‹ Traite de zoologie concrète (volume 2)Chapitre 34 sur 70 · partie moyenne du corps Callidina · texte numérisé non relu

partie moyenne du corps Callidina

Le tube digestif peut être dépourvu d'intestin et d'anus [Axplanchna .

U appareil masticateur est très variable, mais sa forme, très fixe dans chaque genre, fournit de lions caractères de classification. On en distingue jusqu'à huit formes typiques (Hudson et Gosse) :

Malice (fig. 348). — Malleus fort, manubrium et uncus à peu près de même longueur, uncus à cinq à sept dents, fulcrum court (type, Brachionus urceolaris)'

Submalléè (fig. 351, A). — Maliens grêle, manubrium environ deux fois plus long que l'uncus qui a trois à cinq dents (type, Euchlanis deflexa)]

R.QTIFEB.I2E . Dispositions diverses du cercle préoral

et du cercle postoral (d'ap. Hartog).

Les lignes pointillées représentent le cercle préoral

et le grand cercle en ligne pleine le cercle postoral.

A, Microcodon ; B, Rotifcr et Callidina; C, Hydatina; D, Melicerta; E, Conochilus ; F, Stephaiioceros,

Fis. 351.

ROTIrElU.'E. Formes diverses de l'appareil masticateur (d'ap. Hudson et Gosse). A, submaUéé; 15, forcipé : C, incudé ; D, virgé ; E, malléo-ramé ; F. unciné ; G, ramé.

Virgè (D]. — Toutes 1rs pièces grêles, sans dents ou à peine dentées, en forme de baguettes et fréquemment asymétriques;

Forcipé B . — .Malleus en forme de baguette, manubrium long, uncus pointu ou rudimen-

190 TROCHELM1NTHES

meuvent dans un plan vertical, non ensemble, mais successivement, en sorte que leur mouvement se propage de l'un à l'autre, circulairement et avec une grande vitesse. 11 en résulte, par une illusion bien connue, l'impression de deux roues en mouvement, d'où le nom donné à ces animaux. Ce mouvement détermine un tourbillon qui attire les particules alimentaires et les précipite dans la bouche le long des parois de l'entonnoir. L'animal les accepte et les avale, ouïes rejette en les projetant vigoureusement suivant l'axe de l'entonnoir. 11 se nourrit de petits animalcules, Protozoaires et Protophytes. Arrivés au mastax, les aliments sont déchirés par les trophi actionnés par la contraction des parois. Quand on l'inquiète, il contracte ses rétracleurs, rentre sa couronne et son pied et se réduit à une petite masse ovoïde, sessile, protégée par la lorica.

Parfois on le voit, sans doute quand la nourriture devient rare ou l'eau trop malsaine, détacher son pied et se lancer à la nage, entraîné par son appareil ciliaire. Il erre ainsi jusqu'à ce qu'il ait trouvé une place convenable où il se fixe de nouveau. L'anneau préoral est plus spécialement destiné à produire le tourbillon alimentaire, et l'anneau postoral à la locomotion. Il peut se mouvoir aussi d'autres manières, se traîner par une vague reptation due aux mouvements de tout le corps ou marcher à la façon des Chenilles arpenteuses, en s'appuyant successivement sur sa bouche et sur son pied (fîg. 352).

Parmi les organes des sens, les tentacules sont certainement tactiles

taire, rami très développés formant ensemble une pince, l'ulcrum long (type, Diglena forci pata) ;

Incudé (C). — Malleus rudimentaire ou nul, rami développés en une pince courbe, fulcrum fort (type, Asplanchna Eichornii)',

Ùnciné (F). — Uncus à deux dents sans manubrium, incus grêle (type, Stephanoceros Eichhomii);

Ramé (>). — Rami subcarrés, avec deux ou trois dents transversales, pas de manubrium, fulcrum rudimentaire (type, Philodina rosea ;

Malléo-ramé [E . — Malleus uni au ramus par l'uncus qui est tridenté, à manubrium percé de trois fenêtres et soudé à l'uncus, ramus large avec nombreuses stries parallèles aux dents, l'ulcrum grêle (type, Melicerta ringens).

