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nature indéterminée.
-Hyalodiscus (Hertwig et Lesser) ne diffère d'Amœba en rien d'essentiel.
On l’en a séparé pour les formes qui, comme A. guitula (aujourd'hui Hyalodiscus)progressent par un unique pseudopode ayant toute la largeur
du corps, en sorte que l’animal semblerampersans
pseudopodes (V. p. 9,3)
(Eau douce). De même,
Fig. 107.
Lig.
Dactylosphæra (D. polypodia) (d’ap. M. Schultze).
Dactylosphærium (D. radiosum)
(d’ap. Dujardin).
Dactylosphærium ou Dactylosphæra (Hertwig et Lesser) (fig. 106, 107) a été
d'un corps brillant et d’une vésicule pulsatile qui est le point de départ d’un petit
Evolution des corps brillants (im. Korotnef).
Voir dans le texte l'explication des lettres.
Amibe {£) qui n'aura plus qu’à grandir. L'évolution du noyau n'a pas été suivie. PÉNaRD n’a pas vu la formation des spores, mais il les a trouvées mûres dans l'organisme maternel réduit à elles et les a vues éclore. Il semble donc permis d'admettre que certains Amibes se reproduisent par des spores formées dans ces corps réfringents issus eux-mêmes du noyau. Mais nos connaissances manquent de précision sur ces points. i
Enfin, Carter et WALLISCH ont décrit chez À. radiosa une vraie reproduction sexuelle. [ls auraient vu des œufs et des spermatozoïdes dans des vésicules spéciales issues dunoyau. Ces éléments se répandraient dans le cytoplasme et produiraient de jeunes Amibes. Mais il semble bien qu'il n’y a là qu'une fausse interprétation de noyaux multiples, peut-être
de parasites, ou même, d’après RHUMBLER [95], de petites pelotes de matières fécales.