‹ Traité de zoologie (volume 5)Chapitre 191 sur 396 · Les Plesiasters, à axe très court et longues épines · texte numérisé non relu

Les Plesiasters, à axe très court et longues épines

4. Les Amphiasters, à rayons divergents des deux extrémités d’un bâtonnet.

5. Les Sanidasters, bâtonnets portant des épines qui s'élèvent à angle droit sur la longueur, et divergent obliquement aux extrémités du bâtonnet.

On peut trouver dans la même Éponge tous les passages entre les trois premières formes de streptaster; en général, les plesiasters sont plus grands que les metasters, plus grands eux-mêmes que les spirasters.

On peut distinguer de même cinq sortes d’euasters :

. Les Chiasters. en forme d’X.

. Les Pycnasters, très petits et à très courts rayons pointus. . Les Oxyasters, à longs rayons pointus, divergent directement. . Les Sphærasters, à rayons soudés à une masse centrale dont le rayon égale au moins le tiers de leur longueur. &

5. Les Séerrasters, à nombreux rayons soudés jusqu’à leur extrémité par un dépôt interstitiel de silice.

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Enfin un certain nombre de formes de microsclères qu’on peut considérer comme des asters modifiés reproduisent des formes analogues à celles des mégasclères. On les désignera sous le nom de ces dernières formes précédé du préfixe micro. Exemples : microcalthrops, microrhabde, microxe, microstrongyle.

Mégasclères monaxiaux. — C’est principalement sur les formes diverses des mégasclères qu'a été fondée la classification des Éponges siliceuses. Oscar Schmidt a le premier songé (1869) à répartir les mégasclères en groupes suivant le nombre d'axes ou de rayons qu'ils présentent.

La forme primilive des spicules monaxiaux ou monaxons est un bâtonnet droit ou diversement contourné, ornementé de façon variable; les branches des spicules triaxiaux ou triaxons sont disposées suivant trois directions perpendiculaires entre elles, comme les diagonales d’un octaëdre régulier; celles des spicules tétraxiaux où tétraxons affectent la même disposition que les normales abaissées d’un point quelconque sur les faces d’un tétraèdre régulier; les spicules polyaxiaux ou polyaxon présentent une forme sphéroïdale ou des rayons nombreux dirigés dans tous les sens; enfin les spicules d’une cinquième catégorie, les sphères, sont formés dès l'origine d’une concrétion sphéroïdale de silice. Dans chacun de ces grands groupes, un certain nombre de variélés Caractéristiques se laissent distinguer, que Vosmaër

a même proposé de représenter par des symboles consistant en lettres de l'alphabet munies d'indices.

Les monaxons (fig. 537) peuvent tout d’abord présenter deux cas : ou bien ils s’allongent par leurs deux extrémités et ce sont des diactines ou rhabdes, ou bien ils ne s’allongent que d’un seul côté et ce sont des monactines ou styles (st). On peut, dans tous les cas, distinguer sous le nom d’entacline l'extrémité du spicule tournée vers l’intérieur de l'Éponge et sous celui d’exactine, celle qui est tournée vers

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