (Lagotis). L. Cuvieri Wagn. Oreilles très longues. Queue très aussi longue que le corps. Pieds antérieurs pourvus de quatre doigts. Animal de la d’un Lapin. Andes du Chili. 4
Lagostomus Brookes. Molaires formées de deux lamelles, la dernière d’en haut ment en offre trois. L. trichodactylus Brookes. Viscache ou Lièvre des pampas. Sec struit une demeure souterraine et vit dans les plaines stériles de l'Amérique méri
6.Fam. Drronipas. Partie antérieure du corps très faible et extrémités antérieur phiées. Pattes postérieures très longues, organisées pour le saut. Queue grosse, g ment touffue. L’attitude du corps, porté sur les pattes postérieures, rappelle celle seau; de même, la soudure des métacarpiens en un seul os commun lui donne, ressemblance avec un tarse. Les pieds antérieurs, munis de cinq doigts, servent à et portent les aliments à la bouche. La tête est épaisse, pourvue de très longues et d’une moustache. Le nombre des molaires à plis d’émail varie de 3 à 4. Mâch
rieure percée de petites ouvertures. Ces animaux habitent les steppes de l’anci nouveau monde; ils se tiennent cachés pendant le jour au fond de galeries sou qu’ils ont creusées, et sortent vers le coucher du soleil pour se mettre en qu nourriture. Ils se meuvent en faisant des bonds énormes, avec la rapidité de la
Jaculus Brdt. Denture : . Pouces des pieds antérieurs rudimentaires. Pieds munis de cinq doigts et offrant des métatarsiens séparés. J. labradorius Wagn., , près de la taille d’un Mulot. is
Dipus Schreb. Incisives supérieures à sillon longitudinal médian. Mokires 10
puces rudimentaires. Les trois métatarsiens médians soudés. D. halticus Il, D. aegytius empr. Ehrnb., Arabie. D. sagitla Schreb., mer d’Aral. Platycercomys platyurus Licht., e centrale.
«. Pedeles Il. Hélamys. Molaires : à Pieds antérieurs pourvus de cinq doigts à longues
En e
es. Pieds postérieurs munis de quatre doigts terminés par des ongles triangulaires. caffer NI. de la taille de notre Lièvre; ressemble au Kanguroo de l'Afrique. 7. Fax. Murias. Rongeurs à corps svelte et allongé. Museau pointu. Grands yeux et randes oreilles. Queue longue, arrondie, tantôt velue, tantôt écailleuse, Clavicules bien (léveloppées. Les pattes grêles terminées par cinq doigts. Du reste leur forme présente de nombreuses modifications qui conduisent tantôt aux Taupes, tantôt aux Écureuils et tantôt au Castor. La structure des dents varie aussi. D'ordinaire on compte à chaque mâ- … choire trois molaires à plis d'émail et à tubercules transversaux pourvues de racines; quel- …quéfois leur nombre se-réduit à deux ou peut s'élever, à la mâchoire supérieure, jusqu’à quatre. Ces animaux vivent dans des trous ou dans des galeries souterraines qu'ils ont creu- . sées ; quelques-uns grimpent, d’autres nagent. Ils sont répandus sur toute la terre. Leur nourriture n’est point bornée aux matières végétales; ils ne dédaignent ni les Insectes, ni la chair. Leurs restes fossiles apparaissent pour la première fois dans les formations tertiaires. Cricetus Pall. Hamsters. : molaires. Des abajoues et une queue courte et velue. Lèvre supérieure fendue. Incisives supérieures dépourvues de sillon. Molaires avec deux tubercules sur chaque lamelle transversale. Patte antérieure avec un pouce rudimentaire. C. frumentarius Pall., Hamster commun. Creuse des galeries et des chambres souterraines, » dans lesquelles il entasse des provisions pour l'hiver ; pendant la saison froide a un court …. sommeil hivernal et se rend très nuisible aux moissons. Europe centrale jusqu'en Sibérie. On a trouvé des crânes fossiles aux environs de Weimar. Saccostomys lapidarius Pet., Mozambique. Dendromys Smith. D. mesomelas Licht.
