‹ Traité de zoologieChapitre 47 sur 120 · Loc. cit., p. 588, tab. XVI, fig · texte numérisé non relu

Loc. cit., p. 588, tab. XVI, fig

2. Voy. Aimé Schkeider, loc. cit., p. 580, tab. XVll, fig. 11, 12.

GRÉGARINIENS. 155

peu renflé au niveau de rexlrémilé céplialique et de l'extrémité caudale, et muni d'un gros noyau au niveau du renflement médian.

V Urospora Nemeriis KÔLLUŒK^ est dans le mêmecas. Celte espèce a été trouvée à Roscofî" par A. Schneider dans la Valenciennia. Elle est allongée, arrondie et légèrement recourbée en avant, effilée en pointe en arrière.

Nous pouvons maintenant étudier les phénomènes de reproduction des Grégariniens. Nous avons dit que deux de ces phénomènes avaient été bien constatés : l'enkyslement et la conjugaison.

Lorsque la Grégarine est parvenue à son développement complet,

■:mpi

Fig. 135. — Adino-

cephalus stelUfonnis

(d'après A. Schneider).

Fig. 136. — C/epsidrinamijstat a ci d a r ii m (d'après A.

Schneider).

Fig-. 137. — Urospora Aemertis (d'après A .

Schneider).

Fig. 138. — Céphalin de VEchi)iocephaIus liispidus (d'après A.

Schneider).

elle se contracte, devient sphérique, puis sécrète une enveloppe nouvelle, épaisse, résistante, de nature chilineuse.

Dans quelques cas, elle s'enkyste sans changer de forme {A delea ovata). Après l'enkyslement, le protoplasma se divise en deux, quatre ou un plus grand nombre de masses proloplasmiques. Ces faits ont été observés très nettement et l'on peut les accepter sans aucune hésitation.

Quant aux phénomènes ultérieurs, quoique décrits très minutieusement par un certain nombre de zoologistes, ils sont susceptibles d'être interprétés tout autrement qu'on ne l'a fait jusqu'à ce jour.

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