HYMÉNOPTÈRES
8o2 a; B) éclosent environ 3 jours après la porile ' leur donnent alors la becquée et leur régurgitent dar
;:\rre un>élange de miel et de pollen délayés
arve^de reines continuent à rece- . une nourriture abondante et
hstan ielle, mais celles des mâles
fdes ouvrées sont bientôt mises
au régimedumielet du pollen non
^'^Quand la larve a achevé sa croissance, les ouvrières ferment son, alvéole au moyen d’un bouchon de cire- elle se file alors un cocon a l’intérieur duquel elle passe à l’etat de nymphe, C, D. L’Insecte parfait perce avec ses mandibules le cocon et le couvercle de cire ; sa sortie a lieu 16 jours après l’éclosion pour la reine, 20 jours pour l’ouvrière et
24 jours pour le mâle.
La naissance de cette nouvelle génération va augmenter tout d’un
Tp ; populatL de la rache "”1“ ..ouvede eeine
aussi une émigration est-elle reine groupe aura naître : sans attendre son apparilion, 1 ancienne rei g
Fig. 850. - Rayon avec
cellules d’ouvrières et grand cellules de mâles.
— Ouvrière construisant une cellule ;
royales.
r le bord sont deux cellules
tour d’elle quelques milliers d Jcourt des discherche d’une nouvelle demeure. ^ convenance :
tances fort longues, avant de trouver un gîte a sa
CLASSE DES INSECTES, pour se reposer des fatigues de la route, il se suspend en gr' une branche d’arbre. On peut alors aisément s’en rendre maî?^^ ^ si on le transporte dans une ruche, il y élit aussitôt domicile La population de la ruche est-elle encore trop nombreuse apr' départ de V essaim primaire, la première jeune reine qui écîot ouVf^ la ruche, à la tête d’un essaim secondaire. Jusqu’à son départ les femelles fécondées qui sont nées après elles sont surveillées d ’ près par les ouvrières, qui les empêchent de sortir de leurs alvéole! et les nourrissent par un petit pertuis pratiqué dans le couvercle Si, au contraire, un second essaimage n’est pas nécessaire la pre* miere reine éclose perce de son aiguillon et tue toutes les autres reines qui peuvent naître après elle ou même va les frapper jusque
l-'ig. 8>2. - Développement d'Apis mellifîca. - A. B, larve grossie; D, U, nymphe grossie.
rucbèTlZnf^'^’ ’ ™ ««hors de la
ruche et celle-ci reprend son aspect accoutumé.
une TrandT't' T ^
ferme réservoir spermatique ren-
dans le cours de'son «IsLZe'.Im l'aTrZLrdetà “ f pondTe- si ^rdiléZl commence 4
questrent les mSlcs qui SM™ènùs à
mure ou meme les Lnl à erups dZVuînon ’ "””'
memeZn*qurcé”ufdèta g!» est construit sur le
a Guêpe; il en diffère néanmoins.
d’après Carlet, en ce que la vésicule du venin, b, n’est pas contractile et n’agit pas sur son contenu ; elle se vide grâce à une disposition particulière de l’aiguillon, a. Les stylets présentent à leur base, du côté dorsal, une pièce appendiculaire qui fonctionne à la manière d’un piston dont le stylet serait la tige et le gorgeret le corps de pompe. Quand le stylet des-
voir a venin; c, a, i-uut n’est pas représentée.
cend, ce piston.se développe et aspire par conséquent le venin renfermé dans la vésicule; quand le stylet remonte, il se rabat et laisse passer dans le gorgeret le liquide qui s’est accumulé au-dessus de lui et qu’il injectera à sa prochaine descente. L’aiguillon est donc tout â la fois un aspirateur et uninjecteur.
Le venin de l’Abeille est clair comme de l’eau et de réaction acide ; il renfermerait de l’acide formique concentré ; sa saveur est âcre, styptique, cuisante ; il se dessèche rapidement à l’air.
