I.RS RIII7.0P0DES
Lithocyclia (Hackel) (fig. 283) dérive du précédent par l'addition d'une
Fig, 283.
Fig. 281.
ceinture équatoriale épaisse divisée par de petites cloisons en chambrettes disposées en zones circulaires concentriques et superposées (0,13 à 0,22) (*). Archidiscus (Hâckel) (fig. 284). Supposons un Sethodiscus dont la coque grillagée externe soit franchement discoïde et d'une hauteur à peine égale au diamètre de la coque grillagée sphérique qu'elle contient. Il en résultera que les deux coque se confondront dans la partie moyenne du disque, et que l'espace entre les deux coques sera réduit à une ceinture circulaire. La capsule centrale renferme la coquille interne et reste en dedans de l'externe. Supposons maintenant cette ceinture circulaire incomplètement divisée en chambrettes par des cloisons ou plutôt par de simples tigelles, comme dans la zone équatoriale de Lythocyclia et nous aurons un Archidiscus, forme importante, chef de file
Archidiscus (im. Hâckel).
Lithocyclia (im. Hackel).
Fig. 285.
Phacodiscus (im. Hackel).
Heliodrymus (Hackel) de même, mais toutes, ou en partie, branchues (0,15 à 0,2 ; Phacopyle (Dreyer) est un Sethodiscus avec un pylome (0,12); Phacodiscus (Hâckel) (fig. 285) représente un Sethodiscus à deux coques grillagées sphériques intracapsulaires (0,2 à 0,45);
Avec la même différence :
Perizona (Hâckel) représente un Periphsena (0,25 ; Phacostylus (Hâckel) représente un Sethostylus [0,\2 à 0,4); Phacostaurus (Hâckel) représente un Setliostaurus (0,15 à 0,22); Astrosestrum (Hâckel) représente un Heliosestrum (0,12 à 0,2); Astrophacus (Hâckel) représente un Heliodiscus (0,12 à 0,3).
Ces genres forment la famille des Piiacodiscix.e [Phacodiscida (Hâckel)].
Stylocyclia (Ehrenberg) a, en outre, le fond du disque armé de deux épines radiales diamétralement opposées (0,23 à 0,25) ; Trigonocyclia (Hâckel) a trois épines (0,lti); Staurocyclia (Hâckel) en a quatre en croix (0,2 à 0,27); Astrocyclia (Hâckel) en a dix ou plus (0,13 à 0,25);
Coccodiscus (Hâckel) est un Lithocyclia à deux coques grillagées intracapsulaires (0,20à 0,23).
Avec la même différence :
Amphicyclia (Hâckel) représente Stylocyclia (0,22 â 0,27); Coccocyclia (Hâckel) représente Astrocyclia (0,3 â 0,32);
Diplactura (Hâckel) revient à Lithocyclia, mais possède en plus deux bras équatoriaux,
radiaires, diamétralement opposés, creux, divisés en chambrettes (0,80 à 0,92); Trigonactura (Hâckel) en a trois équidisLanls (0,08 à 0,11); Astractura (Hâckel) en a quatre en croix (0,08 à 0,11); Pentactura (Hâckel) en a cinq régulièrement placés (0,09 à 0. 1 ;
Amphiactura (Hâckel) est un Diplactura dont les bras équatoriaux sont réunis par une lame â la manière d'un patagium (0,09). La même différence dislingue seule :
Stauractura (Hâckel) de Astractura (0,09 â 0,13) ;
PÉRIPYLA1RES : DISCOÏDES
d'une longue série de genres qui en dérivent par des variations successives (0,04 à 0,08) ('). -.iii
Les plus importantes de ces variations consistent dans le nombre des chambrettes équatoriales qui peuvent former plusieurs anneaux au lieu d'un et dans le développement d'épines équaloriales ou môme de pro-
Fig. 280.
Uymenactura (ira. Hiickel).
épines
Fig. 287.
Lwenactura (Hâckel) (fig. 286) de Trigonactura (0,08 â 0,11) i :chinactura (Hâckel) de Pentactura (0,09 â 0,12).
