BuTSCHLi, ioc. cit., tab. VIII, lig
mode de développement du test est bien visible dans ïUvigerina angulosa WiLL. * dont les chambres, ne se recouvrant que fort peu, sont toutes visibles à l'extérieur et paraissent être superposées sur trois rangs parce que chaque tour de la spirale héliçoïde ne comprend que trois loges.
Dans le Textularia Mariœ D'orbigny-, fossile du miocène, les
f^î — Uvigenna ansa (d^près Biits-
Fig. 83, — Textularia iJ/arice (d'après liiitschli).
chamb^' sont (!iyj30sées sur deux rangées seulement et sont d'autant plus grâiides qa'*elles sont plus récentes, de sorte que l'ensemble du t^^,l,ç^ la %rm^ â'uri'ciône renversé, dont la base est formée par les chatebi^ès^les' pFus fétqies^
Dans le GloJnqerïna bulloïdes D'orb/ espèce qu'on trouve dans
ç tnsfnaljjo'f no'I ïi«j i\^\'tovu\s.\
le miocène et qui existe encore à notre époque, les chambres se développent, comme dans les espèces précédentes, suivant une spirale héliçoide, mais l'hélice est très aplatie et les chambres sont très distinctes extérieurement ; elles sont d'autant plus volumineuses qu'elles sont plus -svff'^Pmmiâ^^^^^^^ récentes. Malgré l'aplatissement
.^iiifi*IWè)rqfibj»u>.« (Je la spirale, la forme générale
du ,test esUençore celle d'un cône, très surbaissé, dont le sommet
ô3j. :suàhà?,mji RBûeiiioÉ«ircMÙ^:^f{BmsîHht^liôc.'d{->'i,.Tah. vu, fig. 3i.
2. D'ORBiGNY, Foram /bss. rf« Vienne. — Bûtschli, Protozoa, tab. VIII, fig. 5, a. b. c.
.Si'Le«m«péfcoà'd\i>gentëv7^.'i!;tjti«\!r«r sont Tehiâ^âabtes \iMtr la tendance qu'elles ont à
ajoiiier-dëfet-gtaing tlaigableniBjyvlé'ur-''^ té6t'"calbalre?.<'''P4ï»rti\f l'es Arénacés véritables, il
eifsteddJaitteuràf^ilëëf&pft«}i-tt>^ià.<faft,a«a;lt3^^ie^Q(xJ»'>yâ««8«?k^^ exemple, les Plo-
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Fig
OU plutôt la face apicale présente les chambres anciennes très petites et dont la base est concave, d'où le nom de face ombilicale qui lui est souvent donné. Chaque chambre s'ouvre dans l'ombilic par une petite fente en forme de croissant.
Des Globigérincs il est facile de passer aux Rotalines. Dans ces derniers, le test est encore enroulé en spirale et affecte la forme d'un cône plus ou moins surbaissé et pouvant même s'aplatir tcjUement qu'il devient à peu près discoïde. Dans le Rotalia. Schrœteriana Park, et JoN*. la forme conique est encore très manifeste, tandis que dans le Planorbulitia medllerranensis d'Orb." le test est aplati sur les deux faces. Les premiers tours de la spirale, ceux qui forment le sommet du cône sont très courts, tandis que les autres s'élargissent de plus en plus à mesure qu'ils s'éloignent du sommet, chacun débordant un peu extérieurement celui qui le précède. Il en résulte que quand on
Fig. S.S. — Rotalia Schrœteriana (d'après Biitschli),
regarde le test par sa face apicale on voit distinctement tous les tours de la spirale, tandis que quand on le regarde par la face basilaire, on ne voit que le tour le plus récemment développé. Chaque tour de spirale est formé d'un assez grand nombre de chambres séparées par des cloisons. Ces dernières sont tantôt simples, tantôt formées de deux lamelles juxtaposées, appartenant chacune à l'une des deux chambres voisines. Entre ces lamelles existent des canaux très diversement anastomosés qui débouchent au dehors au niveau des dépressions ou des sutures qui indiquent extérieurement la séparation des chambres du test. Les formes diverses dé la vaste famille des Rotalines sont beaucoup trop nombreuses pour que nous insistions davantage sur leur histoire; celle-ci no nous présenterait que des détails sans intérêt et qui ne seraient pas ici à leur place.
1. Voy. Carpemer, Introd. Foratn. — [Bûtschli, loc. cit., tab. IX, fig. 3 a,b; Voy. encore pour riiistoire des Rotalines : Parker et jones, Philos. Transacl., CLV, 378.