I.F.S lUIlZOPOM'S
Kg. 271.
Acanthosphsdra(Ehrenherg) (fig. 271) dérive toujours du môme Cenosphœra, mais en diffère par ses épines multiples, en uombre indéterminé, hérissant toute la coquille. Ici, celle-ci est formée d'uni' simple coque grillagée mais, comme dans les cas précédents, ce nombre augmente en môme temps que les caractères secondaires varient dans une série de genres qui dérivent de celui-ci (0,06 à 0,35) (*).
A canth osphœra (im. Hiickel).
Via. 27
Hexastylidium (Hâckel) a les trois paires d'épines différentes (0,12 à 0,2) ;
Hexalonche (Hackel) a deux coques et les épines simples et égales (0,1 à 0,25) ;
Hexancistra (Hackel) a deux coques et les épines égales, mais branchues (0,1 à 0,17) ; Hexalonoharium (Hackel) a deux coques, les épines simples, une paire différente des deux autres (0,12 à 0,16) ;
Hexalonchidium (Hâckel) a deux coques, les épines simples, mais les trois paires différentes (0,12) ;
Hexacontium (Hàckel) a trois coques et les trois paires d'épines simples et égales (0,1 à 0,22) ; Hexadendron (Hàckel) a trois coques et les trois paires d'épines égales, mais branchues (0,12 à 0,15) ;
Hexacontarium (Hàckel) a trois coques, paire d'épine différente des deux autres (0,15à0,16) Hexacromyum (Hàckel) a quatre coques etses trois paires d'épines simples et égales (0,2à0,32) Cubosphaera (Hàckel) a cinq coques ou plus et les trois paires d'épines simples et égales (0,2) Hexacaryum (Hâckel) a cinq coques ou plus et les trois paires d'épines égales, mais branchues (0,22) ;
Hexadoridium (Hàckel) (fig. 2*72) a deux coques inlracapsulaires et, en dehors, une sphère de tissu spongieux; les trois paires d'épines sont simples et égales (0,2);
Hexadoras (Hâckel) est semblable au précédent, mais avec une seule coque (0,15 à 0,5);
Cubaxonium (Hâckel) est semblable au même, mais sans coque grillagée (0,10 à 0,20).
Ces genres forment la famille des Cubosph^erin.e [Cubosphœrida (Hàckel)].
f1) Voici ces genres :
Heliosphasra (Hâckel) a ses épines de tailles différentes (0,09 à 0,30) ;
Conosphœra (Hâckel) a ses épines creuses à paroi poreuse (0,16 à 0,25);
Coscinomma (Hâckel) a, entre ses épines simples, les pores de la coque grillagée prolongés en tubes creux (0,16 à 0,25) ;
Cladococcus (J. Mûller) a ses épines pourvues de ramifications latérales (0,05 à 0,16);
Elaphococcus (Hàckel) a ses épines dichotomes (0,07 à 0,15);
Haliomma (Ehrenberg) a deux coques, une intracapsulaire, l'autre extracapsulaire, et
toutes ses épines simples et égales (0,08 à 0,42); Heliosoma (Hàckel) est semblable au précédent, mais avec des épines de deux sortes (0,1 à0,25); Elatomma (Hâckel) est semblable encore au même, mais a ses épines branchues (0,12 à 0,2) ; Leptospheera (Hàckel) a deux coques, l'une intra, l'autre extracapsulaire (0,3 à 0,66) ;
Hexadoridium (im. Hiickel).
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES
Sphzeropyle (Dreyer) (fîg. 273) a une coque grillagée (ou plusieurs (sq, sq') concentriques, réunies par des tigelles radiaires) et munie, en outre, d'un grand orifice ou pylome (o). (Quand il y a plusieurs coques, la dernière seule en est munie) (0,7 à 0,24) (*).
