‹ Traite des affections de la peauChapitre 30 sur 59 · A) AFFECTIONS CUTANÉES PRODUITES PAR LES PARASITES VÉGÉTAUX · texte numérisé non relu

A) AFFECTIONS CUTANÉES PRODUITES PAR LES PARASITES VÉGÉTAUX

Les parasites végétaux ont une préférence marquée pour les poils et les ongles : vi'gétaux trichop'iyliques et onydiopli y tiques; ou vivent plus volontiers aux dépens de l'épiderme : végétaux épidermophfjtiqnes ; ou enfin occupent principalement les surfaces épithéliales : végétaux épilhélioplig tiques.

±0 Végétaux trichophy tiques et onychophy tiques.

Ces parasites se développent quelquefois sur l'épiderme, imais ont pour siège de prédilection les poils et les ongles. •M. Bazin donne le nom de teignes aux alfectious cutanées iqu'ils déterminent.

Il existe trois espèces de teignes, ce sont : la teigne faveuse, due kVachorioa Scliœiilciirii ; la teigne tonsurante, due au Irichofhyluti toiisurans ; la teigne pelade, due au microsporoii Audouini.

1° FAVUS , TEIGNE FAVEUSE.

Définitinn. — On désigne sous le nom de favus une teigne, c'est-à-dire une affection cutanée, due à l'existence de l'acbo-

i non Scliœnleinii sur les poils, les ongles et l'épiderme, caractérisée par des croûtes jaunâtres et plus ou moins épaisses,

^sèches, raboteuses, d'une odeur sui generis , tantôt disposées d'une manière irrégulière, tant )t, au contraire, déprimées

lartistement en forme de coupes; teigne déterminant la décoloration des cheveux et l'alopécie, et transmissible d'un individu à un autre.

M. Bazin admet trois variétés de forme : le favus urcéulaire, le favus scuti forme, et le favus squarreux.

§ I. Te 'ujne faveuse urcèolaire.

Elle peut occuper tous les points du corps où il y a des poils, ' tandis que les favus scutil'urmc ou squarreux siègent cxclusi-.-, vement au cuir chevelu. i

Au début, le malade éprouve seulement des démangeaisons* au niveau des surfaces qui doivent être couvertes de croûtes, , et bientôt apparaissent des rougeurs que l'on observe plus fa-cilement au tronc que sur le cuir chevelu recouvert d'unet épaisse chevelure, mais dont l'existence, en cette dernière région, n'en est pas moins incontestable. — Ces rougeurs sei présentent sous la forme de petits anneaux uniformes, ressemblant beaucoup aux cercles herpétiques , mais plus petits que* les moindres de ces derniers, et n'atteignant jamais les dimensions d'une pièce de 50 centimes.

Alors, et avant que le champignon soit visible, naît une» éruption pustuleuse, discrète, sur les surfaces érythémateuses, . et les pustules indiquent , en général , les points précis où les> godets paraîtront. Quelquefois les pustules existent encoret quand le champignon se montre , et c'est à cause de la simultanéité d'existence du favus et de pustules dont le liquide set dessèche que des observateurs lui peu superficiels ont pu sou~ tenir que le favus était constitué par du pus desséché.

Simultanément on constate que les poils ont subi des altérations dans leurs propriétés physiques : ils ont perdu leun brillant, sont devenus ternes, ont changé de couleur et n'offrent plus le même degré de résistance si on veut les arracher., Ces altérations sont évidemment dues à l'existence de l'achorion sur le bouton et la racine du cheveu. Le champignon:: forme alors un obstacle à l'excrétion de la matière sébacéa chargée de lubrifier le poil, et de là l'aspect sec et terne de m dernier.