Mus L. Molaires : L Pas d’abajoues. Incisives lisses antérieurement. Molaires supé-
» rieures présentant trois tubercules sur chaque lamelle transversale. Queue très longue, … annelée et écailleuse. Vertèbres dorso-lombaires 1346. M. rattus L., Rat ordinaire, intro- … duit chez nous pour la première fois au moyen âge ; aujourd’hui remplacé par le Surmulot, … mais naturalisé en Amérique. De jeunes Rats se soudent quelquefois par la queue et forment ce qu’on appelle un roide rats. M. decumanus Pall., Surmulot, d'un gris brunâtre et de grande taille, a été importé d'Orient chez nous vers le milieu du dernier siècle, après avoir traversé les régions caspiennes et franchi le Volga à la nage (Pallas). Hôte naturel des Trichines. Présente assez souvent des albinos. M. alexandrinus Geoffr. M. mus- …. culus L., Souris. M. sylvaticus L., Mulot. M. agrarius Pall., Souris agraire. M. minutus Pall. (Pendulinus), Souris naine. Construit fort artistement un nid d’herbes et de feuilles dans les champs de céréales. Sibérie d'Europe. De petites Souris africaines (Acomys … Geoffr.) portent sur leur dos des piquants acérés. Les Souris américaines (Dryomys, Ca- —… lon:ys, etc.) se font remarquer par leurs molaires supérieures qui ne présentent que deux … rangées longitudinales de tubercules. C. typus F. Cuv., Brésil. Hapalotis Licht,. H. albipes … Licht, et Pseudomys Gray, Ps. auslralis Gray, sont australiens.
EE TA Ten
Hydromys Geotfr. Museau écourté. Mâchoires avec À molaires. Doigts palmés. Pas
d’abajoues. H. chrysogaster Geoffr., de la Nouvelle-Hollande. … Meriones Ill. Incisives supérieures sillonnées. Molaires à lamelles transversales. M. metridianus Pall., mer Caspienne, etc.
8. Fa. Anvicozinas. Campagnols. De forme lourde. Tête large et épaisse. Museau
écourté. Oreilles et queue courtes et velues. Molaires 3 dépourvues de racines (Prisma-
\todontes), à surface supérieure présentant des plis d'émail en zigzag. Ces animaux vivent Sous terre; quelques-uns dans le voisinage des eaux et sont en ce cas excellents nageurs. - Beaucoup sont omnivores.
Arvicola Ks. BL, Campagnol. Oreilles courtes. Queue uniformément velue. E nombreuses répandues dans les contrées septentrionales jusque dans la région neiges. Vertèbres dorso-lombaires 1247. A. amphibius L. Rat d’eau. Creuse pri rivage, ou dans des lieux humides et dans les jardins (4. ferrestris L.) des couloi il fait sa demeure et y accumule des provisions pour l'hiver. Ne se nourrit pas seu de pommes de terre, de grains, etc., mais encore d'animaux aquatiques et de animaux terrestres. S’engourdit pendant la saison froide. Présente de non variétés. On trouve ses restes fossiles dans les cavernes du nord de l’Europe. 4. Campagnol des neiges. Habite à de grandes hauteurs dans les Alpes. A. ar Campagnol des champs. A. agrestis L., Campagnol agreste. A. subterraneus Bla ciensis Gieb. (A. ambiquus Hens.), fossiles. Ha ypudaeus “IL. Oreilles grandes. Queue par de longs poils. H. glareolus Schreb., Campagnol des Grecs.
Myodes (Lemmus) I. Lemmings. Sont aux Campagnols ce que les Haunéte Rats. Queue très petite. Pieds antérieurs armés de fortes griffes. M. lemmus L. L Norvège. Dans les hautes montagnes de la Norvège et de la Suède ; connu par tions qu’il entreprend en troupes considérables avant l'arrivée du froid. W. tore BI. Lemming à collier. Asié et Amérique septentrionales. Des
Fiber Cuy. Rat musqué. Queue comprimée latéralement. Des palmures en longs doigts velus des pieds postérieurs. F. zibethicus L. Ondatra. Habite les contréesm cageuses et le rivage des fleuves de l'Amérique septentrionale, et bâtit des cabane le Castor. On le prend dans des trappes et des pièges à cause de sa fourrure; i une forte odeur de musc.