Ces genres forment la famille des Coccodiscism [Coccodiscida (Hâckel)].
i) Axodiscus (Hâckel) n'a comme Archidiscus qu'un cercle de chambrettes équaloriales, mais^ porte des épines équatoriales radiales (0,04 à 0,06); 'orodiscus (Hâckel), au contraire, a plusieurs rangées concentriques de ces chambrettes. Les premiers tours peuvent être spiraux (0,1 â 0,22).
Tous les suivants sont dans le même cas; ils en ont trois à six rangées en général :
ferichlamydium (Ehrenberg) est muni, en outre, d'une mince ceinture équatoriale poreuse (0,11 à 0,13); •Ommatodiscus [Stôhr) est percé à l'équateur d'une large
ouverture marginale entourée d'une couronne d épines (U, lb au,io), Momatodiscus (Hâckel) en a deux diamétralement opposées (0,12.à 0,18); iXiphodictya (Hâckel) a le bord équatorial entier, continu, mais muni de deux
équatoriales (0,14 à 0,17); •Tripodictya[ Hâckel) est de même, mais a trois épines équidislantes (0,11 à 0,2); :Staurodictya (Hâckel) en a quatre en croix (0, 1 àO, 3); Stylodictya (Ebrenberg) en a cinq ou plus, irrégulièrement disposées (0,11 à 0,25); Stylochlamydium (Hâckel) est de même, mais a, en plus, une mince ceinture équatoriale poreuse (0,1 à 0,2); Amphibrachium (Hâckel) est prolongé au bord . équatorial du disque en deux bras radiaires, creux, divisés en chambrettes (0,22 à 0,3); Amphymenium (Hâckel) est semblable, avec un patagium en plus, c'est-à-dire une lame, une 1/ palmature qui les réunit et qui est elle-même divisée en chambrettes (0,1 à 0,2);
* Amphirropalum (Hâckel) a ses deux bras (ou l'un d'eux
au moins) bifurqués et pas de patagium (0,15 à 0,18); 4 Amphicraspedum (Hâckel)ace patagium en plus(0,18à0,25); Dictyastrum (Erhenberg) a trois bras simples réguliers (0,12 à 0,25);
; Rhopalastrum (Ebrenberg) est de même, mais avec une symétrie bilatérale (0,1 à 0,35);
* Hynoniastrum (Ebrenberg) représente Dmictyustru avec un patagium en plus (0,02 à 0,2) et
: Euchitonia (Hâckel) représente Rhopalastrum avec ce même patagium en plus (0,14 à 0,22); Chitonastrum (Hâckel) (fig. 287) a ses trois bras bifurqués (0,16 à 0,24). (Dans une espèce
Chitonastrum.
(im. Hackel).
LKS lllll/Ol'ODF.S
longements équatoriaux creux et divisés eux-mêmes en chambretles.. Triolena (Hâckel) (fig. 288) est un Archidiscus dont la ceinture grillagée serait interrompue par trois larges ouvertures latérales intéressant à la fois le plancher, le plafond et le bord éqnatorial (0,04 à 0,06) (*)-.
[Ch. lyrd] il y a, outre les pseudopodes, un curieux flagellum sarcodique.)
Trigonastrum (Hâckel) est de môme avec un palagium en plus (0,13 à 0,24); . Triolena ^ Stauralastrum (Hâckel) a quatre bras simples équidistanls (0,12 à 0,8); u"tke1)' Hagiastrum (Hâckel) les a disposés en deux paires déterminant une symétrie bilatérale '0,2
Histiastrum (Ehrenberg) est un Stauralastrum avec un patagium en plus (0,15 â 0,25); Tesserastrum (Hâckel) est un Hagiastrum avec un patagium aussi en plus (0,22 à 0,3); Stephanastrum (Ehrenberg) a, avec ses quatre bras, une Fig 289
ceinture palagialc marginale (0,2 à 0,25); Dicranastrum (Hâckel) (fig. 289) a ses quatre bras fourchus
et équidistanls (0,12 à 0,4); Myelastrum (Hâckel) a aussi quatre bras fourchus, mais disposés bilatéralement en deux paires (0,36 à 0,7); Pentalastruin (Hâckel) a cinq bras (0,14 à 0,5); Pentrisastrum (Hâckel) en a cinq aussi, mais avec un
patagium (0,14 à 0,18); Pentophiastrum (Hâckel) en a cinq fourchus (0,25 â 0,50); Hexalastrum (Hâckel) en a six simples (0,2 à 0,4), et Hexinastrum (Hâckel) en a six aussi, simples également, mais avec un palagium (0,15).