L'appareil c.n- ré leur est parfois dépourvu de vésicule pulsatile, les deux canaux se jetant alors séparément dans le cloaque, soit directement [Pedalion, Trochosphxra, divers Ptebodix.e), soit par l'intermédiaire d'un petit renflement terminal qui permet de dire qu'il y a alors deux vésicules pulsatiles (Conochilus, Salpina).

Au cerveau s'ajoute chez Discopus un (jauni ion sous-œsophagien; les yeux sont souvent absents.

Les tentacule* sont plus souvent au nombre de trois que de quatre, par le fait que les deux supérieurs dorsaux se rapprochent et se sondent en un impair médian; les latéraux sont fréquemment absents, généralement très bas et très écartés, parfois réunis en un seul dorsal [Copeus caudatus).

Les ovaires sont parfois séparés dans toute leur étendue, parfois réunis en un seul sac; la présence d'un vitellogène est loin d'être constante. Chez les formes vivipares, l'uviducte se dilate en utérus.

.Mais toutes ces variations dont nous donnons ici seulement une idée seront mieux comprises quand nous étudierons les genres.

ROTIFERES

et on a pu s'assurer que les taches oculifuruies donnaient les sensations

qu'indique leur nom, car en nageant ranimai sait éviter les obstacles.

La vésicule excrétrice se contracte rhythmiquement, expulsant

chaque fois une si grande quantité de liquide qu'on a calculé qu'en

Fig. 352

Aspect divers que peut présenter Philodina rosco/a fixé par son pied (d'ap. Baker).

quelques heures, et chez certaines formes, en moins de dix minutes, un volume d'eau égal à celui du corps a traversé l'organisme. Il est probable que celte eau entre dans la cavité générale par osmose en filtrant à travers les parois digeslives. On jugre avec raison que l'oxygène dissous dans cette eau doit suffire, vu l'activité de la rénovation, aux besoins de la respiration. Il y a dans l'appareil excréteur et dans son fonctionnement une remarquable ressemblance avec celui des Infusoires.

La reviviscence après dessiccation est loin d'exister chez tout les Kotifères, on ne l'a observée que dans l'ordre des Bdelloida à l'occasion desquels elle sera décrite (V. p. 205, 200).

La fécondation est interne. La femelle pond deux sortes iïœufs, des œufs d'été, non fécondés, nombreux, pauvres en lécythe, à membrane mince, qu'elle porte souvent dans un sac appendu à son côté et quiéclosent rapidement, et des œufs d'hiver, moins nombreux, à vitellus nutritif abondant, protégés par une coque solide et qui tombent au fond de l'eau pour n'éclore qu'au printemps.

Mâle.

Gros au plus d'un dixième de millimètre, il se distingue de la femelle, outre la taille, par de nombreux caractères qui sont l'expression d'une organisation simplifiée où tout a été sacrifié à la fonction reproductrice (24, fig. 1.)

192 TUOCHELMINTHES

Il n'y a pas de cuirasse; la couronne est plus simple de forme, plus petite, presque ronde; le cercle préoral est absent; il n'y a ni bouche ni tube digestif, mais la cloaque reste, affecté tout entier à l'organe mâle. Le cerveau (££/•), les tentacules, les yeux n'ont point subi de dégradation, car ces organes sont nécessaires à l'animal pour la recherche de la femelle. La vésicule (vés. pi//.) et les canaux excréteurs (c. exe.) existent et sont construits comme chez la femelle, mais plus réduits. Par contre, un énorme testicule (testic.) occupe la plus grande partie de la cavité générale. Il s'ouvre dans une vésicule séminale contenant les spermatozoïdes agglomérés en spermatophores et d'où partie canal éjaculateur. Celui-ci est logé dans un énorme pénis dorsal (pénis), plus gros que le pied (queue). La vésicule pulsatile s'ouvre à la base du canal éjaculateur.