Les accidents qu’il détermine sont identiques à ceux que no avons étudiés à propos des Guêpes, si ce n’est qu’ils sont reT* tivement moins graves. D’accord avec cette donnée, Mab du Basty considère le venin de l’Abeille comme moins redou table que celui du Bourdon et surtout de la Guêpe et dû Frelon.
La piqûre de l’Abeille ou de la Guêpe a été utilisée parfois dans un but thérapeutique : nous citons ces faits à titre de curiosité, mais nous ne saurions les recommander comme des exemples à suivre. Un malade souffrait beaucoup d’un rhumatisme articulaire: piqué par hasard au poignet droit par une Guêpe, la douleur cessa ; il se fit alors piquer le lendemain sur le trajet de la cuisse et de la jambe, ce qui le délivra encore de ses douleurs. Dans un autre cas, un individu de 32 ans était atteint d’une double ophtalmie catarrhale, qu’aucune médication n’avait pu guérir, quand il fut piqué par une Abeille à la partie externe du sourcil gauche; le lendemain, il put ouvrir 1 œil gauche, sans être incommodé par la lumière; la sécrétion purulente s’était arrêtée ; trois jours après, il se fit piquer volontairement au-dessus de l’œil droit et la guérison s’ensuivit également de ce côté.
Zangolini, Symptômes d’empoisonnement par piqûres d’ Abeilles. Gazette med., (3), XII, p. 14, 1857.
J. G. Cazarès. El siglo medico, 2 déc. 18G0.
Delpech, Les dépôts des ruches d' Abeilles existant sur différents jmints de la ville de Paris. Annales d’hygiène publique, (3), III, p. 289, 1880.
G. Carlet, Sur une nouvelle pièce de l'aiguillon des Mellifères et sur le mécanisme de l'expulsion du venin. Comptes rendus de l’Acad. des sc,, XCIX, p. 206, 1884 Id., Sur la structure et le mouvement des stylets dans l’aiguillon de L'Abeille. Ibidem, CI, p. 99, i885.
Boviei-Lapierre, Note sur les effets du venin d' Abeille sur les tissm végétaux. Comptes rendus de la Soc. de biol., (8), II, p. 457, 1885.
u' der Bienenzetlen. Kosmos, I, p. 52, 1885.
Bienenzetlen. Archiv lÏÏr Physiologie,
On sépare le miel de la cire en exposant les rayons sur desclaies au soleil; le miel s’écoule dans des vases situés auessous , on obtient ainsi la meilleure qualité de miel ou miel vierge. On presse ensuite les gâteaux et on recueille de la sorte un miel plus coloré, d’une saveur et d’une odeur moins fines; on fond enfin les rayons dans l’eau chaude, le miel se dissout,
la cire surnage et se prend en masse par le refroidissement ; on la fond alors de nouveau et on la coule dans des moules.
On obtient ainsi la cire jaune; sa coloration est due à une matière dont la nature est encore mal connue et qui semble être une émanation du corps des Abeilles ; à l’origine, la cire est blanche, puis elle jaunit peu à peu dans la ruche et sa teinte s’accentue avec le temps. On peut blanchir la cire jaune par divers procédés : l’emploi de substances chimiques n’est pas à recommander, car une certaine quantité de ces substances reste toujours mélangée et combinée à la cire, à quelques lavages qu’on soumette celle-ci. Un procédé plus long, mais qui donne de meilleurs résultats, consiste à verser la cire fondue sur un cylindre de bois à demi submergé dans l’eau et tournant horizontalement sur son axe. La cire se fige en rubans ou grumeaux que l’on étale ensuite dans les prairies, sur des toiles; l’ozone la décolore peu à peu et la fait passer à l’état de cire blanche ou cire vierge.