Ces genres forment la famille des PonoDisciy^: Dicranastrum (im. Hackel). [Porodiscida (Hâckel)].
f1) C'est l'origine d'une nouvelle série de variations caractéristiques d'une nouvelle série de genres dans lesquels ces ouvertures deviennent plus nombreuses et se compliquent de diverses façons :
Triopyle (Hâckel) a ses ouvertures barrées en dehors par la ceinture équatoriale qui reste complète, en sorte qu'elles sont dédoublées en trois paires intéressant chacune le plancher et le plafond seulement (0,04 à 0,06); Triociiscus (Hâckel) a ces mêmes trois paires d'ouvertures, mais partiellement ou entièrement recouvertes par une lame de tissu grillagé (0,04 à 0,05); Pylolena (Hâckel). Supposons un Triolena qui ait une deuxième enveloppe grillagée qui répèle exactement par rapport à la coquille entière de Triolena la disposition de la ceinture grillagée de celui-ci par rapport â sa coque sphérique centrale, el nous aurons un Pylolena. Cette partie externe de la coquille est seule extracapsulaire. Il resuite évidemment de celte disposition qu'aux trois paires d'ouvertures de Triolena s'ajoutent trois autres paires foules semblables, mais plus grandes el situées plus en dehors (0,15 à 0,20); Hexapyle (Hâckel) dérive de Triopyle par la même modification (0,15 â 0,20); Pylodiscus (Hâckel) dérive de la même manière de Triociiscus (0,15 à 1,20); Discozonium (Hâckel) est un Pylodiscus muni en plus d'une ceinture équatoriale divisée e
chambrettes el passant en dehors des ouvertures (0,2 h 0,24); Discopyle (Hâckel) est un Discozonium chez lequel la ceinture équatoriale en question est percée d'une ouverture bordée d'épines comme celle d'Ommntodiscus (0,lo) Ces genres forment la famille des PrLODisci.xœ [Pylodiscidu Hackel)J.
PÉRIPYLA1RES : LARCOÏDES
Ipongodiscus (Ehrenberg) (fîg. 290) dérive de Cenodiscus comme tous les
précédents, mais d'une autre manière : ce oui Fig. 290. r, . . . . , , .,, .,, , *
s ajoute ici a la coquille grillagée centrale,
j^^^^^^^fcv devenue sphérique comme dans les genres précédents, ce qui prend la forme discoïde ou lenticulaire, c'est une masse de tissu spongieux formée, comme toujours, de baguettes siliceuses soudées en un réseau serré et irré- /• i n gulier (').
Spongodiscus (im. nackel). ^ v '
6e Sous-Ordre
Fig. 291.