9. Fam. Georyemmar. Sont aux Rongeurs ce que les Taupes sont aux Insect Corps cylindrique. Tête épaisse. Yeux et oreilles cachés. Pieds courts, munis de ci et organisés pour fouir. Le poil est court et souple. Les pieds antérieurs sont fort sentent un pouce rudimentaire. Queue rudimentaire. Incisives remarquablement Chaque mâchoire offre trois ou quatre molaires à plis d’émail. Ces animaux ont les Taupes, une existence souterraine dans des galeries qu’ils creusent eux-mêr appartiennent pour la plupart à l’ancien monde. Vertèbres dorso-lombaires 13+
Spalax Gülds. Ressemble à la Taupe. Molaires avec des racines et des plis d Sp. typhlus Pall., huit pouces de long. Possède des yeux très petits cachés dans sa rure. Dépourvu d' oreilles externes et de queue. Accumule des monticules de terre à 1 de sa galerie. Sud-est de l’Europe. Rhizomys splendens Rupp., Abyssinie.
Bathyergus 11. Incisives supérieures avec un sillon. Molaires : 2 B. suilus Wagn
Mesure un pied de long. Queue courte couverte de soies ; griffes fortes. Mine les te sablonneux en creusant ses innombrables labyrinthes.
Georychus III. Incisives non Pa ta G. capensis Pall.
Chthonoergus Nordm. Molaires : e dépourvues de racines. Ché. (alpes Fisch;, de la Russie. Myospalax aspalax Pall. 0 D
10. Fam. Geominae (Saccomyidae). Temporaux très développés. Des abajoues exte couverts de poils. Pieds à cinq doigts armés de griffes. Denture 414 Habitent l’Am
Geomys Raf. Corps ramassé. Pieds courts. Queue courte. Incisives supérieures & sillon médian. G. bursarius Bich., Amérique septentrionale. G. hispidus L. Ct. 1 Thomomys bulbivorus Rich., Californie.
Perognathus Pr. Wd. Corps élancé. Museau pointu. Pieds postérieurs allongés. pourvues de racines. P. fasciatus Pr. Wd.
11. Fam. Gasrorinas. Castors. Grands Rongeurs au corps épais, aux orei Les jambes sont assez grosses et la queue est aplatie, écailleuse et en forme « pieds à cinq doigts sont armés de fortes griffes ; les membres antérieurs sont orga pour creuser et pour saisir fortement ; les postérieurs sont palmés. Des clavicules. sives très fortes et proéminentes. Chaque mâchoire offre quatre molaires dépourv racines et à plis d’émail transversaux. Deux poches glandulaires spéciales sécré castéorum et débouchant dans le prépuce. Les Castors sont indigènes de PARTIES b
ord aussi bien que de l'Asie et de l'Europe. Ils étaient aussi représentés à l’époque teraire par deux espèces aujourd’hui éteintes.
. Castor fiber L. Castor commun. Mesure de deux à trois pieds, queue non comprise. rès recherché pour le castoréum et pour la fourrure et disparu, par suite, d’une grande ie de l'Europe. Existe encore en Allemagne sur les bords de l’Elbe, en Pologne, en érie, en Russie; commun en Amérique, où du reste, les naturalistes le considèrent ame une espèce particulière (C. canadensis). Tes couples isolés se contentent de prauer des canaux souterrains comme les Loutres, dans le voisinage de l’eau; mais que des bandes entières habitent ensemble, elles bâtissent, avec des troncs d'arbres “et de la terre glaise, de grandes digues (quelquefois de dix pieds de haut) et des huttes -qui leur servent de refuge contre la crue des eaux et de magasins pour leurs provisions. Ils vivent de racines et d’écorces. On rencontre plusieurs espèces fossiles de Castors. Vertèbres dorso-lombaires 1446. C. Cuvieri F. v. W. - Castoroides Forst., le plus grand des Rongeurs. C. Ohioensis (crâne de dix pouces de … long) a été trouvé avec le Mastodonte.
. 12. Fax. Myoxmas. Rongeurs pleins de vivacité et de gentillesse qu’on peut regarder comme formant le trait d'union entre la Souris et l'Écureuil. Ils ressemblent à ce dernier ar la queue très fournie et souvent touffue, tandis que la petitesse de la tête et la conormation du squelette les rapprochent davantage de la Souris. Ils possèdent à chaque … mâchoire quatre molaires pourvues de plis transversaux d’émail. Pouce rudimentaire muni d’un ongle plat. Ce sont des animaux nocturnes, indigènes des pays tempérés, et se nourrissant, comme les Écureuils, de noix, de fruits et même d’œufs et d’Insectes. - Pendant la saison froide ils sont plongés dans un sommeil hivernal dans des creux d'arbres ou dans des trous du sol. Vertèbres dorso-lombaires 1346.