Le petit être au moyen de son anneau ciliaire nage activement, fiévreusement, autour de la femelle et la féconde par intromission de son pénis dans le cloaque de celle-ci (').

Sa vie est très éphémère puisqu'il ne peut s'alimenter.

Il est beaucoup moins variable que la femelle. Il s'en faut de beaucoup qu'on le connaisse dans tous les genres.

Développement.

On ne connaît que celui de l'œuf d'été (24, fig. 2 à l'i).

L'œuf, après avoir émis un seul globule polaire (fig. 2, gb. p.) (on sait que le second globule n'est pas expulsé dans les œufs parthénogénétiques), se divise en deux blastomères très inégaux (fig. 3), et au stade suivant le petit blastomère se divise également, le gros encore inégalement (fig. 4), en sorte que l'on a un macromère et trois micromères. La chose continue ainsi, les micromères se divisant également et le macromère détachant de lui des micromères qui se joignent aux autres, et l'on aboutit à une sorte de sterrogastrula d'origine épibolique formée d'un seul macromère central représentant l'endoderme et d'une couche de micromères périphériques constituant l'ecloderme (fig. 5). Au blastopore cependant se montrent trois cellules plus granuleuses qui bientôt s'enfoncent dans la cavité de segmentation et représentent le mésoderme (fig. G et 7) ('*).

En même temps, ou plutôt avant même l'achèvement de l'épibolie le

l1) Cependant Plate [86], Mutas [90] chez Hydatina et Whitman [91] ont vu la fécondation s'opérer par perforation de la paroi du corps et introduction des spermatophores dans la cavité générale. Mais on se demande comment de la cavité générale ils arrivent aux œufs. Aussi Plate émet-il l'idée qu'ils y subissent une dégénérescence et que le développement est toujours parthénogénétique, ce qui est certainement inexact dans un grand nombre de cas.

[2] Zelinka ne veut pas que ce soit un mésoderme el déclare que ce feuillet est absent; mais, d'après la suite du développement, il ne semble pas que cette interprétation soit admissible.

ROTI FERUE

(Suite).

[TYPE MORPHOLOGIQUE) Mâle.

c. exe, canal excréteur;

ggl., cerveau;

gl. a., glande annexe du testicule:

gl. pd., glande pédieuse ;

mcl., muscles rétracteurs;

mcl. p., muscle rétracteur du pénis;

n. tt., nerfs tentaculaires;

o., orifice du canal déférent;

o. gl. p.; orifice de la glande pédieuse

pénis, pénis;

queue, queue (pied) ;

r., tractus soutenant le testiscule;

testic, glande génitale mâle;

vés. pul., vésicule pulsâtile.

Fig. 1. Coupe sagittale de l'individu mâle [Sch.

Développement.

b., liouche; blstp., blastopon

c.; calotte de l'ouif se détachant au moment

de Péclosion ; cercles ciliaires:

ect., ectoderme;

end., endoderme:

gb. p., globule polaire:

ggl., cerveau;

gl. gr., glandes gastriques:

gl. gt., glandes génitales ; mastax, mas ta x ou gésier ; mcl., muscles rétracteurs; mes., niésoderme; o. cl., orifice cloacal ; p. i., pli inférieur; p. s., pli supérieur; sync, plaque syncipilale; vés. puis., vésicule pulsâtile.

Fig. 2 à 14. Stades successifs du développement (Sch.

Zoologie concrète. T. V.

macromère a commencé à se diviser en cellules endodermiques qui conliiuieiil à se diviser pour former les éléments de Ce feuillet.