LARCOÏDES. — LARCOIDjE [Larcoidea (Hâckel)]
TYPE MORPHOLOGIQUE
Dans les deux sous-ordres précédents, l'axe principal du corps était seul différent des deux autres et la forme générale était l'ellipsoïde de révolution ou le disque (cylindre très bas). Ici, les trois axes sont inégaux. L'axe vertical ou principal (a) est le plus long des trois, comme dans les Prunoïdes; et, des deux axes horizontaux, l'antéro-postérieur (c) est plus court que le transversal (b). En sorte que, quel que soit le plan suivant lequel on coupe le corps, on obtient une ellipse. C'est un ellipsoïde lenticulaire. Et cela est vrai aussi bien pour la capsule centrale que pour la coquille. C'est le corps tout entier dont l'accroissement est
,.„, , .x , , . . , LARCOID.E (Type morpho-
ditlerent suivant les trois directions de 1 espace. logique) (Sch )
(:) Voici ces genres :
Spongophacus (Hâckel) possède en outre une ceinture équatoriale solide ou poreuse (0,2) ; Spongolonche (Hâckel) n'a pas cette ceinture, mais deux épines radiales, diamétralement
opposées, dans le plan équatorial (0,16 à 0,2); Spongotripus (Hâckel) en a trois (0,12 à 0,20] ; Spongostaurus (Hâckel) en a quatre en croix (0,1 à 0,16); Stylotrochus (Hâckel) en a cinq ou plus (0,12 à 0,2b);
Spongotrochus (Hâckel), outre celles du genre précédent, en a sur les bords des deux faces [ du disque (0,16 à 0,24);
Spongolena (Hâckel) a, non des épines, mais deux prolongements de tissu spongieux disposés comme les épines de Spongolonche (0,1 à 0,2); Rhopalodictyum (Ehrenberg) a trois de ces prolongements (0,11 à 0,30) ; Spongasteriscus (Hâckel) en a quatre en croix (0,1 à 0,2);
Spongobrachium (Hâckel) représente Spongolena avec un patagium en plus (0,12 â 0,16); Dictyocoryne (Ehrenberg) offre la même différence par rapport â Rhopalodictyum (0,1 à 0,2); Spongaster (Ehrenberg) offre la môme encore par rapport â Spongasteriscus (0,08 à 0,2);
LE8 RHIZ0P0DE8
Fig. 2'J2.
GENRES
Cenolarcus (Hâckel) (fig. 292) est ta réalisation la plus simple de ce type.
11 a une capsule centrale lentelliptique et une
coquille grillagée exlracapsulaire, simple, de
même forme (0,06 à 0,15) (*).
Larnacilla (Hâckel) (fig. 293) peut être défini un
Cenolarcus dont la coquille lentelliptique exlracapsulaire renferme une coquille intracapsulaire
semblable à celle iYArchidiscus. Dans la région
équatoriale, la coque exlerne se confond avec
la moyenne de la môme façon que l'interne
s'unit à la moyenne suivant le plan sagittal, et
de là résulte l'union des trois coques entre elles (0,06 â 0,15) (*). Monozonium (Hâckel (fig. 294) est un Cenolarcus dont la coque extracapsulaire lentelliptique serait largement ouverte en haut et en bas, au point d'être réduite à une large ceinture équatoriale. Celte ceinture contient
Cenolarcus Larnucilla (im. Hiickel). (im. Hiickcl).
Monozonium
Spongopyle (Dreyer) est un Spongodiscus avec une large ouverture à (im. Hiickel). la coquille (pylome) en plus (0,1 à 0,4).
Ces genres forment la famille des Spoxgodiscixa? [Spongodiscida (Hâckel)]. (*) Genres voisins :
Larcarium (Hâckel) est un Cenolarcus muni d'épines radiaires dans le plan équalorial (0,09 à 0,15);
Coccolarcus (Hâckel) a deux coques grillagées, concentriques, semblables, de cette même forme lentelliptique, l'une intracapsulaire, l'autre extracapsulaire, et point d'épines (0,09 à 0,17);
Larcidium (Hâckel) a, en outre, des épines radiaires (0,12 à 0,18);
Spongolarcus (Hâckel) n'a pas de coque grillagée, mais une coquille lentelliptique formée de tissu spongieux et réservant au centre une cavité vide de même forme (0,12 à 0,25); Stypolarcus (Hâckel) est semblable, mais le lissu spongieux envahit jusqu'au centre (0,2).
Ces genres forment la famille des Larcarinm [Larcarida (Hâckel ]. Larcopyle (Dreyer) est une Larcarine avec une large ouverture à la coquille (pylome) en plus (0,13 à 0,2). Il forme pour Dreyer la famille des Larcortunm [Larcopylida (Dreyer)].