La cire jaune a une densité de 0,962; elle est malléable à une température peu élevée ; elle fond vers 62 ou 63° ; elle est inflammable et brûle sans laisser de résidu. Elle est insoluble dans l’eau, mais soluble en toutes proportions dans les huiles, les graisses, les essences, ainsi que dans 20 parties d alcool et d’éther houillants. Elle est constituée par le mélange de trois corps distincts, faciles à séparer grâce à leur solubilité différente dans l’alcool. La cérine ou acide cérotique, se
dissout, mais se cristallise par le refroidissement, elle fond à 78° et forme la plus grande partie de la cire; elle distille ^sans
àllév3iiion.'LdLmyricineo\ipalmitate de wyncy/e, ^)0 ,
ne se dissout pas : c’est une substance blanche, insipide, inodore, fusible à 72° ; les alcalis la décomposent en acide palmitique et en mélissine ou alcool myricique. La céroléine est soluble à froid dans l’alcool et l’éther; c’est une substance molle, fusible à 28°, 5.
La cire blanche a une densité de 0,966 ; elle est solide et cassante à froid : on y incorpore souvent un peu de suif pour lui rendre le liant qu’avait la cire brute. Malléable à 30°, elle est molleà 3o° et fond à 65° d’après Château, ou entre 69 et 70°, d’après Lewy. Au point de vue chimique, elle ne diffère guère de la cire jaune que par la perte de sa matière colorante.
eos ■ CLASSE DES INSECTES,
Les diverses sortes de cire n’ont point toujours la même composition : nos cires d’Europe renferment, suivant les cas de 70 à 90 P . 100 de cérine ; Brodie a trouvé cette même substance dans la proportion de 22 p. 100 dans une cire du comté de Surrey, en Angleterre, et a constaté son absence totale dans une cire de Ceylan. Hess a trouvé 90 p. 100 de myricine dans une autre sorte de cire.
Swammerdam et Réaumur pensaient que la cire n’est autre chose que le pollen des fleurs, élaboré dans l’estomac des Abeilles. François Huber, leur incomparable historien, a prouvé que ces Insectes séquestrés et nourris exclusivement de miel et de sucre, n’en continuent pas moins à construire leurs rayons : la cire est donc réellement un produit de sécrétion. Dumas et H. Milne-Edwards renouvelèrent l’expérience avec plus de rigueur et arrivèrent au même résultat.
Fr. Schwalb, Ueber die nicht-saw'en Bestandteile des Bienenwaclises. Inaug. Diss. Tubingen, 1884.
La propolis, dont les Abeilles se servent pour boucher et calfeutrer les fentes de la ruche, est une substance résineuse, odorante et d’un brun rougeâtre, que les ouvrières recueillent avec leurs mandibules sur les bourgeons ou les jeunes pousses des Peupliers, des Bouleaux, des Pins et d’autres arbres qui sécrètent des résines. Fraîchement récoltée, elle est molle et malléable, mais se durcit par la suite ; elle est soluble dans 1 alcool et saponiflable par les alcalis. On l’utilise dans les arts pour prendre des empreintes ; en médecine, elle a été prescrite comme résolutive, en pommades ou en fumigations.
Le miel, pas plus que la propolis, n’est un produit de sécrétion des Abeilles. Celles-ci puisent avec leur trompe le nectar dans la corolle des fleurs, l’avalent, l’élaborent dans leur jabot, puis, revenues à la ruche, le dégorgent dans les avéoles des rayons de cire supérieurs ; elles amassent ainsi des provisions dont, pendant la mauvaise saison, elles se nourriront, ainsi que les larves.
Le miel est une substance sucrée, entièrement soluble dans
eau et constituée par le mélange en proportions variables de glycose, de saccharose, de mellose et de mannite, le tout dissous ou délayé dans l’eau ; il renferme encore un ou plusieurs
. , ijuj-es de la cire et des principes aromatiques com- ""îexL, variant avec chaque pays et empruntés aux plantes
f,itinées par les Abeilles.
