A B CD
Zoosporé (Type morphologique) (Sch.).
jours petite, le plus souvent nucléée, rarement pourvue d'une vésicule
(•) Co genre est placé par Zopf parmi les Myxomycètes. • On pourrait peut-être placer ici le genre Myxastrum (llackel) que nous avons mis parmi les Mycélozoaires (p. SU).
PROTÉOMYXÈS ZOOSPOR.ÉS
pulsatile et presque toujours munie de pseudopodes rayonnants non réticulés que lui donnent une certaine ressemblance avec Actiriophrys. Elle montre une faible différenciation de sa couche superficielle en ectoplasme hyalin. 11 y a souvent plusieurs vacuoles dont certains observateurs ont vu parfois l'une ou l'autre se contracter, mais il y a loin de là à la vésicule pulsatile permanente si nette chez les Rhizopodes supérieurs. Certaines espèces, môme dans les genres où d'ordinaire les pseudopodes existent, en sont dépourvues et n'ont que des lobes amœboïdes.
Cette amibe vit en parasite dans la cavité cellulaire même de certaines x\lgues inférieures (alg.) (Diatomées, Spirogyres, etc.) dont elle dévore le contenu, chlorophylle et proloplasma. Elle grossit ainsi beaucoup et il n'est pas rare qu'elle se fusionne avec les autres individus de son espèce, si elle en rencontre dans la même cellule, en un plasmodium. Mais ce plasmode ne réunit jamais qu'un petit nombre d'individus. Quand elle a assez grossi, elle s'enkyste (B). Pour cela, elle rentre ses pseudopodes, s'arrondit et se sécrète une cuticule plus ou moins épaisse. Sous ce kyste, elle se divise en un certain nombre de petits fragments nucléés (G) qui s'arrondissent et, à maturité, sortent du kyste (B) où reste un reliquat de segmentation. Mais voici où gitla caractéristique de l'ordre. Ces jeunes, au lieu de prendre immédiatement la forme d'amibes comme leurs parents, se montrent sous l'aspect de petites monades que l'on décore du nom assez mal approprié de zoospores (E). Ils sont formés d'une petite masse de protoplasma pourvue d'un noyau, souvent d'une vésicule pulsatile, et prolongée en avant en un long flagellum. Ce flagellum, d'ailleurs, n'est pas, comme celui des vraies Monades, nettement distinct à sa base : le corps se prolonge insensiblement en larme batavique, et ce flagellum n'est guère qu'un pseudopode mieux dessiné et plus fixe. Il ne constitue qu'un appareil moteur bien imparfait, car l'animal a beau le manœuvrer, il s'agite sur place plus qu'il ne fait de chemin. Néanmoins, il finit par rencontrer une Algue de l'espèce qui lui convient, perce sa membrane (F), pénètre dans sa cavité, perd son flagellum (G), se transforme en amibe (//) et recommence la même évolution (').
Dans certaines circonstances, l'animal forme un kyste durable. Il sécrète alors une membrane beaucoup plus épaisse, après s'être débarrassé de tous ses résidus alimentaires, et vit là un temps si long que la plupart du temps on n'a pu suivre son évolution ultérieure. Il semble que d'ordinaire il en ressorte sans s'èlre modifié. Mais quelquefois il se divise sous ce kyste qui aboutit en définitive à la même évolution que ceux précédemment décrits (*).
(') L-a transition de la zoospore à l'amibe se fait par gradation. La zoospore, à tout moment, est amœboïde; quand elle a pris place dans la cellule, elle le devient davantage, parfois résorbe son fouet, puis le reforme quelque temps après, jusqu'à ce qu'enfin elle le perde définitivement el devienne tout à fait amœboïde.
(2) Zopf établit une différence tranchée entre ces kystes qu'il appelle sporocystes et les premiers qu'il désigne sous le nom de zooeystes. Mais ils ne diffèrent en somme
GENRES
Pseudospora (Cienkovsky) représente à peu près notre type Biorpholoeiaue
Il osl raraclé- 1
Kig. «2.
ri-. 03.
ABC Colpodetla.
(C. pugnaos) (im. Zopf).