(2) Genres voisins :
Larnacidium (Hâckel) est un Larnacilla avec des épines radiales dans le plan équalorial (0,11 à 0,14);
Larnacalpis (Hâckel). Si, dans la coquille de Larnacilla, nous remplaçons la coque sphérique interne par une coquille complète de Larnacilla, nous aurons une Larnacalpis. La coque la plus externe est seule extracapsulaire (0,10 à 0,14);
Larnacantha (Hâckel) ressemble au précédent avec des épines équatoriales radiales en plus (0,11 à 0,18);
Larnacoma (Hâckel) possède une deuxième coque exlracapsulaire en dehors d'une coquille identique à celle de Larnacalpis, reliée à celle-ci par des tigelles radiaires (0,16 à 0,27); Larnacospongus (Hâckel) est un Larnacoma à coque extracapsulaire spongieuse [0, 17 à 0,22] ; Larnacostupa Hâckel) est un Larnacospongus à épines équatoriales radiales [0,15 à 0,22). Ces genres forment la famille des Larxacix.e [Larnacida (Hâckel)].
PÉRI PYL AIRES : LARCOÏDES
une coque grillagée sphérique intracapsulaire qui lui est soudée le long de la partie moyenne des faces antérieure et postérieure (0,02 à 0,03) (*).
Tholartus (H âckel) (fig. 295) est un Cenolarcus dont la coquille lentelliptique est flanquée, aux extrémités de son axe transversal, de deux diverticules en forme de chambres arrondies. Il en résulte trois loges communiquant ensemble, deux latérales et une centrale. Tout cela est extracapsu- Tholartus laire, il n'y a pas de coque intracapsulaire (0,1 à 0,15) (*). (im. Hackel).
fuonhim (Hackel) a sa coque externe plus complète et percée, les deux ouvertures du précédent étant coupées chacune en deux autres occupant les parties supérieure et inférieure des faces dorsale et ventrale par un pont de substance grillagée qui complète la coque suivant les méridiens latéraux droit et gauche; parfois môme ces ouvertures sont recoupées comme chez Oclopyle (0,05 à 0,1);
Trizonium (Hackel) l'a encore plus complète, chacune des quatre ouvertures précédentes étant encore recoupée en deux par un pont de substance grillagée qui complète la
■ coque suivant les méridiens sagittaux antérieur et postérieur (0,06 à 0,12); \mphipyle (Hackel) est un Trizonium qui posséderait, en dehors de sa coquille devenue
intracapsulaire, une coque incomplète extracapsulaire semblable à celle qui forme la ceinture de Monozonium (0,09 à 0,2); Tetrapyle (J. Millier) est comme le précédent, mais sa coque externe est semblable à celle
■ d'un Dizonium (0,12 à 0,24) ;
Wctopyle (Hackel) est comme le précédent, mais ses quatre ouvertures sont recoupées
chacune en deux par une tigelle verticale (0,11 à 0,24); Pylonium (Hackel) est semblable, mais sa coque externe est celle d'un Ti-izonium(Q,tâ à 0,18); Amphipylonium (Hackel) est un Pylonium qui possède, en dehors de sa coquille, une coque
incomplète semblable à celle de Monozonium (0,24 à 0,3) ;
' Tetrapylonium (Hackel) est semblable, mais sa coque externe est celle d'un Dizonium (0,16 à 0,25);
tyylozonium (Hackel) est semblable, mais sa coque externe est celle d'un Trizonium (0,24). Ces genres forment la famille des Pyloninjs [Pylonida (Hackel)].
(2) Genres voisins :
ÏJholodes (Hackel) est formé de deux coquilles de Tholartus concentriques et reliées par des tigelles radiales (0,1) ;
Mmphitholus (Hackel) peut être défini un Tholartus dont la loge centrale serait formée I d'une coquille entière de Larnacilla, intracapsulaire (0,13 à 0,16) ;
l'Amphitholonium (Hackel) est un Amphitholus dont la coque la plus externe est enveloppée d'une seconde coque, concentrique, toute semblable (0,16 à 0,2);
î'Tholostaurus (Hackel) est un Tholartus, mais muni de diverticules aux extrémités de ses ■axes transversal et longitudinal (0,12 à 0,16);
rtfholoma (Hackel) est semblable avec double coque externe comme Tholodes ou Amphi- • tolonium (0,14 à 0,26);
fStaurotholus (Hackel) est un Tholostaurus avec une coquille intracapsulaire de Larnacilla en plus (0,11 à 0,16);
Staurotholonium (Hackel) est un Staurotholus avec double coque externe (0,15 à 0,2) ; f'77?o/oci//.>t7s (Hackel) est encore un Tholartus, mais avec des diverticules aux extrémités
de ses trois axes (0,15 à 0,16) ; pTholonium (Hackel) est semblable avec double coque (0,15 à 0,16);
LES Hlll'/(il'iii(l>
Fig. 2'Jfi.