^ I '»rome et le goût du miel dépendent, en effet, exclusive- „,nt de la nature des plantes qui l'ont fourni : les Labiees lui ommuniciuent leur parfum, de même que les plantes amères tal donnent leur amerfume; l'influence bien connue des saisons sur la qualité du miel s'explique par ce fait. Le miel du mont Hymette doit son antique célébrité aux Labiées qui croissent sut cette montagne; celui de la Provence est aromatisé car la Lavande, celui de Narbonne par le Homarin, celui de reggios. de Yalence et de Cuba par l'Oranger. En revanche, le raid de Bretagne et de l'Allemagne du nord doit sa teinte foncee et son goût médiocre au Sarrasin et à la Bruyère.L'lf est accusé nar Virgile, le Buis par Pline, l'Absinthe parDioscoride, de donner du miel de mauvaise qualité ; Olivier de Serres adresse le
,nêmereprocheàl'Orme,auGenêt,àl’Euphorbeetkl Arbousier,
Le miel peut d'ailleurs être doué de propriétés toxiques, s'il a été recueilli sUr des fleurs vénéneuses. Xénophon et Diodore de Sicile rapportent que, pendant la retraite des Dix- Mille des soldats s'arrêtèrent à ïrébizonde, en Oolchide, et furent oris d'une sorte d'ivresse furieuse, après avoir mange du miel. Tournetort aété témoin de faits semblables dans cette même contrée • il les attribue à Azakapontica et à Rhododendron r:S::r; Labillardiére incrimine plutôt la Ciguë du Levant
^^ETÉMope, l'intoxication par le miel n'est pas rare. Haller parle de deux bergers des .Upes <1“ P'’"."''™
Lngé du miel puisé sur les fleurs d'Acomt, Des faits du même ordre sont signalés en Amérique et ailleurs.
L'ingestion du miel recueilli par des Insectes autres que les Abeilles n'est pas non plus sans danger. Seringe dit que deux vachers suisses turent gravement malades, et 1 un d eux après avoir tait usage de miel de Bombm lerreitns, recolle sui Aconüum napellus et A. lycoctonum.^ Au Brésil. Aug. de Sa.ul- Hilaire lut en proie pendant plusieurs heures à un violent délire 'lorès avoir avalé deux cuillerees a café d un miel lecueilli’ pL une Guêpe (Polütes lechegmna) sur une Sap.ndacee
[Paullinia australis).
Blanch.aud. — Zool. mcR-
B.-S. Barton, Account of the poisonous and iniuriom An,..
America. Transact. of tlie amer. phil. Soc., V, p. 51 ^orth
Jaillard, Sur une nouvelle falsificalion du miel. Recueil rln militaire, (;i), XXXIl, p. 289, I87G. de méd
p. ■'= «t de chi„,e, (5, ,
p.^3 "IS:” -'rcM. f, P,
mes, construites par elles, au sommet d'EucalrntJ ninLit
medical, (2), V, p. 3I8, 1887. ^ QHlontesques. Progrès
KÜUS avons fait ressortir déjà les relations étroites oui unissent les Mvriapodes ans Insectes et nous avons indioué que les r, .f autres dérivaient vraisentblablenoenl d'une souche commune pa'r
S,TnarTsoaUeT“-''°“‘ f"'*' S^hp^Mla
d autie part sont les derniers représentants. Les Insectes n'ont plus
que trois paires de pattes, d'où une division du corps en ll.orax ef “u abdomen ; mais ce dernier porte sauvent des pattes Iran” W ne‘°T ^ f P"'»!* mênie, les pattes abdol
le
La parenté des Aptères avec les Myriapodes est tellement grande
ZIZ Z:J7 l’opinion d^Srt;
parmi le recfés T™' T ““ ■''POnter an contraire
L itères a ifh " " flgure alors parmi
les Apteres, a la base de l’ordre des Thysanoures
près^SctSt^/^B s’ôtre conservé à peu