Ensuite, le champignon parait en dehors, et alors commences la deuxième période de la maladie. Si l'on examine à l'œil nui •le cryptogame naissant, on le distingue sous la forme d'uni point jaunâtre, à peine perceptible, et cependant offrant déjàà

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une dépression centrale traversée par un poil. Avec le secours de la loupe on peut surprendre, vingt-cpiatre heures plus tôt, son développement : <( On voit, dit M. Bazin, tantôt un petit soulèvement épidermique à l'endroit où le poil sort de la peau, tantôt un petit point jaune sous-épidermique et latéral , ou bien deux ou trois concrétions de même couleur, isolées, séparées à la base du poil , et qui, le lendemain, n'en forment déjà plus qu'une seule, creusée d'un enfoncement conique et traversée par le poil. »

Ainsi se forme le godet, qui, à partir de ce moment, ne cesse de s'accroître; son diamètre vertical augmente d'un quart de ligne aune demi-ligne en vingt-quatre heures, et, 'à mesure qu'il s'élève , la dépression centrale devient plus accusée ; la croûte fa veuse peut acquérir de la sorte jusqu'à 1 centimètre et demi de hauteur.

Le godet favique est traversé assez exactement à son centre par un poil. Tantôt la face interne de la cupule est parfaitement lisse, tantôt elle est rugueuse, inégale, et offre une série de rehefs circulaires concentriques. Ces diflerentes couches, de plus en plus rares, ont une couleur jaune d'autant plus foncée qu'elles sont plus récentes ; les plus anciennes, qui occupent le centre, sont presque blanches. La dernière de ces couches, celle qui forme le rebord de la cupule, soulève quelquefois fortement l'épiderme, et dépasse de quelques millimètres le niveau de la peau voisine. Le godet peut acquérir ainsi, sans se déformer, une largeur de plus de 2 centimètres.

Jusqu'alors il est demeuré enchâssé entre deux lamelles épidermiques , mais bientôt le champignon déchire la membrane superficielle à quelques millimètres du point où la croûte est traversée par le poil , quelquefois au niveau de la circonférence de la cupule. A dater de ce moment, le champignon se développe en liberté et n'oflre plus de forme régulière dans son accroissement. Alors les godets se déforment, deviennent méconnaissables et sont remplacés par de larges croûtes plus ou moins saillantes et inégales , exhalant une odeur fade, repoussante, que l'on a comparée à l'odeur de souris, d'urine de

chat, de matièros animales en putréfaction, odeur toute diffé- ■ renie de celles des gourmes ou de l'impétigo. i

Cependant le poil s'est altéré davantage encore: les cheveux ; paraissent de plus en pins atrophiés, présentent un diamètre ■■ variable dans les divers points de la tige, sont flétris, déco- i lorés, ou d'une couleur terne, gris-souris, cendrée; s'arra- i chent sous Tinlluence de la plus légère traction, ou se cassent i spontanément au niveau des croûtes. I

Si le malade , cédant aux démangeaisons qu'il éprouve , se gratte, il peut sui'venir un suintement sanguin qui donne un aspect brunâtre aux croûtes faveuses ; ou, par suite de i'irritation qu'-engendre le grattage, naissent des pustules, des i' croûtes impétigineuses qui, se mêlant aux croûtes laveuses, masquent les caractères de ces dernières et rendent le diagnostic difficile.

L'impétigo peut d'ailleurs naître sous l'influence de l'existence simultanée d'autres parasites, de poux, par exemple, ou parce que le favus a éveiUé une prédisposition morbide latente, et ' a provoqué l'apparition de manifestations scrofuleuses. , i

Plus rarement l'inflammation produite par le parasite s'étend plus profondément et atteint le tissu cellulaire sous-cu- i tané; de véritables abcès peuvent se former alors en dilférents points du cuir chevelu , abcès ordinairement circonscrits, de nombre et de volume variables, et qui, dans certaines circonstances , d'ailleurs très-rares , détruisent toutes les parties molles péricrâniennes, et arrivent jusqu'à la surface osseuse dénudée; plus souvent on rencontre des angioleucites et des adénites qui occupent les régions sous-maxillaire et parotidienne.