Diplosphsera (Hiickel) est comme le précédent, mais porte, en outre, des épines accessoires sur la coque interne (0,36 à 0,6) ; 'Drimosphxra (Hâckel) de même, mais ses épines accessoires sont externes (0,32 à 0,4).
iArtrosphœra (Hâckel), avec ses épines accessoires internes et Sphœropyle(\m. Dreyer). externes, combine les deux genres précédents (0,32 à 0,7) ;
lActi nomma (Hâckel) a trois coques concentriques et toutes ses épines égales (0,08 à 0,4) ;
iEchinomma (Hâckel) a aussi trois coques, mais possède des épines accessoires plus petites entre ses épines principales égales (0,09 à 0,22) ;
tPityomma (Hâckel) est un Actinomma, à épines fourchues ou branchues (0,15 à 0,28);
CCromyomma (Hâckel), a quatre coques et ses épines simples et égales (0,09 à 0,22) ;
iCromyechinus (Hâckel) a quatre coques et de petites épines accessoires entre les principales (0,12 à 0,25) ;
LCromyodrymus (Hâckel) a quatre coques et ses épines fourchues ou branchues (0,16 à 0,22) ;
iCaryomma (Hâckel) a cinq coques ou plus, deux intracapsulaires et\ trois ou plus exlra-
capsulaires (0,25 à 0,3) ; >Arachnopila (Hâckel) a toutes ses coques extracapsulaires d'un tissu arachnoïdien, à
mailles triangulaires, sans tigelles entre les coques (0,08 à 0,15) ; >Arachnopegma (Hâckel) est semblable, mais a des tigelles entre ses coques (0,25 à 0,28); ■ Arachnosphsera (Hâckel) est semblable encore, mais les mailles de ses coques sont
polygonales et ses tigelles sont branchues (0,1 à 0,3) ; iSpongosphsera (Ehrenberg) a deux coques grillagées intracapsulaires et, en dehors, une
enveloppe sphérique de tissu spongieux partant de la coque externe (0,2 à 0,6) ; / Rhizosphœra (Hâckel) ' est semblable, mais a son enveloppe spongieuse séparée de la
coque grillagée voisine (0,25 à 0,3) ;
; Spongopila (Hâckel) est comme Spongosphœra, mais n'a qu'une coque grillagée intracapsulaire (0,3 à 0,6);
i Rhizoplegma (Hâckel) offre la même différence par rapport à Rhizosphœra (0,2 à 0,7) ; i Lychnosphœra (Hâckel) est comme le précédent, mais a, en outre, des épines accessoires intracapsulaires (0,6) ;
Centrocubus (Hâckel) est un Spongopila dont la coque grillagée serait cubique (0,6 à 0,9) ; i Octodendron (Hâckel) offre la même variation par rapport à Rhizoplegma (0,2 à 1,4) ; Spongiomma (Hâckel) n'a pas de coque grillagée et est réduit à sa coquille spongieuse
s'étendant jusqu'au centre; ses épines sont simples (0,16 à 0,4); Spongodrymus (Hâckel) est semblable, mais a ses épines branchues (0,09 à 0,3); Spongechinus (Hâckel) a ses épines simples, mais son tissu spongieux réserve une
cavité centrale (0,2 à 0,5) ;
Spongothamnus (Hâckel) est dans le même cas, mais a ses épines branchues (0,3 à 0,4).
Ces genres forment la famille des ARTuosriuzmxœ [Artrosphxrida (Hâckel)].'
(') Dreyer fait de ce genre une famille des Si>iuehqpylyx& [Sphxropylida (Dreyer)], dans laquelle il place aussi le genre Prunopyle (Dreyer) qui, selon le critérium de' Hackel, appartient au sous-ordre suivant, et le genre Stomatosphœva (Driesch) où il réumt, comme espèces, des formes appartenant à ces deux sous-ordres et qui est caractérisé par deux pylomes diamétralement opposés.
LES HIIIZOPODES
Fig. 274.
4e Sous-Ordru PRÏJNOÏDES — PRUNOID/E [Prunoidea (H&ckel)]
TYPE MORPHOLOGIQUE
Revenons à notre type morphologique général et faisons-lui subir celte simple modification que la capsule centrale, au lieu d'être sphérique, prenne la forme d'un ellipsoïde, et nous aurons le type de ce nouveau groupe. C'est là un caractère plus important qu'il ne semblerait au premier abord, car il indique un accroissement inégal, plus rapide suivantun axeque suivant les autres. Cette forme ellipsoïde ne se limite pas d'ailleurs à la capsule centrale, elle s'étend à la gelée et par suite à la coquille qui se moule sur elle. C'est là le caractère essentiel du groupe, mais nous verrons comment, par des modifications accessoires, il donne naissance
à une grande variété de formes.