On arrive ainsi à un stade (fig. 8) où l'embryon, qui a commencé à s'allonger, a pris la forme d'un sac de cellules ectodermiques rempli d'éléments mésodermiques et endodermiques, ceux-ci occupant la partie inférieure, ceux-là l'extrémité opposée. On le voit alors s'incurver sur la face ventrale et former deux plis profonds (/i<j. 9). Le pli supérieur (p. s.), au fond duquel va s'invaginer le stomodaeum, sépare la portion syncipitale du corps où se formera le cerveau; le pli inférieur (p. /.) sépare la portion caudale qui deviendra le pied, tandis que la partie moyenne entre les deux plis formera le corps proprement dit.

Les régions étant ainsi délimitées, nous n'avons qu'à indiquer le mode de formation de chaque organe.

Le cerveau naît d'un épaississement ectodermique de la région syncipitale (fig. tO et 11. sync). Il s'en sépare plus tard pour s'individualiser au-dessous de l'épiderme (fig. 12,ggl.). L'invagination stomoda^ale donne naissance à la bouche (o.), au pharynx et au mastax avec ses mâchoires; le reste du tube digestif se forme in situ par arrang-ement des éléments endodermiques ; le cloaque (o. cl.) se forme par une invagination ectodermique qui se produit à la base du pied du côté dorsal. Le pied lui-même résulte d'une simple transformation de la portion postanale du corps, et cela montre bien qu'il représente une portion du corps lui-même, une queue, et non un appendice. Il reste long-, mais cesse de grossir; des cellules endodermiques qui le remplissaient, les unes se retirent de la cavité, les autres dégénèrent sur place; les glandes pédieuses se forment par invagination à son extrémité. Les glandes génitales {fig. 10, gl. gt.) prennent naissance à la base du pied aux dépens d'éléments endodermiques qui n'ont pas pris part à la formation de l'intestin; quant à la vésicule pulsatile (fig. Il à l'i. vés.pul.), il reste des doutes sur son origine, mais elle est probablement ectodermique, car il paraît certain que l'endoderme ne prend pas part à sa formation. Les muscles pariétaux dérivent de l'ectoderme; le mésoderme ne forme autre chose que les rétracteurs (fig. 13 et l'i, mcl.) et la musculature du mastax. Enfin, la couronne se forme d'un repli péri- et infra-buccal qui remonte en collerette autour de la bouche et sur lequel se développent les couronnes ciliaires (fig. i.j\ c. c).

La classe des Rotifères se divise en cinq ordres :

Ruizo.tida : sédentaires, fixés àl'àge adulte au moyen d'un disque adhésif qui termine leur pied ;

Bdellojda : arpenteurs, capables de se mouvoir exceptionnellement en nageant avec leur couronne ciliée, mais d'ordinaire rampant à la manière des sangsues; fixés à l'état de' repos par un pied terminé d'ordinaire par deux doigts entre lesquels un prolongement du pied, portant

194 TROCHELMINTHES

à son sommet les orifices des glandes pédieuses, simule un troisième doigt impair ;

Seisonida : arpenteurs, dépourvus de couronne et d'appareil rotateur, parasites ; les mâles semblables aux femelles pour la taille et la structure de tous les organes sauf ceux de la génération ;

P loi m ida : nageurs, se mouvant uniquement au moyen de leur couronne ciliaire ; fixés à l'état de repos par un pied à deux doigts ;

Scirtopodida : sauteurs, se mouvant avec leur couronne ciliaire ou en sautant au moyen d'appendices particuliers; dépourvus de pied.

Cette division (sauf en ce qui concerne les Seisonides), établie sous ses noms français par Dujardin et adoptée, corrigée par Hudson et Gosse, est la meilleure de celles que l'on ait proposées; elle a cependant le tort, étant fondée sur le seul caractère de la motilité, de ne pas tenir compte des variations des appareils affectés aux autres fonctions, variations qui sont assez importantes dans chaque ordre. Aussi la description des types morphologiques sera-t-elle presque réduite aux diagnoses ci-dessus. Mais nous rachèterons cet inconvénient en nous étendant davantage sur les genres importants.

