‹ Traité de zoologieChapitre 46 sur 120 · Loc. cit., p. 595, t;.b. \X, fig · texte numérisé non relu

Loc. cit., p. 595, t;.b. \X, fig

2. Voy. Aiiiiû Schneideu, loc. cit., p, 5'JI, lai». XVI, fig. 25-31.

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del'Agrion {Callopleryx Vlrgo), a une forme assez analogue à celle de l'espèce précédente ; son prolomérite est élégamment terminé par un long rostre, mais celui-ci offre à son sommet une couronne de pointes disposées en étoile, à l'aide desquelles l'animal se fixe. A l'approche de l'enkystement, le rostre s'amincit graduellement puis se rompt un peu au-dessus de la base qui persiste seule.

VAdinocephalus stelliformis A. Sghneid. ' possède un rostre très court, terminé par une étoile à huit dents; on le trouve très fréquemment dans la larve du Slaphylinus olens , dans le Carabiis miratus, etc.

Le Clepsidrina Blattarum Siebold % qui vit dans le tube digestif du Blatla orientalis, est remarquable par ce fait que l'on trouve toujours deux individus accolés l'un à l'autre, l'extrémité céphalique de l'un étant adhérente à l'extrémité caudale de l'autre. Les deux individus ont une forme irréguUèrement elliptique; le protomérite de l'individu antérieur est arrondi; celui de son satellite est aplati par pression. Ils sont l'un et l'autre à peu près complètement immobiles.

C'est à cette forme de Grégariniens accouplés qu'il faut rapporter les Didymophiidés de Stein qui, d'après cet auteur,. seraient caractérisés par un protomérite normal, suivi de deux segments ayant à peu près la même longueur et possédant chacun un noyau. Ainsi que le fait remarquer A. Schneider, après Kôlliker, « qu'on prenne un couple de Clepsidrina et qu'on se représente l'individu postérieur déprimant l'extrémité de l'individu antérieur, en refoulant la paroi assez avant pour que toute la hauteur du protomérite du second individu puisse être coiffée par l'extrémité du premier», et l'on aura un Didymophiidé. C'est sans doute à un fait de ce genre et à une erreur d'interprétation de ce fait qu'il faut attribuer les Didymophiidés de Stein.

Dans toutes les formes de Grégariniens dont nous venons de parler, le corps est divisé en deux parties : un protomérite et un deutéromérite, par la présence d'une cloison transversale, située plus ou moins en arrière de l'extrémité céphalique et formée par du protoplasma incolore, semblable à celui du sarcocyte. ^-iJiai "Il

Dans d'autres formes, autrefois réunies en un genre Monocystis, cette cloison n'existe pas et le corps est simple.

Le Monocystis agilis des auteurs, qui vit dans la cavité viscérale du Ver de terre est dans ce cas. Le corps est très allongé, fusiforme, un

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