* Myoxus Schreb. Loirs. M. glis Schreb. Loir vulgaire. Connu des Romains, quile prisaient comme un mets très délicat; mesure six pouces de longueur, non compris la queue, qui st presque aussi longue et très touffue. Construit son nid entre les branches et passe l'hiver endormi dans ‘des creux des arbres. M. (Muscardinus) avellanarius L. Muscardin. oilié moins grand que le précédent. Queue à poils disposés sur deux bandes. Construit n nid sphérique de feuillage et de mousse qu'il place sur un noisetier. Mange les bourgeons des arbres, et peut causer de grands dommages. #. (Eliomys) nitela Schreb. (quercinus). Lérot commun. Oreilles beaucoup plus grandes; queue fournie uniformément, . mais touffue à l'extrémité. Construit aussi assez ‘habilement un nid dans les branches ou se loge dans les nids abandonnés par les Oiseaux et les Écureuils. Visite volontiers les chamres où l’on serre les provisions. Sa longueur est de quatre pouces et demi, queue non comprise. Ces trois espèces appartiennent à l’Europe centrale. M. melanurus Wagn. Sinaï. M. parisiensis, dans le plâtre oligocène. Graphiurus capensis F. Cu.
“ 15. Fan. Sarur:pas. Écureuils. Rongeurs de formes diverses, à longue queue très fournie
… et généralement touffue. Ils présentent un large frontal et des clavicules complètement développées. Les membres antérieurs sont organisés pour saisir et sont munis d’un rudiment de pouce qui porte souvent un ongle plat. La denture est caractérisée par là pré-
cs qui s’usent graduellement. Les Écureuils vivent presque constamment sur les arbres ; peu d’entre eux se trouvent dans des trous qu’ils creusent en terre. Ils dorment pendant l'hiver. Sc. fossilis Cuv. Oligocène. Pseudosciurus Hens.
Sciurus L. Corps élancé, aux mouvements vifs et aisés. Oreilles longues. Griffes recour- … bées et tranchantes. Pouce avec un ongle. Espèces nombreuses répandues dans le monde entier, excepté l'Australie. Sc. vulgaris ;: Écureuil commun ; devient d’un brun gris et a e ventre blanc en hiver dans le nord; habite l'Europe et l' Asie septentrionale. Sc. Rafflesi t marimus Schreb. Écureuil roi. Inde. Sc. aestuans L. Brésil.
Tamias WI. T. striatus L. Écureuil terrestre. Présente de grandes abajoues et une queue moins touffue. Creuse des trous sous les racines des arbres et y dort pendant l'hiver. Oural et Sibérie.
Pleromys. F. Cuv. Une membrane aliforme couverte de poils entre les pattes et la base e la queue, des deux côtés du corps. Molaires à plis d’émail. Pt. volans L., Sibérie. Pt.
- sence de —— molaires, dont la couronne d’émail triangulaire ou carrée offre quelques
volucella Cuv., Amérique septentrionale. Pt. petaurista Pall. Taguan et PL. nitidusDesm.,
. Spermophilus Cuv. Ressemble extérieurement au Tamias. Offre de petites oreilles € abajoues. La première molaire supérieure est aussi longue que les suivantes des provisions pour l'hiver et habite les pays froids et tempérés de l'hémisphère : trional. Sp. citillus L. À peine de la taille du Hamster; habite dans l’est de Sp. fulvus Licht., Oural. Sp. mexicanus Erxl.
Arctomys Gm. Corps lourd et d'assez grande taille. Oreilles courtes. Queue {ad touffue. Pas d’abajoues. Pouce rudimentaire muni d’un ongle aplati. A. marmota Marmotte. Dans les hautes régions des Alpes, etc. Existait aussi en Allemagne diluvienne. Creuse une habitation souterraine et tombe dans un profond somr qui dure sept mois. La chair est assez estimée. A. monax Schreb. Amérique du No bac Schreb., Pologne. Cynomis ludovicianus Wagn., Amérique septentrionale.