L.RAnuTALatreille, 1817 (f. j
commune dans le midi de la France, en Corse, en
(l) Ce nom ne saurait leur contenir, le ^ connus maintenant
1793 par Fabricius pour des Pedipalpes, imp P sous le nom de Phrynus Olivier, 1802.
ne construit pas de terrier. La femelle est longue de 22®» g maximum. ’
Citons encore L. hispanica Walck. (Z. tarentula L. Dufour^ et L. Dufouri E. Simon, qui vivent en Espagne.
Toutes ces Lycoses ont été longtemps confondues. Le danger de leur morsure n’est pas douteux, mais il a été singulièrement exagéré et, à cause des accidents nerveux qu’elle occasionne, on l’a considérée comme la cause d’une chorée épidémique qui a sévi en plusieurs pays pendant les seizième et dix-septième siècles, notamment dans la Fouille. Cette névrose s’observait surtout aux environs de Tarante, d’où le nom de tarentisme qui lui a été donné et d’où le nom de Tarentule attribué à l’Araignée que l’on supposait en être cause. Les tarentati restaient plongés dans une profonde torpeur. Seuls, les accords de la flûte ou de la guitare leur procuraient du soulagement ; ils dansaient alors lentement et en cadence, puis de plus en plus vivement, jusqu’à ce que la danse devînt effrénée et se communiquât aux assistants. Elle durait tant que la musique se faisait entendre, pendant plusieurs heures consécutives; le corps ruisselait d’une sueur abondante et on pensait que celle-ci entraînait avec elle le venin.
En Abyssinie, dans la province du Tigré, il existait au commencement de ce siècle une névrose épidémique analogue au tarentisme ; c’est le tigretier.
Phsicus de Tarantida. Lugd. B.atav., in-12 de
lU p., lüOo.
inS'o So P anntome, morsu et effeclihm Tavanlulæ. Roraæ,
Tarant ola. Napoli, in-8», 1738. -
N.Ï„tTÆoo7, nS
Tarante] welehe und gesammlete Nacliriehfen von der
Vertügung des Vorurtheils von der Schüdhinlünglich sind. Berïfnf desselben durch Musik, dienlkli und
baile de San tpcion Msiorim de nna nueva espede de corea, 6
ser la Taràntula.
et sur les ^^aeddeMTcausïl°^^ ^^Périenees sur la Tarentule de la Vouüle J. P^ris. 1809.
in-So, 1832. — Id.’, Mémoire sur'lTd «« Mitlelalter. Berlin,
les d-Dyg. publique, (1), Xlf, p. .310,
ORDRE DES ARÀNÉIDES.
* et Virey, Rapport sur le tarentisme et le mémoire du Salvatore * Affera. Pari,
Ozanam, 43 93 et 191, 1856. - W., Dissertation sur le
tique. L’art meaica 1 ’ ^ ’
'7tw,Xr,Aat'r»'«.<«la. B.U. de PAcad. de mdd. de Be.g>,«e, toi! Ce» *«.» pour oorrir à nutcir, du iureulUne. J.den.l de méd. d’Alger, 1885.
de ses mœurs et des phénomènes de sa mue.
L infernale Motschulsky se rencontre aussi dans la Russie, ainsi qu’en Hongrie et en Turquie.