Fig 297.
Zonarium (lliicltel) (%. 296) est formé d'une coque iulracapsulaire constituée comme une coquille entière de Larnacilla et d'une coque extracapsulaire lenlellipli(ju(i, divisée en quatre luges diagonales par deux constrictions perpendiculaires, l'une dans le plan sagittal, l'autre dans le plan équatorial (0,15 à 0,22) (').
Spirema (Hâckel) (fig. 297) a autour d'une coque grillagée intracapsulaire sphérique, une coque extracapsulairelentelliptique (ou subsphérique) formée de tours spiraux comme celle d'un Nautile ou d'une Polystomelle (0,16 à 0,24) (*),
Streblonia (Hâckel) (fig. 298) est un Spirema à spire ascendante, c'est-à-dire transformée en une hélice (0,11 à 0,4) (8).
Phorticium (Hâckel) (fig. 299) a une coque intracapsulaire semblable à une coquille de Larnacilla, mais entourée d'une coque extracapsulaire grillagée à accroissement irrégulier (0,12 à 0,2) (4).
Z on (ii ut m (im. Iliickel).
Fig. 298
Spirema (im. Hackel).
Fig. 299.
Streblonia (im. Hackel).
Phorticium (im. Hackel).
Gubotholus (Hâckel) est un Tholocubus avec une
coquille intracapsulaire de Larnacilla au centre (0,1b à 0,16 Cubotholomium (Hâckel) est semblable, avec double coque externe (0,2 à 0,28) ; Ces genres forment la famille des Tuolonwm [Tholonida (Hâckel)]. P) Genres voisins :
Zonisous (Hâckel) a sa coque externe à six loges déterminées par trois constrictions, une
sagittale et deux parallèles au plan équatorial (0,12 à 0,18); Zonidium (Hâckel) l'a divisée en huit loges par quatre constrictions, trois comme celles
du genre précédent et en plus une équatoriale (0,15 à 0,18).
Ces trois genres forment la famille des Zonarw& [Zonarida (Hâckel)].
(2) Genres voisins :
Lithelius (Hâckel) est semblable, mais couvert de nombreuses épines radiales (0,12 à 0,2); Larcospira (Hâckel) a, comme coque intracapsulaire. une coquille entière de Larnacilla. et la spire de la coque externe tourne dans le plan équatorial de la coque interne (0,18 a 0,25 . Pylospira (Hâckel) est semblable, mais la spire est dans le plan frontal 0,18 à 0,22); Tholospira (Hâckel) est semblable, mais la spire est dans le plan sagittal (0,2 à 0,27): Spironium (Hâckel) a deux spires prenant origine chacune d'un côté et tournant en sens contraire de manière à dessiner un 8 (0,12 ;ï 0,2).
Ces genres forment la famille des Litiielixa: [Lithelida (Hâckel)].
(3) Genres voisins :
Streblacantha (Hâckel) est un Streblonia épineux (0,15 à 0,24);
Streblopyle (Hâckel) est un Streblonia contenant, à titre de coque interne intracapsulaire au lieu d'une simple sptière grillagée, une coquille de Larnacilla 0,24 a n Ces trois genres forment la famille des Stuebloxix^ [Streblonida (Hâckel)]. (*) Genre voisin :
Spongophortis I Hâckel) est un Phorlicinm à coquille externe spongieuse 0.15 à 0,2o . Ces deux genres forment la famille des Puortxcinji [Phorticida (Hâckel)].
PER1PYLAIRES : l'Ol.veA I l A 1 It ICS
Soreuma (Hàckel) (fîg. 300) a comme partie intracapsulaire de sa coquille une simple sphère grillagée entourée, en guise de coque externe exlracapsulaire, d'une couche de chambrettes agglomérées sans ordre (0,17 ;ï 0,3) (').