PHUNOID.K.
Type morphologique (Sch.).
GENRES
Cenellipsis (Hâckel) est notre type morphologique sans autre modification (0,12 à 0,36) (*) (■).
Druppula (Hâckel) (fig. 275) est un Cenellipsis pourvu d'une Fig.2?s. seconde coque de même forme. La plus interne est intracapsulaire (0,07 à 0,22) (•).
(') Genres voisins :
Axellipsis (Hâckel) possède en plus une tigelle qui traverse la coquille
suivant son axe (0,1 à 0,12) ; Druppula
Ellipsidium (Hâckel) est un Cenellipsis à coquille garnie d'épines radiaires (im- Hâckel). (0,12 à 0,16);
EHipsoxiphus (Dunikovsky) a sa coquille comme Cenellipsis, mais surmontée à chaque
pôle d'une forte épine pleine (0,08 à 0,16); Axoprunum (Hâckel) ressemble au précédent, mais a dans sa coquille deux ligelles en
croix (0,14);
Ellipsostylus (Hâckel) ressemble au même, mais a ses deux épines inégales (0,05 à 0,18); Lithomsspilus (Hâckel) a une de ses épines polaires remplacée par un petit buisson d'épines (0,08 à 0,12);
Lithapium (Hâckel) n'a qu'une épine à un seul pôle (0,12 à 0,15);
Pipetella (Hâckel) a ses épines polaires creuses, à parois fenestrées (0,15 â 0,2\
Ces genres forment la famille des Elitpsix.e [Ellipsida (Hâckel)].
(2) Les genres voisins suivants ont de même une seconde coque ou même plusieurs : Druppocarpus (Hâckel) est un Druppula à surface épineuse (0,1 à 0,17); Prunulum (Hâckel)a trois coques dont deux intracapsulaires, sa surface est lisse (0,1 à0,17);
(•) Ces dimensions sont celles du grand axe de la coquille.
PÉRIPYLAIUES : PRUN01DES
Fiff. 276.
Spongoxiphus (Hâckel) (fig. 276) a deux coques grillagées inlracapsulaires et,
en dehors, une couche de tissu spongieux; il
possède en outre les deux épines polaires
Prunopyle (Dreyer) (fig. 277) a soit une seule
coque grillagée, soit plusieurs concentriques,
mais possède une large ouverture ou pylome
percée au pôle inférieur. (Quand il y a plusieurs coques, la dernière seule possède un
pylome) (0,1 à 0,22) (").
Artiscus (Hackel) (fig. 278) peut être défini un
Cenellipsis dont la coquille est divisée par un
étranglement équatorial en deux moitiés
superposées (0,11 à 0,15) (*).
Spongoxiplius (im. Hackel).
Prunopyle (im. Dreyer).
Fis. 278.
Artiscus (im Hackel).
