‹ Traité de zoologie (volume 4)Chapitre 25 sur 202 · I. EMBRANCHEMENT LOPHOSTOMÉS · texte numérisé non relu

I. EMBRANCHEMENT LOPHOSTOMÉS

Trochozoaires capables de se fixer au moins temporairement, et attirant alors les matières alimentaires vers leur bouche au moyen d’un appareil ciliaire diversement conformé, développé au voisinage de cet orifice.

PRCEASSE ROTIFÈRES !

Lophostomés presque microscopiques, généralement capables de se mouvoir ou de se fixer temporairement, à volonté. Appareil ciliaire constitué par une couronne qui se développe généralement en un disque prébuccal entier, diversement lobé ou même lacinié. Un appareil masticateur chitineux en avant de l’estomac. Pas de bourgeonnement; mais des œufs parthénogénétiques, à développement ünmédiat, et, à la suite de certaines conditions de température ou d'habitat, des œufs sexués, à développement retardé. Métamorphoses peu importantes.

Forme générale du corps: affinités. — Les Rotifères sont des animaux presque microscopiques, dont le plus grand nombre habitent les eaux douces, quelques-uns les eaux saumâtres ou salées et qui partagent avec les Tardigrades et un certain nombre d'Anguillules la faculté de supporter une assez longue dessiccation (jusqu'à cinq ans, Cobelli), de passer alors à l’état inerte et de revenir à l’activité (réviviscence), lorsqu'ils retrouvent un milieu humide. De tous les Rotifères, celui qui présente la forme la plus simple est la Trochosphæra æquatorialis, découverte par Semper dans l’eau des rizières de l’ile Jamboanga, l’une des Philippines. La Tro-

1 PLATE, Beiträge zur Naturgeschichle der Rolatorien, Jenaïsche Zeitschrift für Naturgeschichte, t. XIX, 1886.

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