Avec ce genre prend fin le groupe des Monocyttaires.
Soreuma
2e Groupe
POLYCYTTAIRES. — POLYCYTTAREA [PoLYCYfTARiA (Hackel) (1862 «om 1867) ; — Sphmrozoideâ (Brandt)]
TYPE MORPHOLOGIQUE
( FIG. 301 a 306)
L'individu zoologique est ici une colonie. 11 est formé de plusieurs
capsdrl
Polycytlaire (Type morphologique) (Sch.).
ta"H> ctr1' ^psulcs ccnl.-i.lcs; g., gouttes de graisse; gel., gélatine; W., noyaux; psdp., pseudopodes; rés. oytop., reseau cytoplasmique.
i1) Genre voisin :
orolarcus [Hackel) est semblable mais a, pour coque intracapsulaire, une coquille de larnacdla (0,17 à 0,25).
Ces deux genres formenl la famille des SàREUxwjE [Soreumida (Hackel)].
loxJ LES RI11Z0P0DE8
individus morphologiques (caps, ctrl.) plus ou moins semblables à celui qui constitue à lui seul les autres types et de taille analogue; il est donc beaucoup plus gros. 11 forme une masse sphérique de 10 ou 20lnm de diamètre, gélatineuse, demi-transparente. Pour uous faire une idée de sa constitution, représenLons-nous de nombreux individus analogues à celui que nous avons décrit comme type morphologique de Hadiolaire, groupés de manière à se confondre en une masse commune. Toutes les parties extracapsulaires périphériques, gelée (gel.), pseudopodes (psdp.), réseau cytoplasmique (rés. cylop.) avec ses inclusions y compris les Zooxanthelles, tout cela est confondu en une masse commune à toute la colonie et, dans ceLte masse, sont logées les capsules centrales (caps, ctrl.) avec leur contenu et même leur couche proloplasmique péricapsulaire, qui ont gardé toute leur individualité (').
Structure.
La gelée commune, le vaste réseau proloplasmique qui la traverse, le réseau protoplasmique superficiel, les pseudopodes, les cellules jaunes, tout cela est identique à ce que nous avons décrit chez le Hadiolaire simple. On doit seulement ajouter que la gelée (gel.) est toujours vacuolaire, tandis que dans les types simples, elle ne Tétait que fréquemment, et une grosse vacuole centrale (vac.) occupe d'ordinaire le centre de la colonie.
Mais les capsules centrales présentent une particularité remarquable qui est le principal caractère sur lequel on se fonde pour faire des Polycyttaires un groupe à part au lieu de les répartir, comme simples formes coloniales, parmi des formes solitaires avec lesquelles elles présentent le plus d'affinités. Chaque capsule centrale présente à son centre un corps sphérique (g) que l'on serait tenté de prendre pour le noyau et qui est une grosse goutle d'huile colorée; et les noyaux, petits et nombreux (N.), se trouvent logés dans la couche sphérique du protoplasma intracapsulaire ; ils sont formés d'une masse de chromatine homogène (du moins en apparence) et disposés sur une ou deux couches, en cercle régulier.
Les capsules sont donc polynucléaires.
Elles sont d'ailleurs constituées comme celles des Pèripylaires, c'est-à-dire percées de très fins pores uniformément répartis sur toute leur surface.
(x) Il faut sans doute considérer les individus connue ayant gardé l'individualité, non seulement de leurs capsules et de leur protoplasma péricapsulaire, mais même de tout ce qui constitue l'individu primaire, avec sa gelée el son réseau protoplasmique jusques et y compris celui qui est couché à plat à la surface de la gelée primaire el qui émet les pseudopodes. Car, dans les formes munies d'une coquille grillagée, nous verrons que ces coquilles restent indépendantes comme les capsules centrales. Tout se passe comme si c'était seulement la gelée secondaire avec les portions correspondantes du réseau proloplasmique qui se fusionnaient.
PÉIUPYLAIRES : POLYCYTTAIRES