Insectes étaient do On peut affirmer que les premiers
Xses pïri ' ""‘""T n^élamor-
rieure du corps, les^aVer^^ST
allées en se rêduisanf d’n ^ ^ ^ au nombre de 13, sont
persisté- mais Quand r avant et les 3 premières ont seules
forme alloni^ée on voit^^?^ Lbenille, le corps reprend une
des pattes abdominales, destiSràL^'T''^'^^^"'®"^ quelques-unes la modification des pièces bucct/ !! ^ ^PParilion des ailes,
phoses sont. autant de différenciat^n^’ ^ intervention des métamor-
leurs produites à des degrés fort in i ^fui se sont d’ail-
embranchement des chordés
Les animaux qui constituent cet embrancEement sont parvenus à un degré très inégal de complication organique , ils présentent néanmoins certains caractères communs que de^re-
cherches embryologiques récentes ont mis en evidence. Tou
noslèdent àl’ébit larvaire une not,corde ou corde dorsale, sorte de bo-e rigide qui se forme aux dépens de l’endoderme., le long de Aligne médio-dorsale, et a pour rôle de soutenir et protéger le ylLe nerveux central. Celui-ci se développe ^
lî région dorsale, contrairement à ce qui s observe chez les animaux précédents. Enfin, l’appareil respiratoire dérivé toujou
de la portion antérieure du tube digestif. -n-uPhP/
La corde dorsale acquiert un développement ^’^^^^ble. /Ihe les E-NTÉhOpxeüstes ou Hémichordés (tome I page 288, qui doivent être définitivement reportés à la base de 1 ment des Chordés (l), elle est limitée à la région J^jancliia c. Chez les Tüxiciers ou Urochordés, ellenexis e dans la légion postérieure ou caudale. Chez les Céphalochoroes, el e occupe toute la longueur du corps et pénétré jusque suivant que cette dernière est simple ou consolidée pç r boîte crânienne; on les divise en Acraniens et en 'Veriebuesou Crâniotes.
SOUS-E>IBR.V^CUEMlî^T DES TUMCIERS
Les Tuuiciees ou Beochordés soui des animaux ^
paille taille, libres ou fixés, isolés ou réunis en colonies 1* "»8én o haute mer ou adhèrent aux rochers,, s’entouissenl dans la vase e Ic^ Le tégument est mou et gélatineux; ou h, en il [
coriace : l’épiderme est recouvert d'une .
des cellules épithéliales desquamécs et cous ituee pa ’
substance isomère delà cellulose. Le corps a l'aspect d un sac ou d un
(1) Il .» résulte ,». les Ecl.iuoSermes ont avec les Chordés des .mnltés
phis étroites qu’oa ne raya-it supposé jusqu a ois.
CLASSE DES CADUCICHORDES.
tonneau; il présente deux orifices ou siphons, dontl’un sert à 1’ et l’autre à la sortie de l’eau; ils sont plus ou moins rapprocbt‘1' 1 un des pôles chez les types en forme de sac (Ascidies) et La./. terminaux chez les types en forme de tonneau (Salpes).
CLASSE DES PÉRENNICHORDES
Ce sont de petits Tuniciers nageurs, à queue et à notocorde nersis tantes ; on les a longtemps pris pour des larves. Ils constituent l’ordrà des Appendiculaires ou Copelata, qui renferme les genres OihonuJn Mertens,. Fn^îZZana Quoy et Gaimard, et Kovalevskya Fol; ce dLnipr n’a m cœur, ni endostyle, ni intestin, mais le pharynx est armé de quatre rangées de dents. i' . i arme üe
CLASSE DES CADUCICHORDES
Les Caducichordes oaAcopelata sont nombreux et variés; tous ont une cavité péribranchiale et sont dépourvus, à l’âge adulte, de queue et de corde dorsale. On les divise en deux sous-classes
Sous-classe des Ascidiens.