Après un temps varialjle de quelques mois à plusieiu's années , le favus urcéolaù-e s'étend du cuii- chevelu aux autres régions du corps, à la lace, au tronc, aux membres, souvent précédé dans son développement par des cercles herpétiques d'un très-petit diamètre. C'est ordinairement par voie d'inoculation qu'a lieu la propagation de la maladie.

Le teigneux qui gratte avec l'ongle une partie couverte de

favus peut , en grattant ensuite une partie saine de la peau, insérer sous l'épiderme quelques parcelles de matière laveuse. Aussi est-il assez rare de rencontrer des malades qui portent depuis longtemps de la teigne favcuse, chez lesquels on ne trouve pas d'altération des ongles; car le champignon inséré sous l'ongle occujje un terrain qui lui convient à merveille. Il est entre deux lames épidermiques , dont la superficielle est très-dure et très-épaisse. Il se trouve donc dans des conditions favorables à la germination. Toutefois le favus alvéolaire peut se montrer de prime abord sur toutes les régions, notamment aux bras, aux jambes, aux parties sexuelles ; et déjà Malion avait signalé ce fait que le favus de l'ongle est quelquefois primitif.

La maladie arrive à la troisième période après un temps si variable, qu'on ne saurait aucunement le préciser; les cheveux tombent pour ne plus reparaître, les follicules s'oblitèrent; en même temps les croûtes faveuses se détachent, laissant à découvert des surfaces rouges, déprimées, qui peu à peu se transforment en de véritables cicatrices.

M. Bazin donne de ces faits l'explication suivante : Le parasite, dans sa marche envahissante, a bientôt atteint la partie la plus profonde du follicule où il rencontre la papille, élément générateur; il se borne d'abord à dénaturer, à transformer en sa propre substance les produits sécrétés, et de là résultant ces altérations si remarquables des poils que j'ai signalés plus haut. Jusqu'alors il n'y a point perte irrémédiable de la chevelure. Mais, au bout d'un certain temps, l'organe sécréteur luimême s'altère, ne soulfrant pas impunément la présence de la matière parasitaire. La papille devient donc le siège d'une irritation obscure, elle s'atrophie, et cette altération, faisant des progrès incessants, un jour vient où elle ne sécrète [)lus les éléments formateurs du poil ; alors ce dernier toinljo, et, ne pouvant plus se reproduire, il y a calvitie définitive. Alors aussi le follicule pileux n'a plus de raison d'être ; ses parois se rapprochent et ne tardent pas à arriver au contact.

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Uiiclquclbis, l.-i p.ipilli! piluuse n'est pas délruite, mais par suite d'une altération spéciale, elle sécrète des cellules épidermiques, et non plus des cellules pigmentaires. Dans ce cas, il n'y a pas o])lit(;ration du follicule qui livre passage aux cellules épidermi({U(!s, comme il livrait passage au poil.

D'autres fois entin, après la disparition du parasite et l'oblitération incomplète du follicule, la papille peut sécréter encore les éléments du poil, et l'on voit, ainsi que l'a fait remarquer M. Cazenave, des déljris de cheveux qui rampent et qui semblent emprisonnés sous l'épiderme.

Lorsque la sécrétion pileuse est suspendue sur le bulbe papillaire, le champignon, ne trouvant plus les éléments nécessaires à sa subsistance, ne tarde pas à mourir, disparait de la surface de la peau, laissant à découvert les cicatrices qui se forment et sur lesquelles on ne le trouve jamais.

Les surfaces dépouillées de cheveux se présentent sous la forme de places blanches où les bulbes pileux et tout le pigment ont été absorbés par le champignon favique, et où la peau est lisse, tendue, luisante et extrêmement amincie. A la troisième période les fonctions digestives se troublent, le malade devient anémique, tombe dans le marasme, et la mort vient mettre un terme à une si triste existence. Mais ces faits sont maintenant du domaine de l'histoire, et de pareils accidents ne sont plus à craindre depuis que M. Bazin a mis en usage et fait connaître uns méthode de traitement toujours efficace.