Prunocarpus (Hâckel) est un Prunulum k surface épineuse
Cromyodruppa (Hackel) est lisse et a quatre coques ou
plus, dont deux inlracapsulaires (0,2 à 0,3b); Cromyocarpus (Hackel) est le précédent avec une surface épineuse (0,2); Lithatractus (Hackel) a deux coques seulement, dont une intracapsulairc, mais possède
deux épines polaires égales (0,07 à 0,17) ; Druppatractus (Hâckel) ressemble au précédent, mais avec des épines polaires inégales
Stylatractus (Hâckel) a trois coques dont deux inlracapsulaires et deux épines polaires égales (0,12 k 0,3);
Xiphatractus (Hâckel) ressemble au précédent, mais avec ses épines inégales (0,01 à 0,15); Cromyatraotus (Hâckel) a quatre coques ou plus dont deux inlracapsulaires et deux épines
polaires égales (0,18 k 0,37) ; Pipetta (Hâckel) a deux coques dont une intracapsulaire et deux épines polaires, mais
creuses k parois feneslrées (0,13 à 0,16) ; Pipettaria (Hâckel)est semblable, mais a troiscoques dont deux inlracapsulaires (0,12 à0,25); Ces genres forment la famille des Druppulin-je [Druppulida (Hâckel)]. (J) Genres voisins :
Spongoliva (Hâckel) est semblable, mais n'a pas les deux épines polaires (0,18 à 0,3); Spongatractus (Hâckel) n'a qu'une coque et les deux épines (0,16 à 0,25) ; Spongodruppa (Hâckel) n'a aussi qu'une coque, mais pas d'épines (0,12 â 0,251 ; Spongoprunum (Hâckel) n'a plus que sa coquille spongieuse s'étendant jusqu'au centre,
et a les deux épines (0,2) ; Spongocore (Hâckel) n'a pas d'épines, mais a un revêtement superficiel grillagé (0.2 à 0,4); Spongurus (Hâckel) n'a ni revêlement ni épine (0,11 à 0,3) ;
Spongellipsis (Hâckel) n'a pas non plus d'épines et sa coquille spongieuse est vide au centre (0,2 à 0,36).
Ces genres forment la famille des Sponguriitm [Spongurida (Hâckel)].
(2) Ce genre forme pour Dreyer la famille Spii^ropylinje [Sphseropylida (Dreyer)] où il place aussi le genre Sphseropyle qui, pour nous, appartient au sous-ordre précédent et le genre Stomatosphèera (Dreyer) où il réunit comme espèces des formes appartenant à 1 un et â l'autre sous-ordre et qui est caractérisé par deux pylomes, un à chaque pôle.
Stylartus (Hâckel) s'en dislingue par une forte épine k chaque pôle (0,14 k 0,18).
LKS RHIZ0P0DE8
Panartus (Hâckel) (fig. 279) peut être défini un Cenellipsis à coquille divisée en quatre parties superposées par trois étranglements dont un équatorial et deux parai- w* 9Wi Fig. m lèles à l'équaleur. La capsule centrale est divisée de la môme manière et il y a trois coques dont deux intracapsulaires (0,18 à 0,3'i) (•).
Ommatocampe (Ehrenberg) (fig. 280) dérive de
la même manière de Cenellipsis par des étran- )Jf|| JMÊÈ glements transversaux de la coquille, mais ceux-ci sont au nombre de cinq ou plus et déterminent six chambres ou plus super- \jÊf posées (sq', sq",sq"). Il y a deux coques intra- W 5<ï-capsulaires et une extracapsulaire et point „ '. n
ij.f . 1,1 i . / Panartus Ommatocampe
d épines ou de tubes polaires (0,13 à 0,30) (»). (im. „iicUel). (im. Hftckel).
Cannartus (Hâckel) a les mêmes épines, mais creuses el à parois fenestrées (0,11 à 0,16). Ces trois genres forment la famille des Astisciïtje [Artiscida (Ilàckel)].
Cyphanta (Hâckel) (fig. 281) est un Artiscus à deux coques grillagées concentriques dont l'une intracapsulaire (0,10 à 0,15) ; F»g- 281 •
Cyphonium (Hâckel) est semblable, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,1 à 0,15); - sq- yf,f-?/£:%
Cypassis (Hâckel) en a quatre, deux intra, deux extracapsulaires (0,2 à 0,21); pjk
Cyphocolpus (Hâckel) en a cinq dont deux intracapsulaires (0,26 à 0,3);
Cyphinus (Hâckel) n'en a que deux, une intra et une extracapsulaire, mais : -"|§
possède deux épines ou faisceaux d'épines polaires (0,18 à 0,20); .v
Cyphinidium (Hâckel) est comme le précédent, mais a trois coques dont
deux intracapsulaires (0,12 à 0,14); Cyphanta
Cannartiscus (Hâckel) est un Cyphinus dont les deux épines sont creuses (im- Hackel). et à paroi fenestrée (0,14 à 0,17);
Cannartidium (Hâckel) est semblable au précédent, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,11 à 0,15);
Ces genres forment la famille des Ctphinin^e [Cyphinida (Hâckel)].
