I. ORDRE
LOBATA (AMIBOÏDES LOBÉS)
Rhizopodes courts, larges, peu ramifiés.
Fam. AMŒBIDÆ, — Point de membrane d’enveloppe.
lrotamæba, Haeckel. Ni noyau apparent, ni vésicule contractile; reproduction par bipartition. P. primitiva. — Gloïdium, Sorokine. Point de noyau, une vésicule contractile; reproduction par quadripartition; eaux douces. — Hyalodiscus, Hertwig et Lesser. Un noyau, point de vrais pseudopodes.]T. rubicundus, eaux douces.— Placopus, K.-E. Schulze. Cytosarque s’amincissant sur ses bords en membranes qui tiennent lieu de pseudopodes. P. ruber, eaux douces. — Amæba, Bory de Saint-Vincent. Pseudopodes simples, arrondis au sommet. À. princeps, eaux douces. — Chætoproteus. Leydig. Des prolongements aigus sur les pseudopodes; eaux douces. — Pelomyxa, Greeff. Different des genres précédents par la multiplicité des noyaux. P. palustris.
FAM. ARCELLIDÆ. — Une enveloppe plus ou moins complète.
Amphizonella, Greelf. Corps sphérique; membrane d’enveloppe hyaline, traversée par les pseudopodes. À. violacea, terre humide et vase. — Arcella, Ehrb. Membrane en forme de verre de montre en dessus, plane en dessous, avec une ouverture centrale pour les pseudopodes; formée de deux couches, dont l’extérieure se décompose en prismes hexagonaux remplis de liquide. À. vulgaris, eaux douces. — Pyxidicula, Ehrb. Diffèrent des Arcella par les crochets qui recouvrent leur surface dorsale. P. opercularis. — Petalopus, CG. et L. Membrane en forme de bourse, peu distincte; pseudopodes élargis et aplatis au sommet. P. diffluens, eaux douces. — Hyalosphenia, Stein. Diffèrent des Petalopus par la plus grande netteté de la membrane. H. lala, eaux douces — Difflugia, Leclerc. Couvrent de corps étrangers leur membrane en forme de bourse. D. oblonga, eaux douces — Quadrula, F.-E. Schulze. La membrane en forme de bourse est divisée en plaquettes rectangulaires. C. symmetrica, eaux douces. — Arcellina, du Plessis. Membrane finement poreuse, en forme de bouteille. À. marina.