§ ^- — Teigne faveuse scuti forme, favus enécu, favus nummulairc.

A la pr"mière période, l'érythèmc précurseur affecte une forme plus régulièrement circulaire et se présente sous l'aspect de plaques arrondies plus larges, plus saillantes, et plus rouges, sièges d'une hypersécrétion épidermique abondante; les poils sont entourés à leur base d'écaillés épidermiques blanchâtres qui leur forment une gaine adhérente d^m aspect gommé, d'où une certaine analogie avec la teigne tonsurante

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parvenue à sa deuxième période ou encore avec le pityriasis du cuir chevelu.

Bientôt apparaissent de petits points jaunes, de petits godets qui d'a])oi'd isolés, se réunissent, se pressent et se déforment mutuellement avant que le parasite soit visible à la surface de a peau.

Alors la maladie est arrivée à sa deuxième période : par suite de la réunion des petites croûtes jaunes partielles, il n'en existe plus qu'une qui, traversée par les cheveux, recouvre complètement la surface aôectce ; elle est circulaire, inégale, bosselée, saillante, quelquefois un peu relevée sur les bords, et exhale la même odeur que les croûtes du favus urcéo laire.

Ordinairement existent plusieurs plaques dans la même région qui se réunissent pour ne former qu'une large surface occupant la plus grande partie et quelquefois même la totalité du cuir chevelu.

Souvent il reste sur le front et la partie inférieure de la région occipitale une couronne des cheveux respectés par le parasite.

L'altération des poils est moins prononcée qu'à la période correspondante du favus urcéolaire, et l'alopécie ari^ive moins vite.

La troisième période ne présente aucxme particularité : à une époque avancée de son existence la teigne scutulée peut aussi s'étendre du cuir chevelu aux autres régions du corps, mais alors la forme en écii disparait et fait place à la forme urcéolaire.

§ 3. — Teigne faveuse sqmrreuse. — Porrigo squarrosa.

Les auteurs n'ont pas admis cette variété de favus et l'ont confondue les uns avec le favus scutiforme, les autres avec l'impétigo granulata.

Le porrigo squarrosa n'existe qu'au cuir chevelu et débute par des groupes sur lesquels ou u'oljserve aucune trace de la

forme urcéolaire qui peut être cependant la l'orme primitive.

La matière favique semble se développer plus particulièrement sur la tige des poils, auxquels elle forme, dans une certaine étendue, des gaines qui se réunissent et adhèrent assez fortement les unes aux autres. De là ces saillies anfractueuses et quelquefois considérables qui hérissent le cuir chevelu, sortes de monticules comparables à ceux d'une carte de géographie en reUef représentant une région montagneuse, le sol de l'Ardèche, par exemple. La membrane épidermique du poil, ne reste pas en place , comme dans les variétés précédentes, mais détachée par la pression du parasite, elle ghsse sur la racine et sur la tige formant ainsi à cette dernière, avec la tunique interne de la capsule, une véritable gaine dans une étendue d'un à plusieurs centimètres. Le cryptogame est alors en rapport immédiat avec le poil.

Les autres symptômes ne diffèrent pas de ceux des deux autres variétés précédentes.

Nous avons déjà dit que les godets faviques pouvaient s'observer partout où il y a des poils, on en a constaté même sur le gland, qui présente de petits poils.

Sur le tronc et les membres, l'éruption se présente sous la forme d'anneaux érythémateux remarquables par leur uniformité et leur petit diamètre.