Qu'il soit noté une fois pour toutes que tous les caractères indiqués, sauf mention spéciale, sont ceux de la femelle, le mâle présentant toujours à peu près les caractères qui lui ont été assignés dans notre type morphologique général.

A part les Seisonides, élevés au rang d'ordre et certains détails secondaires, nous avons suivi la classification d'Hudson et Gosse (*).

f1) Voici un rapide tableau des autres classifications. Ehrenbebg en 1838 divisait les Kotifères en :

1. Monotrocha , cercle ciliaire formant un seul anneau continu.

a) Holotrocha, cercle ciliaire à bord entier.

a) Ichthydina, sans carapace [ce sont des Gastérotriches]. 6) QEcistina, avec carapace.

b) Schizotrocha, cercle ciliaire à cils indépendants.

a) Megalotrocha (fam.), sans carapace.

6) Floscularia (fam.), avec carapace.

2. Sorotrocha, plusieui's cercles ciliaires formés de cils indépendants.

a) Polttrocha, cercle ciliaire formé de quatre parties.

a) Hijdatinxa, sans carapace 6) Euchlanidota, avec carapace.

b) Zygotrocha, cercle ciliaire formé de deux parties.

a) Philodinaea, sans carapace.

6) Brachionaea, avec carapace.

Carus en 1863 les divisait en :

Enterodela à tube digestif complet et

Gasterodela sans intestin ni anus, comprenant les seuls Asplanchna. Schrocii en 1868, suivant le principe de Dujardin les divisait en : Rotatoria sessilia (Flosculaires et Mélicertes . Rotatoria natantia (la plupart des autres^. Rotatoria repentia (nos Bdelloïdes).

HO I 1 1 l. lits. : RHIZOTIDES 195

Ier Ou due

SÉDENTAIRES. — RHIZOTIDES. — RHIZOTIDA

[Rhizota (lludson et Gosse)]

TYPE MORPHOLOGIQUE

L'animal est nu, c'est-à-dire dépourvu de lorica, mais son corps est d'ordinaire protégé par un tube formé d'une substance sécrétée où il peut s'abriter tout entier en se contractant. Le pied est bien développé, mais non rétractile, strié transversalement et se termine, en place d'orteils, par une sorte de ventouse discoïde ou cupuliforine par laquelle il reste fixé. L'appareil ciliaire est normalement du type décrit plus haut sous le nom derhizotique (fig. 349, C), c'est-à-dire les anneaux préoral et postoral se continuant ensemble dorsalement et interrompus en ce point par une lacune; mais certains genres sont tout autrement constitués sous ce rapport. Les mâchoires sont du type unciné ou mallêo-ramé (fîg\ 351, E, F).

GENRES [Taille exprimée partout en millimètres.]

Floscularia (Oken) (PI. 25). L'animal est recouvert jusqu'à la couronne d'une épaisse couche de substance gélatineuse (tube) que l'on pourrait prendre pour une modification de la lorica. Ce serait une fausse inter-

Pl.vte en I8()(i proposa une division en :

Adpctifeba, avec des ovaires pairs mais sans oviducte ni orifices [nos Bdelloida : Ductifeba, à ovaire impair muni d'un oviducte communiquant avec le dehors.

Le même auteur en ls(.)l propose pour l'expression du même caractère les termes : Digononta [nos Bdelloida].

!Melicertida [nos Rhizotida].

Illoricata "nos Ploimidailloricidae].

Loricata [nos Ploimida loricidx .

Scirtopoda nos Scirtopodida], Enfin tout récemment, en 1893, Daday à qui nous empruntons plusieurs des renseignements ci-dessus, accepte et étend le principe de Plaie et, à propos de son nouveau genre Cypridicola, propose le tableau suivant .

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