(1) Ces caractères se retrouvent dans la série de genres ci-dessous. Peripanartus (Hâckel) a deux ou trois coques extracapsulaires au lieu d'une (0,25 à 0,30 ; Panicium (Hâckel) est un Panartus avec deux épines ou groupes d'épines polaires 0,2 à
Pepipanicium (Hâckel) est un Peripanartus avec deux épines ou groupes d'épines polaires (0,25 à 0,27);
Panarium (Hâckel) est un Panicium dont les deux épines polaires sont creuses et à parois
fenestrées (0,16 à 0,26) ; Peripanarium (Hâckel) est un Peripanicium dont les épines polaires ont le même caractère
que dans le précédent (0,23 à 0,28).
Ces genres forment la famille des Paxartix^e [Panartida (Hâckel)].
(2) Cette annulation et ces deux coques intracapsulaires se retrouvent dans les genres ci-dessous :
Ominatartus (Hâckel) semblable au précédent, mais avec deux tubes polaires fenestrés
Desmocampe (Hâckel) est un Ommatocampe à quatre coques dont deux intracapsulaires (0,16 à 0,27);
PÉRIPYLAIRES : DISCOÏDES
5e SOUS-OUDIÎK
DISCOÏDES. — DISC OIT). V [Discoïde a (Hàckel)]
TYPE MORPHOLOGIQUE
Revenons encore au type morphologique général des Radiolaires, et
supposons qu'il y ait, ici comme chez les Prunoidœ, un axe suivant lequel l'accroissement soit différent de celui des autres axes. Chez les Prunoïdes, cet axe impair était allongé et il en résultait un ellipsoïde. Ici, il est raccourci et il en résulte une lentille ou un disque. Aussi la capsule centrale et la coquille grillagée sont très plates, discoïdes ou lenticulaires.
GENRES
lenodiscus (Hâckel) est la simple représentation de ce type (0,15 a 0,20) (*). Methodiscus (Hàckel) est un Cenodiscus muni, en dedans de sa coque lenticulaire qui est extracapsulaire, d'une coque grillagée intracapsulaire sphérique, reliée à l'autre par des tigelles radiaires (0,1 à 0,26) (a).
DISCOW.E
(Type morphologique) (Sch.).
pùesmartus (Hâckel) est un Ommatartus à quatre coques dont deux intracapsulaires (0,23 à 0,25);
Mygocampe (Hâckel) est un Ommatocampe à cinq chambres dont deux intracapsulaires
! ïygartus (Hâckel) est un Ommatartus à cinq chambres dont deux intracapsulaires (0,25). Ces genres forment la famille des Zygartinm [Zygartida (Hâckel)]. (:) Genres voisins :
Zonodiscus (Hâckel) est muni en outre d'une ceinture équatoriale siliceuse solide (0,25); tftylodiscus (Hâckel) a deux épines équatoriales radiales, diamétral ement opposées (0, 15 à 0,25) ; mheodiscus (Hâckel) a trois épines équidistantes au lieu de deux (0,06 à 0,12); Crucidiscus (Hâckel) en a quatre, suivant deux diamètres perpendiculaires (0,12 à 0,20); hTroohodiscus (Hâckel) en a toute une ceinture (10 à 20) plus ou moins irrégulièrement disposés (0,15 à 0,25).
Ces genres forment la famille des CENODiscrxjs [Cenodiscida (Hâckel)]. (2) Genres voisins :
Periphœna (Ehrenberg) a, en outre, une ceinture équatoriale hyaline (0,2 à 0,25); Sethostylus { Hâckel) porte, à l'équateur du disque, deux épines radiales diamétralement
opposées (0,13 à 0,3) ; Triactiscus (Hâckel) en a trois (0,15 à 0,16); Sethostaurus 'Hâckel) en a quatre (0,14 à 0,4); Distriactis (Hâckel) en a six (0,12 à 0,2); Heliosestrum (Hâckel) en a huit (0,11 à 0,2) ; Heliodiscus (Hâckel) en a toute une ceinture (0,12 à 0,25);
ISS