Lorsque la matière laveuse est introduite sous l'ongle, elle trouve dans les cellules molles d'épiderme, \in terrain favorable et se développe. Alors la lame cornée uuguéale s'épaissit, laisse voir par transparence une matière sale et In-unâtre, ensuite l'ongle jaunit et se ilétrit; on distingue mieux les stries longitudinales qui semljlenl s'écarter les uncs'des autres ; assez souvent des rcnQeinents, des nodosités, des tubérosités se forment et dans ces divers points, on observe un amincissepaent de plus en plus marqué, comme si l'ongle était graduellement usé par l'action du champignon sous-jaccnt. Enfin, la perforation de l'ongle a lieu.

Complications. — Le faviis peut être compliqué par une

autro teigne, |)ar des parasit(!S animaux (poux) ou par des éruptions constitutionnelles herpétiques, scrofuleuses, etc.

Durén et lerminaisons . — Si le favus est abandonné aux seules iorces de la nature, il se prolonge indéfiniment jusqu'à la destruction complète de la chevelui-e. Dans un vingtième des cas, surviennent les symptômes de la cacliexic parasitaire et même la mort; la guérison spontanée a lieu mais est une rare exception.

Eliotofjie et pathogénic . — Causes prédisposantes. Le favus s'observe principalement (lans l'enfance et plus souvent chez les jeunes garçons que chez les jeunes filles, sans doute parce <iue les premiers , luttant corps à corps, changeant de casquettes ou de bonnets, etc., se transmettent plus facilement le champignon de l'un à l'autre. La constitution n'a pas beaucoup d'importance, et si quebjues teigneux sont faibles et pâles, d'autres sont forts et robustes.

Le i'avus est plutôt la teigne des pauvres, tandis que nous verrons (pie les teignes tonsurante et pelade ne se rencontrent pas plus souvent chez ces derniers que chez les riches.

Enfin la scrofule y prédispose singulièrement.

Causes déterminantes. ïl n'y a qu'une cause déterminante : l'existence du parasite sur les parties velues; or, l'achorion est transmissible à l'enfant par l'air, par le contact médiat, par le contact immédiat et enlin par l'inoculation.

On s'est beaucoup élevé contre le premier mode de transmission (par l'air); mais, dit M. Bazin, est-il donc si absurde ou si difficile d'admettre ({u'une des nombreuses spores qui recouvrent la tète du teigneux puisse être emportée dans l'air et déposée sur la tète d'un frère ou d'un camarade ?

En 18.j0, m. Cazenave écrivait que les tentatives dlnocidation étaient demeurées stériles; mais depuis, M. Deffis, (|ui pendant plus de dix ans a dirigé le traitement de la teigne, à l'hôpital Saint-Louis, a inoculé trois fois le favus et a obtenu dans deux cas du favus épidermique, dans un cas un godet très-bien formé traversé au centre par un poil.

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On n'obtient pas toujours un godet lavique à l'aide de l'inoculation parce qu'il faudrait pour cela atteindre avec la pointe de la lancette le canal pilifère et y déposer une ou plusieurs spores, et la chose n'est pas facile.

Anatomie jmlhologique . Description du parasite et des altérations des poils. — Si l'on examine au microscope, à un grossissement de 200 à 300 diamètres, un fragment de croûte faveuse délayé dans un peu d'acide acétique, on constate l'existence de sporules, de tubes vides, mycélium, et de tubes chargés de sporu- Ics, sporidies. Quelques sporules sont quelquefois très-petites et se distinguent à peine des granulations ; d'autres ovoïdes, ou triangulaires et comme étranglées, isolées ou réunies bout à bout en chapelet, ont 0,007 à 0,008 de millimètre de diamètre, et paraissent avoir deux enveloppes.

Les tubes sont flexueux, simjjles ou ramifiés, vides ou chargés de spores ou de granules ; ils sont accolés les uns aux autres, forment des tiges plus ou moins larges et quelquefois comme articulées.

Spores, sporules, sporidies.

A. Sporules isolées.

B. Sporules réunies.

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