‹ Traité de zoologie concrète (volume 2)Chapitre 47 sur 104 · I.F.S RIIIZOPODES · texte numérisé non relu

I.F.S RIIIZOPODES

GENRES

Le représentant le pl us complet de ce groupe et aussi le mie

connu est le génie

ux

Pig. 64.

l^ampyre//a(Cienkovsky)(6g.54).Ici,ramibe(A)aune formeassez régulière. Elle (''met au tour d'elle de lins

pseudopodes rayonnants peu réticulés qui lui donnent un air d'Héliozoaire et qui partent d'un ectoplasme incolore hyalin formant une couche mince autour de l'cndoplasme granuleux, vacuolaire et coloré. Elle possède un noyau et une vésicule pulsatile (0,5 à 0,7. Mer et eau douce) (').

Leptophrys (H erhvig et Lesser)

Fig. 55.

Vampytellà (Sch.).

Leptophrys{L. vorax) (im. Zopf).

(fig. 5o) n'est qu'une Vampyrelle polynucléée. Il est remarquable, en outre, par la présence de paramylon dans son endoplasme (0,1o. Eau douce).

(:) La Yampyrcllccst en général colorée en rouge. Elle vit sur des Algues (B: alg.). rampe sur elles, perce leur paroi d'un Irou rond et, par ectrou, introduil des pseudopodes qui digèrent le contenu sur place on l'aspirent du dehors sans y pénétrer. D'autres fois, si la proie est assez petite (kyste d'Euglène), elle l'enveloppe toute entière et la digère ainsi. Parfois, elle s'unit à deux ou trois autres individus en un plasmodium : on voit les deux individus se joindre, se souder, se fondre entièrement l'un dans l'autre ; mais ce n'est pas là un acte sexuel, car les noyaux paraissent quelquefois rester indépendants. Dans certaines circonstances, elle s'enkyste (6') sous de nombreuses et épaisses enveloppes qu'elle sécrète en se contractant chaque fois un peu plus. On ne connaît pas le sort de ces kystes de protection. Elle se reproduit par division; mais ce mode de multiplication n'est pas fréquent. Le plus souvent, elle se reproduit après s'être enkystée, soit pour digérer à l'aise une nourriture abondante, soit pour s'abriter [kystes de repos et forstes de protection), c'est-à-dire qu'elle rentre ses pseudopodes, s'arrondit, évacue ses résidus

PnOTKOMYXKS AZOOSPOHKS

Endyonema (Zopf) (fig. 56) est u no forme voisine, mais polynucléée, qui vit et s'enkyste sr».

dans la cavité cel- . .

lulaire (le diverses Nostocacées (o,04 à 0,05. Eau douce).

Fiff. 57.

Endyonema (E. polymorpha) (d'ap. Zopf).

Vampyrellidium (Zopf) (fig-. 57) ressemble aussi beaucoup aux Vampyrelles, mais la division est son mode unique de reproduction (10 h 12 a. Eau douce) (*).

^Haplococcus (Zopf) (fig-. 58) est Yampyrelliâium {v. vagans) Zopf). remarquable par son parasitisme. 11 babite entre les fibres musculaires du Cocbon et de quelques autres animaux (*).

cBursulla (Sorokin) (fig. 59) vit sur le crottin de cheval où ses amibes de couleur rosée rampent et se nourrissent avec leurs pseudopodes rares, et forment parfois des plas-

modes de deux à quatre individus.

Alimentaires,- éteint sa vésicule pulsatile et sécrète autour d'elle une membrane.

Sous celte membrane, elle se divise en un

Fie. ;.s.

. amb.

Bursulla (B. crystallina) (im. Zopf).

A. Le kyste. Vue superficielle.

B. Lo même ouvert montrant

le 's amibes qui s'en échappent.

Haplococcus ( i m . Zopf).

A. Le kvste. Vue superficielle pour montrer lés sculptures.

petit nombre de frag- B. Kyste montrant los amibes ami), qui se ments (deux à quatre) forment à son intérieur; p., porcs do

(D :a,b, c), qui sortent so,'lio' en perçant la paroi

du kyste (E : a, b, c), en général par autant de trous (o) qu'ils ouvrent chacun en face de lui, et se montrent immédiatement avec les caractères de petites Vamprrcllrs. Los résidus indigérés, s'il en est, restent dans le kyste. Chez une seule espèce, V. Gomphonematis (Hâckel), le noyau serait absent. Cette espèce serait donc une Monère.

WMonadopsis (Klein), n'est qu'une espèce de Vampyrelle.

(l) De ces kystes, que leur paroi soit mince ou épaisse, il sort toujours sans s'être divisé; il n'a pas de pigment rouge.

(2I La, il forme des kystes de 20 a environ de diamètre, à paroi ornée de sculptures (fig. 59 sl\ où son contenu se divise (fig. 58, B : amb.) en six à quinze fragments qui sortent par des orifices p.; et l'on serait tenlé de voir en lui un Sporozoaire, si ces fragments, une fois sortis, ne se montraient sous la forme de vraies amibes. Il ne paraît pas nuire à son hôte.

\ Les Plasmodes s'enkystent et se divisent sous le kysle en huit portions qui donneront autant d'amibes. Il y a aussi un enkyslement de protection d'où le corps proloplasmique sort sans s'être divisé, nniis aussitôt forme un kyste de division.

pig. t;o.

Enteromyxa (Cienkovsky) (fig. 60) est une amibe qui forme, en se

fusionnant avec d'autres individus de son espèce, de grands piasmodes, vermiformes qui ont jusqu'à 1»» de long. Les pseudopodes, digïtiformes, courts et disposés assez régulièrement, achèvent la ressemblance avec une petite Annélide. Ils partent d'un ectoplasme hyalin revêtant l'endoplasmc granuleux. L'être, en cet état, se nourrit de Bactéries et d'Oscillaires. Mais, au moment de former son kyste, celte association temporaire se désagrège et les amibes s'enkystent séparément. Le contenu de certains de ces kystes se divise en deux ou plusieurs parties (Mer et eau douée) (').

Enteromyxa.

{E. pahtdosa) 3° OllDRE *

(im. Zopf). «

Z00SP0RÉS — ZOOSPÔRIDA

[MONADINAZOOSPOREA (Zopf)]

TYPE MORPHOLOGIQUE

L'amibe (A) ne diffère point de celle du type précédent. Elle est tou-

Pig. 61.

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